Les assureurs se sont engagés en septembre 2004 à accroître la part des financements qu’ils accordent aux PME en croissance (leur engagement dans le non coté a représenté 1,5% du total des actifs gérés en 2006 contre 1,2% en 2005).
Les premiers bénéficiaires sont les membres de l’Afic (www.afic.asso.fr) qui ont ainsi pu augmenter le montant des fonds qu’ils ont sous gestion.
Cette solidarité sur la chaîne du financement entre assureurs et fonds de capital risque mériterait d’être également mise en place entre les fonds de capital risque et les fonds d’amorçage afin de résoudre l’éternel problème de l’amorçage, lié à l’absence de rentabilité de ce segment d’investissement sur le plan macro économique.
Les membres de l’Afic devraient à leur tour accepter de consacrer à leur tour de consacrer systématiquement une partie des montants gérés à l’amorçage.
Si tous les investisseurs en capital risque s’obligeaient à investir directement ou dans le cadre d’une activité de fonds de fonds (cas le plus probable) 1,5% des montants qu’ils gèrent dans l’amorçage, il n’y aurait pas d’impact visible sur leur T.R.I. et la problématique de l’amorçage en France pourrait trouver une solution crédible et pérenne avec cette mesure.





Jacobus Busono - Président Fondateur de Pura Group (Indonésie)
Thomas Legrain - Président de TL Conseil
Nathaly Riverin - Directrice du Centre de Vigie et de Recherche sur la Culture Entrepreneuriale (CVRCE) de la Fondation de l’Entrepreneurship (Québec)
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