Récemment dans la catégorie Bonheurs & petits tracas du free-lance

Le soleil de la Martinique

Jamais deux sans trois !!! C’est au tour de Gladys de faire sa révolution dans ma petite entreprise (qui a connu la crise). Derrière le sourire de la Martinique, c’est le dynamisme et l’ambition de la jeune femme de 23 ans qui m’interpellent. Elle s’est appropriée les valeurs de l’agence pour les faire siennes.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Un esprit sain dans un corps sain

 

Où trouver son énergie quand on bosse du matin au soir (en accumulant souvent les nuits blanches) ? Comment se revigorer et ne pas frôler le burn out ? Après quatre ans la tête dans le guidon et un bébé, la bonne résolution du printemps est de me remettre au sport. Me défouler, évacuer, retrouver la forme et me vider la tête de tous les tracas du solo.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

J'ai retrouvé le moral

Tous solidaires, je vous l’avez dit. Pour me rebooster après la fuite de mon assistante, mes relations écoles m’ont sélectionné deux stagiaires en adéquation avec les ambitions de ma boîte. J’étais dubitative au début. Frileuse à l’idée de former quelqu’un pour être à nouveau déçue. Trop de pertes pour aucun résultat. Mais je n’avais pas vraiment le choix. L’intérim ou le portage salarial étant un budget considérable pour ma petite structure.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Faute grave

Ca y est la lettre de convocation à l’entretien de licenciement est partie. La procédure est lancée. Et je ne compte pas l’arrêter. Motif : faute grave. La salariée en alternance insistait grossièrement pour que je la licencie à l’amiable. Traduisez : je prends tous les risques avec en plus une transaction et aucune garantie de ne pas être poursuivie. Si elle souhaite mettre un terme au contrat de travail, pourquoi ne démissionne-t-elle pas ?

 

Sur les conseils d’une avocate en droit du travail et après avoir épluché avec une consoeur l’ensemble des soit-disantes tâches réalisées, la décision est prise. Trop c’est trop. Rien n’a été fait. Ni même commencé intelligemment. Au bout de six mois, c’est navrant.

Le licenciement est inévitable au vu de la perte abyssale de chiffre d’affaires qu’enregistre ma petite entreprise. J’ai du céder 80 K€ de nouveaux contrats à une agence consœur parce que je ne pouvais pas compter sur la demoiselle pour assurer le succès de ces missions. Coup de massue : un prospect n’a pas souhaité me donner son budget de RP car il ne la sentait pas (attestation à l’appui). « Je suis désolé de cette décision eu égard au bon contact  que nous avions eu ainsi que les qualités que vous m’aviez vantées sur votre collaboratrice mais je ne peux prendre le risque sur cette opération. »

 

Pour me rassurer, je constate que l’école, au courant de mon mécontentement depuis février dernier (lettre recommandée envoyée au responsable des relations entreprises), opte pour la sourde oreille. Etrange comme comportement. Constat : l’école et la salariée font la paire.

 

« Les situations semblables à la vôtre ne sont pas rares » me confirme Damien Malène, dans son commentaire du 16 avril. Exact Damien, de nombreux chefs d’entreprise qui m’entourent ont hélas connu des bévues avec des étudiants peu professionnels. A l’instar de Guillaume Besse, grand manitou de www.lentreprise-facile.com, qui me consolait dernièrement.

 

 

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

Proposition d'embauche

 

 

 

« Tu te vois comment dans cinq ans ? Tu comptes rester un électron libre comme aujourd'hui ou tu comptes faire grandir ta boîte ? »

Telles sont les questions du big boss d'une agence de RP avec qui je collabore sur certains dossiers. Le chef d'entreprise audacieux a une idée derrière la tête : me recruter pour créer un département qui m'irait comme un gant.

La réflexion est tentante ainsi que le confort du salariat proposé. Mais je m'interroge : la liberté a-t-elle un prix ? Que faire si le statut de salarié ne me convient pas ? Et mon projet de créer une seconde entreprise en Loire-Atlantique, j'en fait quoi ?

J'ai toujours entendu dire qu'il est extrêmement difficile de faire marche arrière quand on a sué sang et eau pour créer sa boîte. Ok, la proposition est alléchante : congés payés, salaire assuré, peu de responsabilité. Et aux oubliettes les contraintes de l'entreprenariat. Et puis, je pourrais consacrer du temps à mon bébé : cinq semaines de vacances et des week-ends à gogo.

Toutefois une petite musique passe en boucle : « tout ça pour ça ?! » Quatre ans au taquet pour acquérir le succès escompté. Quatre ans de sacrifice pour un pschit !!

Si vous avez des conseils ou des retours d'expérience : je suis toute ouie.

Merci d'avance.

Partager cet article : Envoyer l'article par mail Partager par Facebook Partager par googlebookmark Partager par scoopeo Partager par technorati Partager par weborama Partager par wikio Partager par yahoomyweb

S'abonner au flux de ce blog

 

A propos du blog

Bienvenue, Travailler à son compte et être son propre patron ! C’est un rêve pour les uns, une réalité pour nous autres, les solos. Mais au fait, quels sont les dessous cachés de nos vies de travailleurs indépendants, de free-lance qui courent après le business ? Mon blog témoigne des grandes joies et des petits tracas que nous vivons. Vous y trouverez aussi de nombreux conseils.

Ma présence sur le web

Derniers commentaires

  • Calie a commenté sur Fixer des règles: J'ai fait le même genre de démarche mais pour la fixation d'objectifs de mes collaborateurs. En condensé cela donne: * Enoncer ce que l'on attend...
  • Stéphanie a commenté sur Du calme !: Exactement ! Pour l'avoir bien éprouvée moi-même ce semestre, je confirme vos dires Barbara : l'immédiateté compulsive est vraiment l'ennemi du solo ! Après avoir...
  • Annabelle a commenté sur Un esprit sain dans un corps sain: Je suis une adepte des massages. Le dernier etait le massage à quatre mains. Un réel moment de bien être, où l'on se ressource. En...
  • SAMAKE a commenté sur Sept idées décoiffantes pour décrocher des clients: bjr,j viens juste de trouver votre site, il est super. Cependant j'ai un job qui n m plaît pas parce qu'il n y a pa...
  • Calie a commenté sur Un esprit sain dans un corps sain: Me concernant, je fais du sport en début et en fin de semaine! Le lundi l'équitation, pour la sensation de liberté, et le vendredi de...

Blogroll

Archives

>Voir toutes les archives