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31 mars 2008

L'impayé n'est pas une légende

La facture impayée, j'en ai entendu parler. Souvent. « Tu verras, un jour ça t'arrivera ! » Après plusieurs relances, le client bien décidé à ne pas me payer me couvre de noms d'oiseaux.

Recommandé par un de mes amis de business, je ne me suis pas méfiée. Le goujat aux oursins plein les poches en veut pour son argent. Il rêve d'être une star dans son secteur. Pourtant, très averti, il se voit déjà en haut de l'affiche. Je ne le sentais pas. Le gourmand est indélicat au plus au point. Il confond tout : sous prétexte que nous avons une connaissance commune, il croit dur comme fer que je vais travailler à l'œil, sans rien dire. Il m'insulte copieusement mais le malotru a bénéficié de mes compétences sans débourser le moindre centime. C'est le monde à l'envers.

 

La solution

Pour ne pas m'épuiser avec ce chef d'entreprise incorrect et pour gagner du temps, je confie la mission de récupérer mon du à un chasseur de factures. Le roi du recouvrement s'appelle Jean-François de 2RConseil. Lui aussi a subi l'avalanche d'insultes de ce client peu recommandable.

 

Le mode d'emploi

Constituer un dossier solide (le solo doit TOUT garder) avec le bon de commande, les travaux réalisés, les résultats et la facture. Ensuite, ce n'est plus mon souci. Jean-François s'occupe de l'ensemble des procédures : mise en demeure en recommandé, les relances la mise en place d'un échéancier et si besoin, le pilotage d'une action judiciaire. En moyenne compter 15% des montants recouvrés pour avoir la paix.

 

Le solo doit savoir s'entourer d'experts pour se faire aider !!

 

 

30 mars 2008

Développer votre business

MARDI 1er AVRIL : THENETWORKERSFORUM, 1ER Forum des réseauteurs

Pour une nouvelle façon de réseauter et devenir responsable de ses rencontres

 

Quand nos rencontres font nos réseaux

A l'heure où les moyens de communication deviennent de plus en plus techniques, l'art de cultiver ses réseaux, apparaît comme LA solution à privilégier pour développer efficacement son métier, ses affaires et son employabilité.

 

La rencontre se fait dans la convivialité, l'échange et le partage. Autant de valeurs qui favorisent développement du réseaux relationnels et ainsi des collaborations potentielles avec les clients, partenaires, fournisseurs, investisseurs et institutionnels rencontrés. « Un réseauteur performant doit avoir un comportement ouvert et constructif, pratiquer une écoute active, formuler clairement ses objectifs du court au long terme. Il doit aussi savoir choisir les bons clubs professionnels ou sociaux pour se construire son propre réseau sur du long terme. Tout professionnel doit devenir un réseauteur efficace » confie l'expert en réseautage André Dan, concepteur de TheNetworkersForum.

 

Les participants

The NetworkersForum s'adresse à tous les cadres et dirigeants, ainsi qu'à tous les animateurs de réseaux. Cette année, plus de 300 cadres et dirigeants ainsi que 30 responsables des plus grands réseaux professionnels seront présents. « On est toujours plus intelligents à plusieurs que tout seul. Je vais même plus loin, plus nous serons différents séparément et plus nous serons intelligents ensemble » déclare André Dan citant Mercedes Erra, présidente de l'association des diplômés de HEC.

 

 

Des rencontres en tête à tête

Grâce à un système exclusif, « chance2meet », diffusé auprès des entreprises et organisateurs d'évènement, les participants pourront sélectionner en amont de l'évènement les visiteurs à qui ils souhaitent proposer un rendez vous. Cela permet à chacun d'optimiser son temps au maximum. André Dan explique son fonctionnement : « Celui qui reçoit l'invitation a le droit de dire non. S'il dit oui, le système informe automatiquement par email les deux professionnels d'une heure et d'un numéro de table. Ex : 16h40, table 42. Chacun est maître de son programme.» Pour cet évènement, soixante tables seront disponibles : avec cinq minutes de pause, il peut y avoir trois tête à tête en une heure ou six en deux heures. Les têtes à têtes auront lieu de 11h à 22h.

 

Les partenariats

Trois types de partenariat ont été mis en place. Un partenariat « réseaux » qui permet de découvrir et peut être adhérer à des réseaux professionnels, « presse » pour donner de la visibilité à l'évènement avant, pendant et après le forum et « sponsors » pour bien recevoir les participants dans le cadre prestigieux de la bibliothèque de l'Automobile Club de France.

 

Mardi 1er avril 2008 de 10h30 à 22h
à l'Automobile Club de France
6, place de la Concorde, Paris 8ème
Parking Vinci place de la Concorde.
RATP Métro Concorde, lignes 1 et 8, sortie « rue Royale numéros impairs ».


9 mars 2008

Du grand n’importe quoi !!

Au secours, j’ai besoin de respirer. Attention rien ne va plus. C’est le casino du grand n’importe quoi. Pour avoir du recul et digérer ce qui me tombe sur la tête, je pars une petite semaine sur les plages de Normandie. Il n’y a pas que le Président qui a le droit de prendre des vacances. Dix jours de congé maternité et la tête dans le guidon depuis l’arrivée de bébé : la fatigue m’assomme. Il est important que je fasse le point.

La loi, c’est moi

D’abord, le propriétaire des locaux que je loue me somme de partir. Je dois vider les lieux, as soon as possible. Les bureaux sont à vendre et le proprio a oublié le bail que nous avions signé. Le Monsieur fait sa loi et je dois me plier à ses exigences.

Pour info : Sandrine, ma copine avocate, m’a bien précisé « S’il souhaite vendre, il doit te notifier un congé 6 mois avant la fin du bail. Ce qui ne semble pas être le cas en l’espèce. » Exact, la fin du bail est prévue pour octobre 2009.

J’avais autre chose à faire que de me soucier de retrouver des bureaux et ne pas délocaliser l’agence sur le trottoir.

Erreur de casting

Cerise sur le gâteau : le recrutement de l’assistante en contrat de professionnalisation se révèle être un fiasco. Aucune curiosité, initiative et créativité : gros handicaps pour embrasser une carrière dans la communication. Le bilan des cinq mois en alternance est plus que médiocre. Je bosse comme une dingue pour assurer le salaire de quelqu’un qui ne produit que du vent.

Plus de 50 heures pour travailler sur une plaquette de quatre pages format A5 qui n’a jamais vu le jour. Néfaste pour le développement de l’entreprise et la campagne de prospection prévue. La newsletter est en stand by alors que j’ai fait le gros du boulot. Une journée et demi pour la mise sous pli de cinquante courriers simples (mon mari, qui néophyte en la matière, réalise la même tâche tranquillement le temps d’un film).

Au début, tout était beau. Dynamisme et motivation étaient au rendez-vous. Je lui ai laissé tout un mois pour prendre ses marques. Le temps de la former grâce aux cours que je donne dans une école de communication. Puis en décembre, ça se gâte. Premier constat de déception. Même les taches les plus anodines sont piètres. « Ce n’est pas de ma faute. Je ne suis pas opérationnelle » réfute-t-elle. Ca a bon dos l’alternance. Fin février, le bilan est navrant. Au bout de cinq mois : rien de réalisé. Le néant. Nada. Que dalle. Trop, c’est trop ! Je ne peux pas me permettre de garder quelqu’un qui me coûte cher et qui met en péril la stratégie de la boîte. La salariée-étudiante s’en moque, elle connaît les us et coutumes du CDD (mais pas ses obligations !). Pour couronner le tout, l’école me menace à demi mots de la pousser à me coller aux Prud’hommes si je pense une seconde à la congédier pour incompétence. Elle s’est plaint : je l’aurais délaissée pour mettre au monde mon bébé. « Salauds de patrons » comme l’écrit Geoffroy Roux de Bézieux.

Mon fidèle Jean-François, fâché par cette situation, me suggère de rencontrer un avocat spécialisé en droit du travail pour remédier à ce recrutement désastreux.

Vraiment, les vacances normandes, avec ma petite princesse que je vois peu sont une aubaine pour reposer mon esprit d’entrepreneur bien tourmenté.