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30 janvier 2008

2008 : le retour

Ouf ! Enfin de retour sur la blogosphere. Ca me manquait. Mais j’étais beaucoup trop fatiguée à jongler entre la petite ROSE, les dossiers tout chauds du crépuscule de l’année et une remise en forme qui tarde à venir. Révélation : je viens enfin de comprendre que je n’étais pas la réincarnation de Super Woman. Dommage.

Après l’aventure en solo survoltée, un challenge de taille s’annonce : développer ma petite boîte et assurer dans mes nouvelles fonction de maman. Chling ! la méthode Couet : au secours !

Un mois et demi que mon petit trésor est arrivé. J’ai profité d’une jolie période de cocooning. Des fêtes de fin d’années ouatées pour me reposer un maximum. Un état agréable que j’avais oublié depuis quelques temps. Même en attendant bébé.

« Délègue ! » me rabâchent quelques candides de l’entreprenariat. Bah ! Voyons. Vous n’avez pas compris le concept : « je bosse en solo ». En solo !

C’est aussi le temps de revoir les objectifs fixés pour une entreprise de qualité. Des résolutions de début d’année, en quelque sorte. D’abord, faire un point sur les dossiers… Et sur les clients. Ceux avec qui j’ai encore envie de collaborer et ceux que je vais délicatement congédier. Et oui !!! Le solo choisit ses camarades de jeu.

Est-ce que je m’éclate dans telle ou telle mission ? Une petite piqûre de rappel du but premier de cette création d’entreprise, histoire de me rebooster : savoir pourquoi/pour quoi je me lève le matin et m’amuser dans mon job.

Qu’ai-je envie de faire cette année ? Les chamboulements derniers relancent la donne. Comme le stipule mes cartes de vœux : 2008, l’année ou jamais. Mission acceptée : je mets le paquet pour un développement optimal. Et puis, j’ai un gros projet pour 2008 : créer une autre entreprise en Loire-Atlantique. Histoire de bosser au bon air et proche de l’Océan.

29 janvier 2008

Contrat de professionnalisation : réponse à Clément

Bonjour, Clément,

Et merci pour votre commentaire.

Rectification : je ne tape pas sur les étudiants. J’ai eu la grande chance de faire mes quatre années d’études supérieures en contrat d’apprentissage. Donc je pense connaître assez bien le sujet.

Je souhaite simplement témoigner sur les rencontres plus qu’étranges faites lors du recrutement organisé par ma petite structure. Et corroborer les réflexions émises par certains chefs d’entreprise (et employés !) ayant rencontré ce type d’étudiants. Et oui, je ne suis pas la seule à effectuer ce constat. Avouez que les étudiants en contrat de professionnalisation ou autres traînent une réputation peu glorieuse. Beaucoup de patrons et de salariés autour de moi se sont fait des cheveux blancs avec ces étudiants pas comme les autres. Heureusement : pas tous. L’alternance se démocratise depuis peu. Mais pourquoi les étudiants en contrat de professionnalisation ont autant de difficultés pour trouver une entreprise qui prenne le temps de les former ?

Vous parlez du salaire. Il y a des conventions, des règlements, des barèmes. Donc NON : pas de plus et pas de moins. Le contrat que vous avez signé stipule ce que vous allez toucher réellement en tant qu’étudiant en entreprise. 55 à 80% du SMIC en fonction des conventions collectives, l’âge, le niveau scolaire. Etre payé pour apprendre et acquérir les techniques du terrain : un luxe pour être recruté rapidement après des études. C’est étrange que l’argent, le salaire, les acquis, les congés, les avantages, les primes soient toujours et encore les premiers arguments mis en avant.

Vous parlez des aides pour vos études. Bizarre puisque c’est votre entreprise d’accueil qui paie votre formation.

Vous parlez des exonérations de charges. Pas toutes ! La fin d’année m’a réservé des surprises. Mon chéquier en a supporté les frais. Et contrairement à ce que vous annoncez : je n’ai touché aucun pécule de la région pour l’embauche de mon assistante en alternance.


« Même boulot qu’un salarié » Je ne pense pas. En tant qu’étudiant, il est assez étrange que vous soyez opérationnel comme un salarié expérimenté. Car la différence entre un étudiant en alternance et un salarié lambda : c’est justement l’expérience et le savoir-faire ! La différence entre la théorie apprise sur les bancs de l’école et les années sur le terrain.

J’ai adoré l’alternance (qui m’a poussée en avant et m’a donné assurance et organisation). Seulement, à mon époque (et je ne pense pas être d’un autre temps) : nous avions le doigt sur la couture. Car : EN APPRENTISSAGE, et respectueux de ce statut. Mon tuteur en entreprise était un exemple. Il possédait l’expérience, détenait les clefs du savoir-faire.

28 janvier 2008

Une bonne résolution pour 2008

« Il n'est pas nécessaire d'aller vite, le tout est de ne pas s'arrêter. »

Confucius,

Penseur chinois, 551 avant notre ère

 

Coucou, c'est Rose !

Cette année, ce n’est pas le Père Noël qui est passé chez moi. Mais la cigogne !

La petite ROSE est arrivée le 14 décembre … pour préparer la relève ! ?

C’est un bébé adorable et bien sage : comme si elle avait déjà compris que sa maman est une working girl en solo.




Elle me regarde travailler entre deux tétées. Le petit poussin m’écoute attentivement passer mes innombrables coups de fil, bien calée dans mes bras. Ma jolie petite fille babille de drôles d’encouragements pendant que je planche sur un communiqué.

Bosser en solo a ses inconvénients : travailler jusqu’au matin de l’accouchement et se replonger dans une mission quelques semaines après. La fatigue est tenace. Mais je dirige mon emploi du temps à ma guise, à la maison en pouponnant tout doucement. Et ça à volonté, si j'en ai envie...