Réseau attitude : épisode 2
Poursuivons l’apprentissage du bon networker selon Alain Bosetti.
L’aigle.
Que vient-il faire ici, l’animal ?
L’expert es réseautage s’est référé à un bestiaire pour nommer toutes ses bonnes pratiques pour réseauter en société. Commençons par l’aigle :
Miser sur un tiers. Il est ici conseillé de passer par une personne de son entourage professionnel ou personnel pour obtenir une recommandation d’affaires ou une information sur un secteur d’activité. N’oublions pas que le réseau est un outil pour développer son business. Il est ainsi recommandé d’envoyer un email, un dossier ou un courrier pour solliciter le tiers afin que celui-ci transmette la demande à notre cible.
Les réseaux sociaux. Traduction : Viadéo, Xing, Linkedin, 6nergies. Personnellement, j’y ai cru un moment mais c’est surtout très chronophage. En plus, ça draine un nombre considérable d’annonces de n’importe quoi de n’importe qui. Bref, il est judicieux de faire le tri et d’avoir des objectifs bien clairs par rapport à ce type d’outils. Les us et coutumes de cette mise en relation virtuelle, ça s’apprend (www.placedesreseaux.com). Sinon, j’ai obtenu quelques personnes très sympas par ce biais.
Prendre des initiatives. Certains pensent qu’il leur suffit d’attendre pour obtenir ce qu’ils veulent. Dans le business, il est rare que tout tombe tout cuit comme ça. Par magie. Il est donc indispensable de prendre des initiatives : présenter les bonnes personnes, trouver des solutions ou des infos stratégiques à ses cibles business. Ou le summum : organiser un événement original pour faire en sorte que les membres de notre réseau se rencontrent et créent des synergies. Une super idée pour des rencontres détendues dans un cadre convivial.
Pour ma part, mon côté altruiste paie généralement. Et je suis certaine que le vrai réseautage fonctionne en étant serviable. Mais surtout ne pas virer dans le « donner à tout prix » comme certains clubs d’affaires scandent à outrance. Car on se fait vite manger tout cru. Ma générosité y a été malmenée alors : méfiance quand même.







Commentaires
Bonjour,
Tout à fait d'accord avec l'ensemble de cette analyse. Les réseaux Viadéo, Xing ou en core Linkedin peuvent être de bonnes sources mais il faut effectuer un tri et filtrer les invitations reçues. Par ailleurs, je reste également convaincue que le service reste payant tout en restant sur ses gardes pour éviter les déceptions...
Bon courage
Postée le: Robidou Séverine | décembre 10, 2007 11:08 AM
Bonjour Mme Ouvrard.
J'ai a peu de chose près le même bilan que vous sur la prestation de M. Bosetti. A cela près que je ne sois pas certain de l'utilité de rendre service à tout va: en effet, si bon nombre de patrons en sont aujourd'hui là où ils en sont, c'est parce qu'ils se sont acharnés au labeur et non dans la dispense de conseils et de gestes généreux. M. Bosetti à beau proner le partage et l'amitié angélique, il n'en reste pas moins un business-man terrible et la réussite de ses entreprises, justement basées sur l'idées du réseau et de l'échange (un pro de la com', en somme), attestent bien de son esprit finalement commun à tous : réussir à gagner sa croute. Son discours m'a convaincu à 95%, car le gars est sincère et particulièrement éloquent, hormis son passage sur l'angélisme ménant à tout.
A bientot.
David
Postée le: Davidoux | décembre 24, 2007 11:15 AM
Bonjour Barbara,
J'ai également testé es réseaux lors que j'étais en phase de création d'entreprise. D'abord séduite, j'ai constaté que cela prend beaucoup de temps, trop de temps...
A très bientot Barbara !
Postée le: AnneGe | janvier 2, 2008 4:42 PM
Bonjour,
Choisir un club de consultants indépendants adaptés à son activité me semble être une stratégie rentable. Des clubs organisant des "conférences/rencontres" de qualité peuvent permettre de concilier formation et réseaux.Par exemple Les conférences/petit-déjeuner du club de consultants Experts Connexion
Postée le: Losam | février 13, 2008 3:54 PM