« juillet 2007 | Accueil | septembre 2007 »

août 31, 2007

A mettre sur votre agenda du mois d'octobre...

C'est un rendez-vous important à noter sur votre agenda, surtout si vous bossez à votre compte : Planète PME revient pour sa 5e édition, les mardi 23 et mercredi 24 octobre 2007, au Palais des Congrès de Paris. Ce salon professionnel est un véritable lieu de rencontres, d'information et d'échanges pour créer, innover, développer...


ou transmettre votre entreprise. Il est organisé par la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises).

Vous voulez connaître le programme ? Le voici...
- L’Espace PME est le lieu central de la manifestation. Il est composé de stands "ronds comme de petites planètes", lieux de rencontres privilégiés des patrons de PME.
- Les ateliers et conférences, endroit idéal pour brainstromer et acquérir de nouvelles compétences utiles à notre business.
- Les consultations individuelles.

Concernant ces consultations individuelles, elles sont organisées et cinq grandes thématiques :
1. Le développement, le financement et la croissance
2. La création d’entreprise
3. La reprise, la transmission et la cession d’entreprise
4. La formation, l’emploi et la gestion des compétences
5. Le droit des affaires, la fiscalité et la protection sociale
Les prises de rendez-vous sur Internet un mois avant la manifestation.

Nouveautés 2007 : Planète transmission et Planète réseau

Pour plus d’info et obtenir dès aujourd’hui votre badge : http://www.planetepme.org

 

août 28, 2007

Enfin sortir la tête du guidon

Après une année la tête dans le guidon dans l’univers impitoyable de l’entrepreneuriat, je pars enfin pour des vacances bien méritées. Rassasiée par mes grands bonheurs de free-lance mais épuisée par mes petits tracas, je m’accorde un break coquillages et crustacés sur...

les plages abandonnées – par les touristes en mal de soleil – du Morbihan. Vent iodé et plongeons glacés pour me requinquer, histoire de revenir fraîche et dispo à la rentrée.

Oh ! bien sûr, j’ai chargé mon sac à dos de quelques devoirs de vacances. Des bricoles en retard et de quoi méditer sur cette année trépidante.

Alors, bonnes vacances et un peu de patience : nous nous retrouvons début septembre pour de nouvelles aventures.



En attendant, laissez vos commentaires.



Kenavo !

août 23, 2007

A moi de jongler entre business et grossesse

Surprise ! Pendant que je cogitais sur le business plan d’une deuxième société, les bonnes fées se sont penchées sur mon foyer. Le divin enfant vivement attendu est prévu pour Noël. A moi maintenant de jongler entre business et grossesse.
D’abord, le moment tant redouté pour...

beaucoup de femmes (business women ou pas) : l’annonce de l’heureux événement. Je n’avais qu’une seule trouille : que mes clients quittent le navire. Les clients aiment être chouchoutés, choyés, que l’on s’occupe d’eux. Alors, comment vont-ils réagir quand ils vont apprendre que leur prestataire préféré prendra à la fin de l’année un mini-congé pour pouponner ?

Je me faisais un sang d’encre jusqu’à ce qu’une consœur me donne ce conseil : « La sélection naturelle. Si tes clients n’apprécient pas la nouvelle et n’ont pas confiance en ton organisation, eh bien, c’est le moment d’en changer ! » J’avais peur que ça coince. Que nenni ! Tout le monde m’a suivi. Les contrats sont renouvelés. Mieux, deux de mes prospects ont signé dans la foulée pour des prestations longues, sans sourciller.

Ensuite : gérer les petits maux de la grossesse. Une chance, les nausées ne sont pas au rendez-vous, mais j’ai hérité de la fatigue et des insomnies. Et puis, un an sans réel break, un jour ou l’autre ça se paie. Heureusement, en tant que solo, je m’organise comme je veux. Je bloque de courtes plages « siestes » pour assurer la continuité des missions sans coup de pompe. Je me demande comment font les salariées accablées par la fatigue de la maternité.

Ouf ! La période creuse de mon activité arrive. Au programme : farniente et recherche d’une nouvelle organisation. Je pense intensément à recruter une assistante.

août 16, 2007

Comment ça, moi free-lance, je suis trop petite ?

Le recrutement d’une collaboratrice en alternance réserve aussi des surprises. Je me suis récemment entretenue par téléphone avec une étudiante en quête d’une société pour signer un contrat de professionnalisation et terminer ses études en communication d’entreprise. Le préambule est charmant. Je lui expose ma vision de la mission : collaborer sur les dossiers clients et travailler sur l’élaboration d’outils de communication pour l’agence. Et pourquoi pas l’associer à mon projet de créer une nouvelle structure au bord de l’océan ? La jeune femme m’arrête net.

Le projet est une aubaine pour acquérir une expérience et pour sa soutenance de fin d’année, mais, « vous comprenez, votre entreprise n’est pas prestigieuse, pas connue. En plus, vous êtes toute seule. Je cherche la renommée d’une grosse agence, même si je ne suis qu’un numéro et si mon job est de faire des photocopies. Sur un CV, ça fera mieux si j’indique que j’ai bossé dans une grosse boîte. »

Argh ! J’avale ma langue et en reste coite. Comment ça, je suis une minus ? Pour l’instant, Mademoiselle, pour l’instant. Je propose à cette étudiante une réelle collaboration, voire un job à la fin de ses études, mais ma petite entreprise n’offre pas le prestige escompté d’une méga agence où règne l’anonymat.

Tant pis pour elle, tant mieux pour moi. Le choix fut vite fait et je n’ai pas perdu mon temps.



 


août 13, 2007

Une question gonflée mais à propos...

Depuis plus d'un an, je suis centrée sur mon activité de consultante spécialisée et son développement. Pas de moment de répit, pas de pause dans l'emploi du temps pour analyser l'année écoulée. " Et tu comptes faire quoi, maintenant ? As-tu rempli tes objectifs ou les as-tu oubliés ? ", me demande prestement une amie, soucieuse de l'évolution de mon entreprise. Une question gonflée mais bien à propos...


Alors, pourquoi ne pas profiter de l'été pour faire le point et prendre un peu de recul ?

D'abord, prendre un long moment de réflexion pour analyser les événements positifs et négatifs. Mesurer les conséquences et retenir les leçons nécessaires. Ensuite, me fixer, en toute connaissance de la réalité et en lien avec les exigences de l'entreprise, des objectifs personnels à atteindre dans les trois mois, six mois, un an à venir. Par exemple : améliorer l'organisation, acquérir un plus grand nombre de relations nouvelles, augmenter le carnet de commandes et réussir ma collaboration avec le contrat de professionnalisation qui arrive en septembre.

Enfin, noter dans mon agenda de faire le point régulièrement et sans concession sur ces objectifs à tenir. Y compris si je suis charette...



août 3, 2007

Les affaires, ça fait parfois mal !

Vive le ciel bleu ! Je peux enfin ressortir de mon cahier ces quelques lignes écrites l'hiver dernier : 

Du calme, oui, du calme. J'en ai encore les genoux qui tremblent et les mains moites, je continue de rester sous l'effet du déluge. La cause : je me suis copieusement faite insultée par une cliente. C'est le comble : elle me balade depuis des mois pour ne pas me payer, résilie le contrat sauvagement et, en prime, Madame...

m'injurie vertement. Le monde des affaires est impitoyable ! La cliente crée des fêtes prestigieuses avec petits-fours et champagne à volonté dans ses locaux somptueux, dépense sans compter et, quand le porte-monnaie est vide, trouve la bonne excuse : « Tiens, si je ne payais plus Barbara ! Ce n'est pas grave si elle perd six mois de chiffre d'affaires. » Et je dois fermer les yeux sur nos accords commerciaux ? Eh bien, non ! Un contrat est un contrat. Je suis conciliante, limite naïve, mais pas encore idiote. L'indélicate le respectera jusqu'au bout. Non mais !
Le plus risible dans tout ça est que la dame reconnaît que j’ai toujours été sympathique envers elle mais elle n'apprécie pas mon courrier recommandé dans lequel je lui rappelle ses obligations. C'est le monde à l'envers. Il ne faut pas tout mélanger. Ce n'est pas une copine. Les clients aussi ont des obligations. Elle a lu le contrat et a apposé sa signature. Je ne lui ai pas mis le couteau sous la gorge pour le signer !
Il est temps que je prenne un peu d'assurance pour ne pas me faire manger toute crue par ces requins expérimentés. « Et puis, si le solo ne s'affirme pas, c'est foutu », me certifie Jean-François Mallozzi, de 2RConseil, venu à ma rescousse.