Récemment dans la catégorie Usages numériques

Les communautés et plus globalement le travail collaboratif sont des creusets de partage de connaissances. Ce partage se traduit sous la forme de fertilisations croisées, de combinaison de bonnes pratiques, d'avis d'experts, etc.

Les Chambres de Commerce ont été précurseurs sur ces questions.

Deux exemples peuvent être mis en exergue à leur échelle:

Dans le cadre d'AlsaEco, on retrouve à la fois de l'actualité régionale sur l'économie Alsacienne, ses acteurs mais aussi des bases de connaissances.

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On a accès aussi à des espaces communautaires ; ces dernières sont plurielles: thématiques, territoriales, sectorielles.

Autre exemple qui existe - Proforum - à l'échelle de la région Centre. On y retrouve des communautés très variées. Des animateurs de communautés existent ; ils sont affichés, ... Belle réussite.

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L'intérêt de telles interfaces est résolument le partage et les synergies à l'échelle d'un territoire. De belles initiatives... de Chambres de Commerce régionales!

 

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Le rôle des technologies de l’information est transformé.

Les systèmes d’information ne doivent plus être considérés comme des facilitateurs (centre de coût), mais bien comme des acteurs organisationnels proactifs, initiateurs des activités d’innovation et d’optimisation.

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Ceci dit, les systèmes ne peuvent créer à eux seuls la valeur escomptée. Il en revient à l’utilisateur de déterminer quelle valeur sera engendrée par le projet (valeur d’usage) et conséquemment, au gestionnaire d’appliquer une méthode permettant une prise de possession efficace de l’outil.

Ceci nécessite de réelle méthode de conduite du changement et de maîtrise des usages, dans le cadre de vos projets de système d'information.

Si le lien entre système d'information et transformation des organisations est un challenge. Il en est de même du développement des usages.

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(source :lampes ilodéco, boutique déco)

Pour en savoir plus, deux échos :

- un dossier et une vidéo avec Pascal BUFFARD, DSI d'Axa,

- un livre blanc produit sur la thématique de la valeur d'usages dans le cadre de projet Intranet.

 

 

 

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Dans la mesure où les apports des communautés de pratique sont, en essence, intangibles, il est délicat de leur appliquer des méthodes traditionnelles de décision managériale pour décider si l’entreprise doit leur accorder ou non un support.

A l'heure du Web 2.0 et de la recherche de nouvelles formes managériales, comment convaincre un top management ?

Par exemple,Millen et al. (2002), au travers d’une étude qualitative de neuf communautés dans huit entreprises de différents secteurs économiques proposent une première approche d’une analyse coûts-bénéfices de la décision d’investissement dans le support organisationnel à apporter aux communautés.

Les bénéfices des communautés se situent à trois niveaux : individuel, communautaire et organisationnel. Pour les salariés membres d’une communauté, les bénéfices se traduisent par un meilleur accès à des experts d’un domaine précis et à des informations à forte valeur ajoutée. Ces avantages contribuent à accroître le développement professionnel des individus et à augmenter de manière significative leurs possibilités d’actualiser rapidement leurs connaissances et leur confiance dans leurs compétences professionnelles.

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Pour la communauté, les bénéfices sont l’augmentation du nombre d’idées nouvelles générées, la meilleure qualité des connaissances et des retours d’expérience et l’émergence d’un contexte commun. La communauté devient alors un forum dans lequel les idées nouvelles peuvent s’exprimer librement, offrant l’opportunité de sortir des sentiers battus.

Au niveau organisationnel, les bénéfices s’expriment dans les retombées visibles, telles que des projets achevés avec succès, l’entrée sur de nouveaux marchés ou l’innovation de produits. Le bénéfice de loin le plus évident est le gain de temps, en particulier dans le domaine de la recherche et du partage des informations.

Néanmoins, le développement et le support de communautés ont également un coût. Le coût total du financement du fonctionnement d’une communauté peut être décomposé en quatre éléments. Le premier poste, comptant pour 52% du budget total, est le temps que les salariés passent à participer à la vie d’une communauté (on y inclut le salaire et les incitations éventuelles mises en place). Le second poste, 32% du total, est le budget alloué à la mise en place de meetings et de conférences, afin de faciliter les interactions face-à-face entre les membres. Le troisième budget, 10% du total, correspond aux investissements nécessaires dans les technologies de l’information et de la communication. Enfin, le dernier poste, 6% du total, est alloué à la publication de documents et à la promotion de la communauté. Le poids relativement faible de la technologie s’explique par le fait que les entreprises sont déjà dotées d’une infrastructure qui peut être réutilisée par les communautés.

Une fois estimés les coûts et bénéfices du financement des communautés, des méthodes d’évaluation traditionnelles des décisions d’investissement peuvent être appliquées. Par exemple, on peut regarder les coûts et les retours sur investissement à un horizon pluriannuel et comparer les valeurs actualisées nettes pour différents scénarios d’investissement.

L’évaluation financière d’une communauté permet de prendre des décisions concernant le développement des communautés dans un référentiel gestionnaire traditionnel. En outre, elle permet de comparer les performances de différentes communautés et d’opérer des choix stratégiques sur cette base.

(texte inspiré de:  Source: La Gestion de la Connaissance, Firmes et Communautés de Savoir.)

 

Un dernier mot, quelle place dans le management du futur des communautés ?

Je vous laisse regarder cette vidéo de Mintzberg...

 


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Il reste encore quelques places... Inscrivez-vous!

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Le monde change. Les organisations privées et institutions publiques aussi.

Si ce constat ne surprend plus personne, l’accélération et l’ampleur des changements économiques, technologiques et socioculturels appellent aujourd’hui plus que jamais une réflexion sur les organisations de demain et le management du futur.

Encore récemment, les entreprises se définissaient par rapport à des rationalités héritées des logiques industrielles et localisées de la première moitié du XXième Siècle, voire du XIXième. Les maître-mots résonnaient autour des actifs matériels, de l’efficacité, de la compétition, de la productivité et de la standardisation qui ont défini le management tel qu’il s’exerce encore souvent aujourd’hui.

 

Cet esprit et ces pratiques se voient aujourd’hui largement remis en cause jusque dans leurs fondements!

Les institutions publiques tout en ayant un cheminement différent, basé sur la notion de service public, de l’absence de compétition et d’une garantie de pérennité, connaissent également une remise en question.

 

Les stratégies et les opérations des organisations privées et institutions publiques se doivent alors d’intégrer plus de souplesse, quitte à se redéfinir et à s’adapter de façon accélérée aux évolutions du monde qui les entoure.

 

Dans ce cadre, il convient de réfléchir nos organisations autrement.

 

Sur ces prémisses, la Conférence Management du Futur co organisée par le Conseil de l'Europe, le BETA (Bureau d'Economie Théorique et Appliquée, CNRS), HEC Montréal et VOIRIN Consultants une réflexion autour de 4 thèmes :

 

1) Quels leaderships pour les organisations de demain ? Quelles stratégies peuvent permettre à terme de maîtriser des missions toujours plus mouvantes, plus riches et ambitieuses tout en les adaptant aux exigences changeantes des clientèles et des marchés ?

2) Quels modes d’action, de représentativité et de gestion peuvent intégrer utilement et efficacement les technologies de l'information en exploitant leurs vertus et modérant leurs effets parfois contre-productifs ?

3) Comment ouvrir nos organisations aux apports majeurs des communautés de pratiques, de connaissance et de création qui apparaissent aujourd’hui comme de puissants vecteurs d’apprentissage organisationnel, d’innovation et de développement économique et social ?

4) Comment piloter nos organisations de façon à mobiliser la capacité créative de chacun, à l’intérieur et au-delà des frontières de l’organisation, pour un management à la fois plus organique, mais aussi plus réflexif et plus aptes à relever de façon continue les nouveaux défis du temps ?

Pour ce colloque, seront privilégiés l’esprit de la rencontre, de l’échange, de l’expérience et de l’exploration entre différents types d’institutions et d’organisations privées et publiques, mais aussi entre gestionnaires, chercheurs, étudiants et citoyens curieux de l’avenir de la gestion et des organisations.

 

Pour en savoir plus sur le programme, cliquez ici.

Pour en savoir plus sur les modalités de pré-inscription, cliquez ici.

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De réelles questions pour l'entreprise de demain!?

Les refontes d'Intranet  sont (très) souvent une opportunité pour améliorer l'ergonomie, apporter de la fraîcheur dans les rubriques et surtout proposer de nouveaux services à ses utilisateurs.

Sur ce dernier point, il s'agit dès lors de bien prendre en compte les attentes des utilisateurs afin de ne pas créer une fracture entre les « usages Internet » auxquels les utilisateurs sont habitués hors de l'entreprise (Facebook, blog, espaces communautaires, etc.) et les usages offerts par l'outil Intranet, donc interne.

La nécessité de s'adapter à la réalité du web est aujourd'hui obligatoire pour les nouveaux Intranets, en offrant des outils participatifs. Car bien souvent, les communautés métier d'une entreprise, frustrées de n'avoir de solutions internes à disposition, s'en retournent au web pour pouvoir échanger et partager de l'information. Avec le risque que certains sujets (souvent sensibles) soient involontairement étalés sur la place publique.

L'expérience sur ce type de projet montre que depuis quelques années, ces fonctionnalités participatives et collaboratives sont de plus en plus à l'honneur dans les nouveaux Intranets et deviennent des outils redoutables s'ils sont bien pensés, bien maîtrisés et bien utilisés . Outre la technique, ce sont ces trois points qui, très souvent, conditionnent le succès de ces fonctionnalités :

  • « Bien pensées » : évaluer les usages potentiels en entreprise en intégrant dans la réflexion les futurs utilisateurs (ce qui permettra d'avoir une vue d'ensemble sur le niveau de maturité des utilisateurs),
  • « Bien maîtrisées » : mettre en place une organisation / structure de gouvernance adéquate laissant à l'utilisateur le maximum de libertés tout en minimisant les risques de débordement,
  • « Bien utilisées » : communiquer sur ces outils et encadrer les premières étapes de la vie de ces fonctionnalités: donner envie de participer !

Dernièrement, la rencontre TechTocTV  a rassemblé plusieurs responsables Intranet (dont Radio France, SNCF, etc.) et les échanges convergent tous vers le fait que les outils participatifs feront partis de l'entreprise de demain et la serviront, dès lors que les usages sont pensés en amont du choix de la solution et contextualisés aux besoins de l'utilisateur final. Retrouvez  la vidéo en ligne de cette rencontre  sur Internet.

 

Dossier réalisé avec la collaboration d'E. Gwinner de VOIRIN Consultants.

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Communication évènement

 

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Une conférence à ne pas manquer en mars: la Conférence Management du Futur! 8 et 9 mars 2010, Conseil de l'Europe, Strasbourg.

Cliquez ici pour le programme.

Cliquez ici pour les conditions d'inscription.

 

 

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A propos du blog

Bienvenue sur ce blog, destiné à l'entrepreneur-manager de PME, dirigeant d'entreprise, et responsable de collaborateurs, à la fois gestionnaire et capitaine d’activité. Après le fordisme du début du 20ème siècle, quelles sont les nouvelles formes de travail, entre le web collaboratif, les bureaux virtuels, les bureaux partagés et le télétravail ?Qu'est-ce que le management de proximité ? Comment développer l'esprit d'innovation des petites aux plus grandes organisations. Comment combiner en tant qu’acteur du changement interne votre capacité à explorer de nouvelles pratiques et exploiter les ressources internes de votre organisation ? Comment innover et gérer ? Comment être dans vos pratiques quotidiennes à la fois un entrepreneur et un manager ? (Ce blog s’adresse donc à toutes les personnes qui s’intéressent aux questions de stratégie et de développement d’entreprise mais aussi aux questions d’innovation, de création de connaissances, de technologies de l’information et plus largement de transformation des organisations).

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