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Après l’arrivée du mail dans les années 90 (dont on voit réellement les limites d’usages depuis quelques années), puis du site internet dans les années 2000, les années 2010 dessinent l’ère du RPI (réseau social professionnel), aussi appelé RSE (réseau social d’entreprise).

Les réseaux sociaux, d’abord destinés au grand public, ont envahi le paysage numérique, et pénètrent peu à peu le monde professionnel. Les organisations sont face à une nouvelle mutation socio-technologique, poussée de la sphère privée vers la sphère professionnelle par les utilisateurs.

Des réseaux sociaux destinés aux entreprises ont par la suite été développés, et ce phénomène a pris de l’ampleur pour devenir une question prépondérante dans la stratégie de nombreuses organisations : pourquoi et comment choisir de mettre en place un réseau « social » ?

Afin de comprendre les changements induits par l’apparition d’outils issus du web 2.0 dans les organisations et de pouvoir anticiper les futures tendances, le Lab des Usages a mené une enquête auprès de décideurs afin de profiter de leur vision globale et prospective. L’objectif est de pouvoir appréhender les usages des RPI et leurs impacts sur les organisations, afin d’anticiper les mutations futures.

77 % des répondants prévoient de mettre en place un RPI, tandis que 15 % ont déjà franchi le cap. Demande émise en interne (dans 50 % des cas en moyenne) ou volonté d’accueillir une nouvelle génération de travailleurs pour 63 % des projets en cours, les raisons qui poussent les organisations à adopter ces nouveaux outils collaboratifs ne manquent pas.

Mais la seule volonté ne suffit pas : la clé d’un projet RPI, c’est le facteur humain. En effet, les individus peuvent être à la fois un formidable moteur ou un frein conséquent : dans 60 % des cas, la peur du changement a été un frein à la réalisation d’un projet !

Les changements liés à l’implémentation d’un RPI sont importants, et modifient souvent la structure organisationnelle d’une entreprise : nouveaux canaux de collaboration, nouvelle manière de communiquer, modification des rapports hiérarchiques en fonction des expertises de chacun… L’enquête du Lab des Usages a pour objectif de comprendre et anticiper au mieux ces changements et les enjeux inhérents. En effet, si les organisations peuvent retirer des bénéfices grâce à l’utilisation d’un RPI, il leur faut d’abord mettre en place un cadre propice aux développement des usages qui généreront les bénéfices : gouvernance adaptée, community management, assouplissement hiérarchique et structurel… La mise en place d’un RPI est synonyme de changement !

Ce dossier est donc l’occasion de découvrir ce qu’il est en réellement de l’utilisation des RPI dans les entreprises en France, tout en ouvrant des voies de réflexion vers ce que seront les usages de demain.

*** Pour aller plus loin ***

[RESULTATS DETAILLES] Pour découvrir les résultats détaillés de l’enquête, découvrez l’étude ici.

[UN BLOG SUR LES RESEAUX SOCIAUX] Pour suivre l’actualité de fond des réseaux sociaux d’entreprise, le Blog #hypertextual est à recommander!

[UN BLOG SUR UNE APPROCHE GLOBALE] Pour une approche globale mais pertinente des enjeux « entreprise de demain – management de l’information – entreprise 2.0″, le blog InfGov’s l’est tout autant.

[EVENEMENT - SEMINAIRE RPI/RSE et VALEUR] Les RPI et réseaux sociaux d’entreprise dans une perspective interne posent la question de la valeur tangible et intangible qu’ils dégagent (ou non). Un séminaire animé par l’ami (et grand orateur) C. Malaison est organisé à Paris le 6 décembre. Pour en savoir plus.

[LIVRE BLANC RPI/RSE et VALEUR] Le dernier opus (acte IV) sur entreprise 2.0 et RSE en accès par ici (lien par Collab Info).

[UNE VIDEO RPI/RSE & CHANGE MANAGEMENT] Enfin, pour une approche avec ‘recul’ des transformations induites par les réseaux sociaux et les mesures de conduite du changement à imaginer, une vidéo de ma collègue Annie FLAUGNATTI, lors d’une conférence Microsoft, est à découvrir (Journée Social Biz du 6 octobre 2011).

A l’heure où les réseaux sociaux d’entreprise internes sont devenus un sujet d’actualité pour les fonctions communication, ressources humaines et système d’information, on voit apparaître de nombreux avis, des prises de position sur le développement du collaboratif voire au-delà d’une nouvelle forme d’organisation d’entreprise, à savoir l’entreprise 2.0.

Dans de nombreuses conférences et publications, j’ai pris la posture d’indiquer que l’entreprise 2.0 n’était pas un ‘nouveau modèle’ mais bien plus une évolution de l’entreprise hiérarchique traditionnelle qui a connu dans les 20 dernières années des vagues continues de réformes (merci aux consultants…) : démarches TQM, le management par projet, le management ISO puis le management par processus, le kowledge management (avec peu de succès il faut bien le dire), les méthodes agiles, depuis peu les méthodes créatives (voir à ce titre Mosaic à HEC Montréal)…

Une évolution où les entreprises ont à la fois tenté de « digérer » ces démarches tout en s’interrogeant continuellement sur les formes nouvelles (et les plus efficaces) de transversalité hiérarchique et a hiérarchique…

Cette combinaison – complétée par la recherche de cohérence entre cette constellation de dispositifs – nous amène à l’émergence d’une entreprise duale. Une entreprise où hiérarchie et collaboration transversale coexistent ; où ouverture des frontières internes et externes de la firme se surajoute ; où le capital humain est crucial comme le capital social qu’il génère par l’interaction des collaborateurs…

C’est dans cette longue histoire des théories de la firme que le concept de communauté est apparu…

Qu’en est-il exactement ?

Le concept est dans la réalité très ancien ; sa mise en valeur en management et dans les usages numériques est plus récent. Il faut attendre en effet les travaux d’Etienne Wenger chez Xérox à Palo Alto dans la fin des années 80 pour que des communautés de pratique soient mises en exergue… L’arrivée d’Internet et des communautés de développeurs (principalement à l’origine de Linux) ont ensuite mis en valeur la richesse et l’intérêt du concept…

Les premiers espaces collaboratifs (souvent sous exploités ou étant essentiellement des réceptacles de documents) ont tenté de favoriser l’essor des communautés dans l’entreprise. Le caractère asynchrone et peu convivial de ces espaces a au final réduit la portée et les bénéfices des communautés…

Il a fallu attendre le développement technologique (et en termes d’usages) des réseaux sociaux externes puis internes pour que le concept de communautés retrouve une nouvelle jeunesse. Aussi, dès l’été 2009, le célébrissime Mintzberg annonce dans The Harvard Business Review qu’il est possible de voir dorénavant la firme comme une « communauté de communautés »…

On retrouve le principe de la dualité où s’entremêlent hiérarchie et tranversalité et où la communauté en formerait à la fois une émanation mais aussi un nouveau liant organisationnel… voire même une nouvelle source de valeur

Précisons ce que l’on peut entendre par communauté et leurs caractéristiques fondamentales.

Je réutilise ici certains des écrits produits il y a déjà 5 ans avec mes amis et anciens collègues de Strasbourg et d’HEC Montréal sur les communautés de savoir (cf. Gestion des Connaissances et Communauté de Savoir, Economica, 2006).

« Les communautés ne possèdent pas de frontières précises et elles ne relèvent d’aucune hiérarchie explicite qui serait à même de contrôler le respect de procédures ou la qualité du travail fourni. Les communautés intègrent des liens forts entre leurs membres. Ces liens sont fondés sur la passion et l’engagement de chacun des membres vers un objectif commun ou une pratique commune. Les notions de contrat et de rémunération incitative y sont alors secondaires, voire totalement absentes. »

« Les interactions entre membres d’une communauté sont gouvernées par des relations de confiance fondées sur le respect de normes (en partie propres à la communauté). La confiance pourra être mesurée par le fait que, face à des événements imprévus, le comportement des individus est guidé par le respect des normes établies au sein de la communauté et non par des schémas contractuels. »

« La répétitivité des interactions au sein des communautés réduit considérablement les comportements opportunistes) auxquels se substituent des “routines” entre les acteurs, des normes de coopération et des mécanismes de réputation. »

« La validation de connaissances produites est réalisée en premier lieu au sein de la communauté. Par ailleurs, les connaissances émanant de l’extérieur d’une communauté (la structure hiérarchique de l’entreprise, par exemple) est évaluée, examinée, réinterprétée (donnant lieu parfois à des “déviations créatives”) par la communauté avant d’être assimilée. »

« Les communautés ont des cycles de vie, de leur émergence à leur maturité et, éventuellement, leur mort. À chacune de ces étapes correspondent des structures spécifiques et des modes de production de connaissances particulières. »

Les communautés se distinguent encore des autres entités organisationnelles de la firme : business unit, entités fonctionnelles mais aussi groupes ou équipes projets.

Au sein même des communautés, on peut encore distinguer des communautés d’intérêt des réelles communautés de savoir.

La communauté est donc l’un des ingrédients fondamentaux de l’entreprise de demain et de l’entreprise 2.0 telle qu’elle peut être décrite par Andrew McAfee depuis 2006…

A suivre,

‘Work in progress’,

@fred_g_creplet on Twitter

Je reprends après plusieurs semaines d’absence la mise à jour de mon blog…
Depuis le mois de mai, mon activité extra professionnelle a été très riche et il a fallu à la fois prioriser et aussi prendre un peu de recul sur l’Entreprise de demain…

Quelles sont les actualités que je propose de vous partager en ces quelques semaines de mise au vert rédactionnelle ?

Elles sont par nature plurielles ; elles concernent le numérique, le développement des PME et leur compétitivité et enfin la participation à la création d’un Lab des Usages.

Le numérique - après un passage au E G8, la présentation des grands principes du rapport de l’Institut Montaigne que j’ai coordonné sur les défis du numérique -  celui-ci a été publié en version Web en attendant la version papier au courant de l’été. Une dizaine de propositions ambitieuses pour la France ont été argumentées ; elles sont pragmatiques et ont comme finalité une plus grande compétitivité de la France. Un mot particulier à Michel VOLLE le Président du Groupe de travail pour son énergie et ses qualités humaines dans la finalisation de ce travail collaboratif et créatif!

Les PME - j’ai assisté à une soirée Libres Echanges forte intéressante à l’Institut Montaigne au courant du mois de mai sur la « pré présentation » d’un rapport sur cette catégorie en France. Les thèmes traités : leur croissance, leur financement,  leur faible présence à l’export (il suffit de voir les 300 000 PME / ETI allemandes contre les 90 françaises!)… Le rapport est sorti la semaine passé ; un très bel ouvrage ; des propositions concrètes à nouveau!

Et enfin, le Lab des usages issu des réflexions relatives à la chaire de créativité conjointe avec l’Université de Strasbourg et les entreprises SALM et Socomec. Ce lab est globalement unique car il a pour ambitions d’étudier les nouveaux enjeux des usages du numérique… Une première enquête est en cours sur un échantillon de 1000 personnes sur le poste de travail du futur

[Ce soir, je souhaite citer un article fort intéressant sur une nouveauté Google... produit par Luc Lespérance, jeune expert sur les problématiques de réseaux sociaux au Canada]. Je le remercie vivement pour cette production dont le billet original a été produit la semaine passée sur le blog dans lequel il intervient.

Ci-après le billet de Luc :


L’objectif du moteur de recherche de Google est d’afficher le pus rapidement possible l’ensemble des résultats les plus pertinents d’une recherche.

Cette pertinence, il y a quelques années, était évaluée selon des critères assez techniques : les métas données choisies, les mots affichées dans la page, l’utilisation des balises HTML, etc.

Toutefois, depuis l’émergence du web social et des services « 2.0 », la pertinence est de moins en moins évaluée sur des critères techniques et de plus en plus sur des critères relationnels.

Lampe design by ilodeco(le +1 de Google: une idée lumineuse ou de rattrapage ? – Lampes design by ilodeco)

Ces derniers ont l’avantage de mettre en emphase la notion de sens. Par exemple, si l’ami d’un internaute a trouvé pertinent un article et qu’il l’a « liké » ou partager sur ses réseaux, il y a de fortes probabilités que ce même article ait davantage de sens pour l’internaute en question que tout autre article sur le même sujet.

À cet effet, Google avait introduit dès 2009 « Google Social Search », un algorithme de recherche avancée permettant d’afficher les résultats les plus pertinents en fonction des connexions d’un internaute, de ses amis en ligne et de ses contacts. Graduellement, des contenus de différents médias sociaux – Flickr, YouTube, des blogues personnels d’amis, etc – ont été indexés aux résultats affichés par Google.

Aujourd’hui, Google poursuit sa progression – lente mais prudente – vers la recherche sociale et propose une nouvelle fonctionnalité : le bouton « +1 ». Ce bouton est en quelque sorte un concurrent – voire un complément – du bouton « Like » (ou « J’aime ») de Facebook.

 

Selon Rob Spiro, chef de produit chez Google, l’objectif de ce bouton est de dire « this is very cool ». En d’autre mot, il permet d’afficher publiquement ce qu’aime un internaute. Selon M. Spiro, le web est un espace très vaste et les avis de nos amis – soit les « +1 » – vont permettent d’aider la navigation à tout internaute.

Enfn, les boutons « +1 » ne sont pas intégrés à Twitter ou Facebook, ils sont affichés lorsqu’un internaute exécute une recherche sur le moteur Google. Ils apparaitront également près des annonces et des pages affilées de Google.

La question qui est soulevée maintenant est de savoir jusqu’à quel point « social » pourra devenir Google. Est-ce une menace ou un complément des fonctionnalités « 2.0 » actuellement disponible sur les médias sociaux du web ? Qu’adviendra-t-il de Facebook et de la pertinence de son bouton « Like » ?

Auteur : Luc Lespérance

Comme mentionné dans un précédent billet, je participe avec un collaborateur – Stéphane Maillet jusque cette fin de semaine  à la 3ème édition 2010 de la Conférence Enterprise2.0.

Je vous propose ci-après une nouvelle synthèse réalisée par Stéphane. On est au cœur de la performance des entreprises…  et plus particulièrement de l’entreprise 2.0.

http://www.ilodeco.com/images/lampe-pos-de-z-1.jpg(Source : Lampes design – environnement entreprise 2.0 by ilodéco, boutique déco & design)

Ces seconde et troisième journées ont vu les thèmes essentiels de l’Entreprise2.0. abordés sous tous les formats : conférences, ateliers, débats, démonstration minute, etc. Au menu : cloud, communications unifiées, social CRM, collaboration étendue, managementde l’innovation, community management, crowdsourcing, autant de problématiques souvent déclinées en projets plus ou moins isolés en entreprises,  là où l’Entreprise2.0 apporte une réponse globale, en tant que modèle d’organisation, de performance et de croissance pour le XXIème siècle.

Plusieurs poids lourds, historiques ou récents du marché se sont ainsi succédés à la tribune afin de présenter leur vision de l’Entreprise2.0, ainsi que les solutions qu’ils apportent pour répondre aux nouveaux défis. Parmi eux, on notera la présence d’Adobe, SAP, Microsoft, IBM, Jive, Moxie, Novell ou encore Cisco, et ce consensus : sous l’effet des nouvelles technologies, les entreprises seront amenées à revoir intégralement la manière d’appréhender leurs activités, à l’interne comme à l’externe.

Une telle affirmation peut effrayer, voire choquer. Elle est pourtant à considérer comme une opportunité. Au regard des bouleversements induits par la mondialisation, la crise économique, les mutations sociales et l’avènement de la connectivité comme 4ème révolution industrielle, les entreprises fondent désormais leur performance sur 4 leviers fondamentaux : innovation, croissance, réduction des coûts et transformation. L’Entreprise2.0 apporte des réponses et des solutions à chacun de ces leviers. En s’appuyant sur les nouvelles technologies, mais aussi et surtout en redessinant les barrières de l’écosystème des entreprises.

Une étude ComScore & Morgan Stanley révèle que depuis juillet 2009, l’usage des réseaux sociaux a dépassé l’usage de l’email. En nombre d’utilisateurs, comme en temps passé. Comment ne pas y voir un levier de croissance, d’innovation, mais aussi de productivité : accès au marché par la définition de stratégies de communauté autour d’une marque, d’un produit, ou d’un événement,  management de cette même communauté, entrée de l’individu / consommateur dans l’écosystème de l’entreprise comme source de valeur, crowdsourcing, R&D étendue et collaborative, etc.

Pour répondre à ces défis, le modèle d’organisation de l’entreprise est donc amené à changer.

Demain, équipes de développements, départements marketing et business lines seront amenés à co-concevoir leurs produits avec leurs prospects et leurs clients, au travers d’interfaces riches, hyper-réactives, ludiques et favorisant l’expérience utilisateur. Les processus « classiques » de création de valeur et de management de l’innovation s’en retrouvent transformés et le crowdsourcing est amené à transformer profondément l’organisation interne de l’entreprise, tout comme sa relation à son marché.

Afin de conquérir, fidéliser et stimuler la croissance, départements vente, marketing et services clients seront amenés à animer des communautés hétérogènes : géographiques, d’intérêts, de pratiques, de savoirs, etc. Social CRM et community management sont de nouvelles sources de valeur, tournées d’une part vers la relation au marché et à l’identité de la marque et d’autre part vers l’individu, à l’heure de la personnalisation, du « à la demande »,  du sur-mesure, et de la création sociale de contenus au travers des outils du Web2.0

Enfin, pour répondre à ces challenges complexes, dans un environnement technologique en perpétuelle mutation, Directions des Systèmes d’Informations seront amenées à développer, en collaboration étroite avec les business lines une véritable offre de services au service des métiers. Face à l’hyper-réactivité demandée par ces mutations, cloud computing, mashup, API et plus généralement, le concept d’IT as a Service constituent les principaux leviers de productivité, mais aussi de réduction des coûts.

L’Entreprise2.0 n’est pas une technologie, mais un changement profond de paradigme : RH, communication, marketing, ventes, DSI, métiers, ressources, chaque composante de l’organisation « classique » des entreprises est amenée à transformer sa manière de fonctionner.

Source : Stéphane MAILLET for VOIRIN Consultants & ATELYA Conseil. Les deux structures accompagnent eu Europe & Amérique du Nord les entreprises dans le développement de leurs projets Entreprise2.0 : Management & Organisation, Stratégie des SI, Conseil2.0, Management de la créativité et de l’innovation.

A propos du blog

Bienvenue sur ce blog, destiné à l'entrepreneur-manager de PME, dirigeant d'entreprise, et responsable de collaborateurs, à la fois gestionnaire et capitaine d’activité. Après le fordisme du début du 20ème siècle, quelles sont les nouvelles formes de travail, entre le web collaboratif, les bureaux virtuels, les bureaux partagés et le télétravail ?Qu'est-ce que le management de proximité ? Comment développer l'esprit d'innovation des petites aux plus grandes organisations. Comment combiner en tant qu’acteur du changement interne votre capacité à explorer de nouvelles pratiques et exploiter les ressources internes de votre organisation ? Comment innover et gérer ? Comment être dans vos pratiques quotidiennes à la fois un entrepreneur et un manager ? (Ce blog s’adresse donc à toutes les personnes qui s’intéressent aux questions de stratégie et de développement d’entreprise mais aussi aux questions d’innovation, de création de connaissances, de technologies de l’information et plus largement de transformation des organisations).

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