J’avais abandonné l’écriture depuis quelques jours pour une période comme je les aime dite ‘au vert’ dans un ville du Sud de la France que j’affectionne pour la famille, la détente, le repos, le sport, et les amis!
Je m’interrogeai depuis plusieurs jours… Que dire en fin d’année sur le blog l’Entreprise de Demain? Je peux naturellement parler de crise ou encore de management en général… En fait non!
J’ai pris l’option de parler de Copenhague… et de son néanmoins célèbre sommet…
Je ne suis pas compétent pour commenter les résultats et non résultats du sommet.
J’ai compris que les principes liés au fonctionnement ONUSIEN avaient connu des limites et que plus largement les modalités liées aux négociations dépendaient aussi des sommets précédents dont la non participation américaine aux précédents engagements de Kyoto…
Pour ma part, sensible au green en général (green IT, green business, green décoration, …) et au développement durable en particulier, je me suis demandé quels pouvaient être les enseignements à tirer…?
J’ai retenu un faisceau d’enseignement… L’Europe en général dont la France doit se mettre dans une trajectoire d’innovations pour gagner le défi du Green…
Pour quelles raisons ?
On ne peut imposer unilatéralement des contraintes à nos partenaires économiques Asiatiques et Indous alors que nous mêmes pendant des décennies nous avons été aussi des consommateurs de masse (voitures, avions, etc.) et des producteurs de masse de carbone…
Si nous innovons dans des technologies propres, nous résoudrons une équation…
Nous offrirons – à des prix compétitifs – des technologies green à ces partenaires et nous réaliserons aussi du green business…
Il est donc indispensable de poursuivre les efforts d’innvation dans les transports, dans l’automobile, etc. pour atteindre ce résultat et générer un certain nombre d’externalités positives en général dans l’économie…
Je rejoins dans cette idée les propos sur France Culture du 26 décembre dernier d’Eric Le Boucher… Je vous laisse lire cet autre billet…
Je vous présente mes meilleurs voeux pour la nouvelle année… Encore quelques heures et nous serons en 2010…







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Comment peut-on penser l’écologie comme Eric Le Bouchet ?
Comment peut-on penser que des mots comme « croissante verte, green business, relance écologique, développement durable, capitalisme vert (et j’en passe)… ne font pas partis d’un concours d’oxymores généralisé ?
Voilà les questions qui me tracassent..
Pour l’instant, la seule réponse que j’ai trouvé est que ces gens sont soit des rigolos (mais ça devient de moins en moins drôle à longue), soit des gens qui se trompent lourdement sur la nature de mots comme capitalisme, développement, business, etc…
A ce que je sache, moi, modeste étudiant, l’essence même du capitalisme, le nerf de la guerre comme diraient d’autres, c’est le profit non? Et faire du profit est forcément une activité polluante il me semble non?
Dans ce cas, comment imaginer faire du profit sans polluer? C’est tout simplement impossible.
De même pour l’oxymore « croissance verte ».
Comment peut-on dire que la croissance peux être verte?
La croissance est, par nature, un mécanisme créateur de pollution.
Or, aujourd’hui, nous consommons beaucoup trop.
En effet, comme le montre le « Global Footprint Network », nous consommons plus que ce que la Terre peux absorber!
Si l’Humanité consommerait de la même manière qu’un américain moyen, 5 Terres nous serraient nécessaire et 2,5 Terres pour un Européen!
Quand nous savons tous cela, on peux vraiment se demander comment des gens, aujourd’hui, au XXIème siècle, peuvent parler de croissance verte ou penser l’écologie comme un marché… (et je n’ai pas parlé de la crise sociale qui est liée très étroitement à la crise écologique)…