Faire face à des insinuations désobligeantes.

Jean-Louis Muller, publié le , mis à jour à

Partons d’un cas classique:

Un collègue, arborant un sourire vous annonce à la cafétéria : « Je ne veux pas me mêler de ce qui me regarde pas. Mais ne penses-tu pas que dans ton service les dysfonctions s’accumulent. Sans vouloir t’influencer, un autre à ta place réagirait. »

L’emploi des négations, des questions interrogatives, du conditionnel, et de la comparaison avec un autre sont autant de signes d’une insinuation désobligeante. Au-delà de ces signes perceptibles, vous ressentez , j’espère, une sorte de pressentiment sur les intentions négatives de votre collègue à votre égard. Sans être forcément parano, vous êtes en alerte. Manifestement votre collègue cherche à vous déstabiliser.

Afin de faire face à ce type de jeu de pouvoir, voici 7 options, sachant  qu’il est possible d’en inventer d’autres.

– Ignorer : «  Merci de me dire cela » ou « Que prends tu comme plat ? »
– Dévoiler : « Quand tu me dis cela, quel est ton objectif ? » ou « J’ai l’impression que tu m’adresses un message »
– Confronter : « Je n’aime pas ta façon d’insinuer, dis le moi directement » ou « stop, je ne veux pas rentrer dans ce type de relations ! »
– Jouer jusqu’au bout sans s’impliquer : Faites comme si vous étiez touché et dites : « merci »
– Désescalader : « Dans un service, il y a toujours des dysfonctions » ou « J’ai choisi de ne pas trop mettre de l’énergie dans ce problème »
– Expliquer le jeu : « Ce que tu viens de me dire pourrait me déstabiliser. Je t’en voudrais. Je n’aurais de cesse que de me venger. Et puis on ira au clash. C’est ça que tu veux ? »
– Grossir, exagérer : « Ah ! tu me tues ! »

Le point commun de toutes ces options est que la meilleure façon de sortir d’un jeu de pouvoir est ne pas y rentrer. Les Chinois disent : « quand tu te bats, tu as déjà perdu ».

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37 commentaires

Evelyne

« Quand tu te bats, tu as déjà perdu » voici un dicton que je ne connaissais pas et que je trouve fabuleux ! De manière générale, votre article est très bien. Vous proposez plusieurs options que chacun peut utiliser à sa manière.


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Merci. En effet, « un problème, une solution » est une conception qui ne convient pas à la révolution des problèmes humains et sociaux.


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Philippe

Je suis pour la première situation. En effet, en cas de tensions ou de remarques désobligeantes, je pense qu’il faut ignorer et passer à autre chose. Après tout : Quand tu te bats, tu as déjà perdu !


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Karine

Je penche aussi pour la première option…même si parfois on répond spontanément autre chose.


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Avatar de Francis PARLANT

Francis PARLANT

Bonjour, la phrase suivante me semble mal formulée : « L’emploi des négations, des questions interrogatives, du conditionnel, et de la comparaison avec un autre contactant de signes d’une insinuation désobligeante »


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Merci beaucoup. Je viens de corriger cette erreur.


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Avatar de Docteur Oliv

Docteur Oliv

Dans la Bio Express de JL MULLER on pourrait ajouter qu’il fut l’un des théoriciens du Management de Projets ….au siècle dernier !


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Avatar de Jean-Louis Muller

Jean-Louis Muller

Bonjour
Vous devez me confondre avec Jean Louis G Muller qui a rédigé de nombreux ouvrages sur la gestion de projets. Nous étions collègues chez Cegos.


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Avatar de desprez

desprez

J’apprécie beaucoup les pistes de résolution, elles sont categorisees de manière pertinentes, et a employer suivant l’humeur du moment … le « merci » et le « ah ! Tu me tues ! » Me sembkent particulierement croustillants en cette veille de fetes.

Patricia Marseille


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Oui, le « tu me tues! » consiste à faire émerger au grand jour l’insinuation cachée


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Avatar de giblin

giblin

Doit-on comprendre que tu travailles dans ce type d’environnement?


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    A qui s’adresse la question ?


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Avatar de ARCHAMBAULT

ARCHAMBAULT

on pourrait aussi répondre

« et qu’est-ce que ferait cet autre à ma place ? »
ou
« chacun fait ce qu’il doit faire à un moment donné »


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Oui, en espérant que vous n’êtes pas déstabilisé par l’insinuation


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Leslie B

Je lis avec intérêt ce genre d’article car capable de partir au 1/4 de tour dans ces cas là, ce que je souhaite apprendre à éviter.
Alors j’adopte immédiatement : « j’ai choisi de ne pas mettre d’énergie dans ce problème ». C’est le plus fort, le plus subtil et imparable. Ca me rappelle quelqu’un de cher qui désarmorce tout conflit avec un très calme et ferme « je n’ai pas envie d’avoir cette conversation ». Très efficace quand utilisé rarement!


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Oui, il s’agit ici de ne pas avaler l’amorce.


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Avatar de Danton

Danton

Le dernier qui m’a dit cela, trois mois après, tout son service démissionnait. Il faut savoir garder la tête froide !


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higgs boson

voici la séquence de dialogues que je propose:

– Je ne veux pas me mêler de ce qui me regarde pas. Mais ne penses-tu pas que dans ton service les dysfonctions s’accumulent. Sans vouloir t’influencer, un autre à ta place réagirait.

– C’est celui qui le dit qui l’est !

– ? Que veux tu dire, Henri ? je parle de problèmes interpersonnels dans ton équipe ! de la refonte de ton système de communication managériale, as-tu envisagé une série de 360 ?

– Perroquet ! Perroquet !

– Henri, ce que je dis c’est dans l’intérêt de la société, et pour l’optimisation de la valeur aux actionnaires, le développement des emplois, je crois que je vais préparer un mémo pour le comex !

– Cafetière ! oh la cafteuse ! t’as trop de café dans la cafetière !

– Henri, arrête de faire l’imbécile !

– Imbécile Bécassine ! trempe ton c… dans la bassine

A ce moment, de directeur du personnel entre dans la caféteria, accompagné du DG:

– Salut Henri ! On se retrouve au Polo demain matin ? J’ai une nouvelle raquette !

Henri – une raquette, trois coups de mitraillette , c’est papa qui pète !

Le DG – Henri ? Papa kipete ? seriez vous Lacanien ? j’ai besoin d’un directeur à l’international vous êtes l’homme qu’il me faut

le DRH – L’entreprise est structurée comme un langage !

Le Collègue – et moi je prépare mon CV… de lapin


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Si effectivement, vous n’êtes pas touché par l’insinuation et si vous n’avez pas envie de vous venger, vos réparties s’inscrivent dans l’option ludique.


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Avatar de Marie

Marie

Et si je répondais :
« Tu as dit 2 choses intéressantes là… La première est que tu ne veux pas te mêler de ce qui ne te regarde pas et la deuxième est que un autre, à ma place, réagirait…!
A moins que tu ne veuilles te mettre à ma place…! »
La dernière phrase dite avec une pointe d’humour…!
Mais sous l’effet de l’insinuation désobligeante, il est difficile de savoir comment on peut réagir.
En lisant le texte, la seule phrase qui m’est venue à l’esprit est:
« Un autre oui.. »
Et je laisse la personne dans sa réflexion…


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Excellente réponse si elle est exprimée en mode distancié


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Avatar de Didier

Didier

Et pourquoi ne pas simplement lui demander conseil.
Les conseilleurs ne sont pas les payeurs mais rien ne vaut un oeil delta pour évaluer une situation dans laquelle on peut très bien être enfermée sans en deviner l’ampleur.

Je suis surpris par les réactions qui souvent argumenté autour du « Quand tu te bats, tu as déjà perdu ! » et qui pourtant cherche à leur tour à déstabiliser l’autre.
Quel meilleur déstabilisation que d’accepter ouvertement la critique (qui n’est pas toujours mauvaise qu’on se le dise) et avoir l’intelligence de se remettre en cause en acceptant un regard extérieur !

Sans pour autant se livrer et tout en gardant son libre arbitre essentiel.


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Votre commentaire pose avec justesse un point sensible dans la conduite des stratégies relationnelles. En effet, avant d’appliquer une méthode si éprouvée soit elle , il convient de faire preuve d’intelligence de la situation. L’histoire narrée dans mon billet part de l’hypothèse que l’autre est mû, consciemment ou pas , par des mauvaises intentions. Les options préconisées relèvent toute d’une démarche d’auto protection. Elles présupposent qu’il n’est pas dans mon rôle de changer l’autre.
    Ceci étant dit, il se peut que l’insinuation soit le fruit d’une maladresse. Certaines personnes ont du mal a exprimer directement leurs idées et opinions. Dans ce cas, votre option : « que me conseilles tu? » est appropriée. Elle permet probablement de faire émerger une ambiance de coopération. Si cette option fonctionne, rien n’empêche ensuite de lui demander de vous dire les choses plus directement sans passer par des insinuations.


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Avatar de Hélène

Hélène

Bonjour,

Celui ou celle qui est dans ce genre d’état d’esprit ne s’arrête en général pas avec une simple phrase qui serait censée lui couper le sifflet. Il revient en général à la charge d’une manière ou d’une autre et est souvent expert en déstabilisation !
« Quand tu te bats, tu as déjà perdu » dites-vous ? J’ai eu affaire à ce genre d’individu, j’ai arrêté de me battre pour avoir la paix, pensant qu’en laissant couler les choses, je me protégeais et je me suis réveillée un matin épuisée, vidée de mon énergie parce qu’il était arrivé à me faire refouler ma personnalité.
Ces personnes sont nocives et il est souvent bien difficile de s’en affranchir ! Certains psy disent que la meilleure solution est de les fuir…quand on le peut !


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Lorsque le contexte de travail ne permet pas de fuir : mutation, promotion, stage de longue durée, démission et autres…il reste à effacer dans votre esprit cette personne. La rupture mentale est une auto protection. Les anciens disaient: « causes toujours tu m’intéresses! »


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Avatar de François

François

Merci beaucoup pour cet article. Il apporte effectivement une réponse à une situation directe, mais ne donne pas de consignes pour corriger un environnement qui à pu amener ce type de comportement.
Comment se fait-il qu’un collaborateur se permette un acte d’impertinence pareil ? De quel comportement de notre part est-il issu? En clair on pourrait se dire, quelles sont les erreurs de management à ne pas commettre et « les petites choses » à ne pas laisser passer pour éviter ce genre de dérapage? Egalement, comment sanctionne-t-on ce genre de comportement?
Je suis moi même confronté très régulièrement à ces situations sans bien savoir comment réagir. Je fais au mieux, mais sans arriver à un résultat probant.
Si vous avez des pistes concrètes, des lectures, des conseils… je suis preneur.Merci en tout cas pour cette pierre portée à ce terrible édifice qu’est le management des hommes !
Bonnes fêtes à tous.


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Ce type d’insinuation peut émaner d’un collègue, d’un manager ou d’un collaborateur. Dans le cas précis , narré dans le billet,il s’agit d’un collègue, c’est à dire une personne qui n’a pas de statut formel d’autorité. Cette configuration devient dominante dans les structures matricielles où le travail en mode projet. Quant aux contextes, j’ai remarqué que les insinuations désobligeantes s’exercent le plus souvent dans les sièges sociaux, les entreprises de services intellectuels et certaines administrations publiques. En revanche les relations sont plus directes et plus saines dans les unités de production et les chantiers de travaux publics. Les relations y sont parfois rudes et agressives, mais exemptes de manipulations.


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Ben brahim Adam

Bonjour,
Je vous remercie pour ses explications .
J’aimerai partager avec vous mes expériences dans ce domaine, je suis gérant d’une entreprise de 16 salariés dans le service à la personne, entre mes salariés et mes clients, je fais face à ces situations au moins une fois par semaine et voici les parades que j’applique et cela marche pour l’instant.
méthode 1
E. S. I : j’Exprime mon ressenti : dans l’exemple cité je suis navres de savoir qu’il y a des dysfonctionnements au seins de mon service, cela me désole cela me rend triste
Je Solutionne. Il est nécessaire de faire une réunion il est temps de mettre en place une nouvelle procédure etc…
Impliquer le joueur j’aimerai avoir ton avis par écrit ou tes suggestions

Ainsi vous saurez si la personne est sincère ou juste elle essaie de vous intimider

Méthode 2

Noyer le poisson

Je prends tes suggestions en compte. J’informerai mon supérieure et les personnes concernes, il est important que les autres sachent votre opinion sur le service etc

Le joueur sera qu’il va être impliqué dans ce jeu et il supportera les conséquences.
Vous verrez qu’il reviendra vite ses propos
Cordialement
Adam


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Bonsoir.
    Votre première option présuppose qu’il existe des dysfonctionnements dans votre équipe; ce qui n’est pas sûr. Attention à mettre de l’énergie là où il n’y en a pas besoin.


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Ollie

Intéressant.
Merci de préciser qu’il existe d’autres attitudes possibles.

Je me demande quand même s’il faut toujours appliquer le proverbe que vous citez (« quand tu te bats, tu as déjà perdu »). Est-ce que les différents contextes, enjeux, rapports de force systémiques,ne vont pas ou ne devraient pas entrer en compte pour décider de la stratégie à adopter ?


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    Avatar de Jean-Louis Muller

    Jean-Louis Muller

    Ce proverbe est une métaphore pedagogique, pas un dogme. Vous avez raison, il existe beaucoup plus d’options que celles indiquées dans le billet. L’intelligence des situations doit l’emporter sur l’application stricto sensu de méthodes, si éprouvées soient elles. La stratégie globale se décline en trois points : garder ses distances, s’installer en mode lent pour assurer son propre confort, se consacrer à l’essentiel de sa fonction


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Avatar de Kevin

Kevin

Je ne sais pas si c’est une remarque pour faire volontairement du mal à la personne.Si c le cas, la meilleure façon au monde est de ne pas entrer dans son jeux pervers. J’affronte ce type de merde tous les jours-le mieux, c de surtout se dire qu’ il ne dit pas la vérité, qu’ il le sait ET qu’ il dit ça uniquement pour vous emmerder.Tant que vous avez ça en tête, ça va.Moi, je ne me fâche jamais quand ça m’arrive. C ça qui le stoppe net.Essayez cette méthode, en disant, par exemple- »Oui et alors?  »Regardez ensuite sa réaction.C lui qui sera déstabilisé. C ce que je fais toujours.


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Avatar de Jean-Louis Muller

Jean-Louis Muller

Oui, tout à fait, la meilleure façon de sortir d’un jeu de pouvoir est de ne pas y rentrer. La méthode que vous préconisez est efficace si l’autre change sa manière de vous signifier ce qu’il pense ou s’il stoppe immédiatement son jeu. Il ira alors chercher une proie plus facile.


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Emmanuel PORTANERY

C’est Vrai, Jean-Louis, ces 7 moyens donnent de la pèche à une situation tendue, et favorisent les échangent créatifs tout autant que résolutoires !

J’ajoute un point qui compte, de mon point de vue : ces techniques d’Assertivité sont utiles et profitables à la relation à condition que celui qui les mets en place en assume la réalité et ses conséquences….

En bien des occasions, le savoir-Être prime sur le savoir faire. Assumer un outil c’est le moyen de le mettre en place avec un grand gage de succès pour les 2 parties !

Être « aligné » autorise bien des audaces et garanti de nombreux résultats.Aligner savoir faire et savoir être participe d’une cohérence d’action au quotidien.
Peu de séminaires enseignent à tout un chacun cet alignement: coté Valeurs, Convictions, Ambitions , Identité et Vision. Il me semble cependant si essentiel en management.


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Avatar de Jean-Louis Muller

Jean-Louis Muller

Toutes ces options sont efficaces. Elles doivent être exprimées avec distance, sans pathos, ni obsequisité, ni condescendance.


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Avatar de Lili

Lili

J’avais une collègue qui ne cessait de me critiquer, de faire des réflexions méchantes, voyait toujours les erreurs que je faisais et même si elle avait parfois raison, je trouvais ça fort désagréable et ne savais comment réagir à part me mettre en colère, ou me moquer, ce qui ne changeait rien à la situation.
En fait,il m’est venu de lui faire vivre ce qu’elle me faisait vivre : je me suis mise aussi à lui faire remarquer toutes les erreurs qu’elle faisait assaisonnées de remarques douces-amères : et bien, elle a été tellement surprise qu’elle s’est mis à devenir hésitante et m’a bien lâché les baskets.


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Avatar de Jean-Louis Muller

Jean-Louis Muller

Votre approche s’apparente à l’option « confrontation » . Elle est manifestement efficace dans cette situation et cette personne. Il arrive parfois que la confrontation débouche sur un processus d’escalade où le ton monte de part et d’autre. Dans votre cas, c’est l’effet de surprise qui a éteint son envie de vous critiquer. Merci pour votre témoignage


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A propos de l’auteur


Jean-Louis Muller

Expert auprès de Cegos, leader européen du conseil et de la formation au management , Jean-Louis Muller intervient sur les offres internationales « Leadership » , « Change » et « Time » ainsi que du développement de la multimodalité. Il accompagne des équipes dirigeantes lors des transformations de leurs entreprises ou de leurs organisations publiques. Il contribue à la diffusion des démarches sytémiques auprès des managers et chefs de projets.

En parallèle, il est chargé de cours à l’université Paris 9 Dauphine où il conçoit et anime deux modules du Master Management Global.

Auteur de nombreux ouvrages, il dirige également depuis sa création en 1998, la collection « guides pratiques Cegos » chez ESF éditeur.

Il a coordonné le « guide du management et du leadership » paru récemment chez RETZ.

A propos de l'auteur

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