ll fallait bien que je vous parle de la St Valentin, une "fête des amoureux" surtout devenue un formidable prétexte à diverses initiatives publicitaires et marketing – ton peut alors parfois douter du degré de sincérité des marques
Là, c’est l’opé marketing de Puma qui m’a semblé asssez remarquable. Pour animer les soirées romantiques entre amoureux – mais aussi à l’occasion du lancement du nouveau maillot de l’équipe irlandaise, et du Tournoi des 6 Nations, Puma vient de lancer l’ourson à l’effigie du joueur de rubgy Sébastien Chabal, à offrir à sa moitié (début mars en magasins).
Pour cette campagne orchestrée par l’agence new yorkaise Droga5, qui fait l’objet d’une campagne de pub en presse écrite, d’un film web (très drôle d’ailleurs) et d’une pub TV, le réalisateur réalisateur John Dolan a pris les manettes. On y voit un homme offrant l’ourson Chabal (dûment chaussé de Puma) à sa moitié, très émue par ce cadeau (quelque peu enfantin tout de même). On voit alors défiler une parodie de trexte d’avertissements, arguant notamment de la dangerosité de la poupée : la Chabal n’est pas adaptée aux personnes fragiles, il faut éviter de la regarder dans les yeux, de la laisser seule avec des animaux de compagnie…
Puis on voit le vrai Sébastien Chabal, dans son propre rôle, qui enjoint : "Bonjour, c’est Sébastien Chabal. Pour la St Valentin, dites ‘Je t’aime’, comme si c’était la dernière fois".
Bon, je ne suis pas une grande fan de rugby, mais cette initiative marketing de Puma est intéressante : elle permet à la marque allemande de se positionner sur le créneau du rubgy, et de faire preuve d’un certain sens du second degré. Au delà du côté parodique de cette pub (la poupée n’est pas sans rappelle celle du film d’horreur "Chucky"), elle consacre Sébastien Chabal comme icône publicitaire. Il figure ici dans son propre rôle, avec sa poupée.
Il est d’ailleurs devenue une icône multmarque, au gré des campagnes de pub auxquelles il a participé : les parfums Caron, les pansements Urgo, Orange, Poweo (campagne un peu périlleuse, on s’en souvient)… Le personnage authentique, un peu brut, hors du commun, a tout pour plaire. Au risque de perdre un peu de son âme au gré des campagnes de pub.







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