Il fallait s’y attendre. Plusieurs annonceurs ont été régulièrement épinglés pour excès de greenwashing, notamment dans le secteur aotomobile, avec certaines de leurs campagnes (je vous renvoie à ce billet de Sébastien Pommier sur l’opé de Land Rover, ainsi qu’à ce diaporama de campagnes ‘trop’ green par Joséfa Lopez, sur L’Entreprise.com), y compris par les associations écolos.
Du coup, les professionnels de la publicité ont décidé de tout mettre en oeuvre pour éviter les recours aux arguments écologistes exagérés. Au second semestre 2008, en la matière, l’ARPP (ex-Bureau de Vérification de la Publicité), dotée d’un "jury de déontologie", a été sollicitée par des agences et annonceurs pour apporter 937 conseils en la matière.
L’Association des agences conseils en communication (AACC), qui rassemble les professionnels de la publicité, annonce même la création d’un indicateur, qui permettra de mesurer l’impact écologique des campagnes publicitaires, apprenait-on au détour d’un article dans le supplément management de La Tribune de lundi dernier. La question étant : selon quels critères cet indicateur sera réalisé ? Et surtout, avec qui ? Le risque étant que cette démarche relève de l’autorégulation (démarche que tentent aussi d’adopter les annonceurs dans le domaine de la publicité alimentaire, comme je l’évoquais là).
Par ailleurs, l’AACC annonce qu’elle participera cette année à la rédaction d’un guide contre le ‘greenwashing’ réalisé par l’ADEME. A suivre…







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