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Ça y est, les grandes manœuvres ont commencé pour Vente Privée (VP). Déjà leader européen des ventes événementielles, l’entreprise de Jacques-Antoine Granjon va faire le grand saut vers l’Amérique. Le 12 mai prochain, le cyber destockeur va annoncer son projet d’implantation aux Etats-Unis. Plusieurs scenarii sont envisagés, mais c’est vraisemblablement vers une joint venture que semble se diriger VP.

Si rien n’a fuité pour l’instant concernant le partenaire américain, ce ne sera certainement pas Amazon qui vient d’annoncer le lancement de son propre site, MyHabit.com. D’ailleurs, les deux entrepreneurs ne semblent pas être sur la même longueur d’ondes. Jeff Bezos l’emblématique PDG d’Amazon ayant déclaré avant-hier que « la stratégie du « fast follower » (consistant à copier un modèle, faire mieux et essayer de détruire la référence) n’est pas dans les gênes d’Amazon… ». Nul doute que notre entrepreneur français a du apprécier…

Chez les pure-players, souvent avides de création ex-nihlo en Europe -faute de trouver le bon site au bon prix surtout- l’opportunité de s’appuyer sur un réseau existant est rare. VP a senti le coup. Et l’e-G8 Forum qui se tiendra à Paris les 24 et 25 mai prochains, en amont du G8 de Deauville (26-27mai), sera l’occasion pour Jeff Bezos et Jacques-Antoine Granjon d’évoquer leurs visions respectives du marché. Ça tombe bien, ils ont tous les deux reçu leur carton d’invitation…

A lire aussi : Comment Vente-Privée soigne ses clients ?

Crédit : DR

Surprise…?! L’anglais est la langue ayant le pouvoir d’achat le plus élevé du web, selon une étude menée par une agence de traduction, Translated. Autant dire que tout bon e-commerçant qui se respecte, se doit d’avoir son site traduit en anglais, sous peine de se couper d’un tiers de cyberconsommateurs. Dans un marché globalisé, les frontières tombent et la barrière de la langue ne doit pas faire exception.

Les 10 premières langues permettent de toucher 82% de l'audience internet mondiale

Enrevanche, plus surprenant, le chinois « simplifié » atteint 11,3% de part de marché en 2011, se hissant ainsi au deuxième rang de ce classement mondial. Porté par l’augmentation du pouvoir d’achat de sa population internet, couplé à l’accès grandissant des chinois au web et leur désir de consommation, le marché de l’Empire du milieu est en passe de devenir, si ce n’est incontournable, tout du moins inévitable.

Cependant, une langue ne veut pas forcement dire un pays ; et dans un pays (comme la Chine par exemple), un produit n’est pas forcement destiné à toute la population. Suivant les objets ou services commercialisés, il pourrait être plus intéressant de vendre à 99 143 700 internautes japonais à fort pouvoir d’achat, qu’aux 421 097 520 d’acheteurs chinois potentiels!

Lors d’un développement à l’international, le choix des langues n’est donc pas négligeable. Traduire son offre dans les trois premières langues du web (anglais, chinois et japonais), permet déjà d’atteindre 50% du potentiel d’achat mondial…Crédit : T-Index

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