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Manu Katché et Jacques-Antoine Granjon lance CAPTURE

On connaissait le goût Rock ’n’ Roll de Jacques-Antoine Granjon, l’emblématique leader de vente-privée.com. Désormais il va un peu plus loin que le style en s’associant avec le batteur Manu Katché. De la Nouvelle Star au e-commerce, il n’y a qu’un pas que le batteur du label ECM a franchi ces derniers jours en créant CAPTURE, une agence dédiée au développement de jeunes artistes.

Manu Katché et vente-privée.com, une association improbable ? Pas tant que ça. VP s’est fait une petite spécialité de proposer des ventes événementielles musicales. Patricia Kaas, CharlElie Couture, Alain Chamfort… et plus récemment Florent Pagny, qui a choisi VP pour commercialiser l’intégralité des billets de sa tournée acoustique. De plus la marque dispose de studios musicaux au sein de l’entreprise pour développer les identités sonores des ventes, et croyez moi, il y a du matos!

Avec 13 millions de membres et plus de 2 millions de visiteurs/jour, c’est le « média » VP qui tente de créer un nouveau canal de distribution pour la vente de musique en France. Côté artistique, c’est à Manu Katché de découvrir les nouvelles stars de demain. Un rôle taillé sur mesure. Et c’est à un certain Alan Corbel, premier artiste à être promu par CAPTURE d’ouvrir le bal dès le 17 octobre prochain. CAPTURE ou comment le juré Katché endosse le costume de promoteur…entrepreneur.

Ça y est, les grandes manœuvres ont commencé pour Vente Privée (VP). Déjà leader européen des ventes événementielles, l’entreprise de Jacques-Antoine Granjon va faire le grand saut vers l’Amérique. Le 12 mai prochain, le cyber destockeur va annoncer son projet d’implantation aux Etats-Unis. Plusieurs scenarii sont envisagés, mais c’est vraisemblablement vers une joint venture que semble se diriger VP.

Si rien n’a fuité pour l’instant concernant le partenaire américain, ce ne sera certainement pas Amazon qui vient d’annoncer le lancement de son propre site, MyHabit.com. D’ailleurs, les deux entrepreneurs ne semblent pas être sur la même longueur d’ondes. Jeff Bezos l’emblématique PDG d’Amazon ayant déclaré avant-hier que « la stratégie du « fast follower » (consistant à copier un modèle, faire mieux et essayer de détruire la référence) n’est pas dans les gênes d’Amazon… ». Nul doute que notre entrepreneur français a du apprécier…

Chez les pure-players, souvent avides de création ex-nihlo en Europe -faute de trouver le bon site au bon prix surtout- l’opportunité de s’appuyer sur un réseau existant est rare. VP a senti le coup. Et l’e-G8 Forum qui se tiendra à Paris les 24 et 25 mai prochains, en amont du G8 de Deauville (26-27mai), sera l’occasion pour Jeff Bezos et Jacques-Antoine Granjon d’évoquer leurs visions respectives du marché. Ça tombe bien, ils ont tous les deux reçu leur carton d’invitation…

A lire aussi : Comment Vente-Privée soigne ses clients ?

Crédit : DR

Surprise…?! L’anglais est la langue ayant le pouvoir d’achat le plus élevé du web, selon une étude menée par une agence de traduction, Translated. Autant dire que tout bon e-commerçant qui se respecte, se doit d’avoir son site traduit en anglais, sous peine de se couper d’un tiers de cyberconsommateurs. Dans un marché globalisé, les frontières tombent et la barrière de la langue ne doit pas faire exception.

Les 10 premières langues permettent de toucher 82% de l'audience internet mondiale

Enrevanche, plus surprenant, le chinois « simplifié » atteint 11,3% de part de marché en 2011, se hissant ainsi au deuxième rang de ce classement mondial. Porté par l’augmentation du pouvoir d’achat de sa population internet, couplé à l’accès grandissant des chinois au web et leur désir de consommation, le marché de l’Empire du milieu est en passe de devenir, si ce n’est incontournable, tout du moins inévitable.

Cependant, une langue ne veut pas forcement dire un pays ; et dans un pays (comme la Chine par exemple), un produit n’est pas forcement destiné à toute la population. Suivant les objets ou services commercialisés, il pourrait être plus intéressant de vendre à 99 143 700 internautes japonais à fort pouvoir d’achat, qu’aux 421 097 520 d’acheteurs chinois potentiels!

Lors d’un développement à l’international, le choix des langues n’est donc pas négligeable. Traduire son offre dans les trois premières langues du web (anglais, chinois et japonais), permet déjà d’atteindre 50% du potentiel d’achat mondial…Crédit : T-Index

La marque phare du leader mondial de vêtements, Inditex, pointe le bout de son nez dans l’arène du e-commerce. Jeudi prochain, Zara.com ouvrira sa boutique en ligne, promettant 100% des produits disponibles, au même prix qu’en magasin. Pour cette première étape online, la France, l’Allemagne, l’Italie, le Portugal, le Royaume-Unis et l’Espagne (bien sur !) sont concernés.

Page d'accueil du site internet de ZARA

L’arrivée de Zara en ligne était très attendue dans un marché, où les numéros deux et trois mondiaux, Gap et H&M, sont présents depuis plusieurs années. Le géant américain vient en effet d’étendre depuis le 12 août dernier les livraisons de sa boutique en ligne à 55 pays, en plus des Etats-Unis. Quand au suédois, présent sur la Toile dans sept pays depuis 1998, il attaquera à la mi-septembre le Royaume-Uni.

Pourquoi un tel retard de l’espagnol ?

Si les ventes de vêtements ne représentaient en 2009 que 5,6% du chiffre d’affaires du commerce électronique en France, une récente enquête d’opinion de l’Institut Nielsen, réalisée dans 55 pays, montrait que les vêtements sont désormais le deuxième type de produits acheté par les internautes, derrière les livres et devant les billets d’avions. Le marché semble donc atteindre un point de maturation, tiré par des pays comme le Royaume-Uni où 10% des achats d’habits se font déjà en ligne.

Si les perspectives sont alléchantes pour les géants du secteur, l’essayage et les conditions de retour des produits semblent tout de même représenter les principaux freins. Les internautes, de plus en plus avides des ventes-privées, en ont déjà fait l’expérience. En allant acheter sur les sites des géants de l’habillement comme Zara, les clients attendent de ces derniers davantage de services. Comme la possibilité de commander des articles, pas toujours en rayon du fait de l’extrême mobilité des collections. Ou encore, le fait de pouvoir rapporter les articles directement en magasin…

En tout cas, une chose est certaine, le lancement du site va répondre à un véritable « besoin » des aficionados de Zara. En témoigne la fréquentation du site internet, qui sans boutique en ligne, a tout de même reçu en 2009 plus de 33 millions de visiteurs !

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