Non ce n’est pas un remake d’un western. Quoique, la conquête des marques dans le « green » en France peut vite s’assimiler à une bataille rangée ou l’unique arme de prédilection serait la communication.
Car oui, si les français sont, semble-t-il, davantage concernés par les questions environnementales qu’économiques (à en croire un sondage récemment réalisé par l’institut PSB pour Cohn&Wolf et Landor Associates), ils n’en oublient pas que « la publicité excessive en terme d’environnement nuit à la compréhension » (un sondé sur deux partage cet avis). Autrement dit, trop de com’ tue le green.

Dans un récent sondage, 1 français sur 2 affirme que "la conscience environnementale" influence la décision d'achat.
Toutefois, il est un paradoxe chez les français. Si les ¾ estiment que « le prix est le principal frein à l’achat de produits verts », ils sont aussi 36% à refuser de payer plus cher pour un produit vert. Mais comment faire alors ? Si les produits « verts » coutaient le même prix qu’un « orange » ou un « rouge », pourquoi ne fabriquerait-on pas que du vert ? Si les produits verts coutent plus cher, c’est justement parce qu’ils doivent être plus cher par nature. Pour le producteur, pour l’environnement, pour une économie plus équitable et solidaire en quelque sorte. Utopie ? Aberration ? Désolation !
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Autre point qui ressort dans cette étude réalisée simultanément dans 8 pays (Australie, Allemagne, Brésil, Chine, USA, France, Inde, UK), les français demandent à l’Etat d’être le moteur de l’innovation verte. Et si l’on entre plus en profondeur dans les produits verts recherchés, trois catégories sortent du lot. Les produits alimentaires non conditionnés, les produits d’entretiens pour la maison et, enfin, les produits d’hygiène personnelle. Alors que les autres consommateurs étrangers semblent davantage portés vers les secteurs technologiques et énergétiques, les français conservent un appétit particulier pour le secteur de la distribution. En vert et contre tous.














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