Et de fait, sur Paris, on a vu se multiplier, dernièrement, les boutiques de location ou de vente de scooters, et de vélos électriques, telles La bicyclette électrique, Velocito, Velo Electro… Un engouement encouragé par les pouvoirs publics: certaines mairies offrent des primes aux particuliers à l’achat de vélos ou de scooters électriques. Telle Paris, qui a voté le 30 septembre une aide de 25% du prix d’achat d’un vélo électrique neuf, plafonnée à 400 €.
Là, c’est carrément Solex, la marque mythique de ces motocyclettes-stars des sixties, qui se lance dans le bain. La marque, synonyme d’indépendance et d’insousciance à cette époque, premier mode de transport individuel et motorisé pour les lycéens, lance à son tour son vélo électrique, Vélosolex, révèle le dernier numéro de L’Express. Plus précisément, ce modèle attendu pour avril 2010 sera un vélo "à assistance électrique", qui plus est pliable, et qui ne s’accompagnera pas du porte obligatoire de casque.
Un vélo pour lequel il faudra débourser 1 200 € (tout de même…). Le modèle, dont un prototype était présenté début octobre au Mondial du Cycle à Paris, designé par Pininfarina, est équipé d’une batterie lithium polymère disposant d’une autonomie de 25 à 50 km selon le niveau d’assistance. Il comporte aussi une fonction "starter" qui autorise l’utilisateur à propulser le vélo jusqu’à 6 km/h sans pédaler.
Si ce modèle comportera assurément une dose d’innovation (Jean-Pierre Bansard racherche d’ailleurs un spécialiste du secteur pour l’aspect technologique… avis aux intéressés
, son PDG ne fait finalement que remonter aux sources de la marque, en ressuscitant son produit d’origine, précisément le VéloSolex, né en 1941 de l’association d’un cycle de vélo à un pmoteur de 45 cm3, comme le détaille ce site de fans. En clair, en ressortant un modèle inspiré de son modèle d’origine, Solex joue la carte du vintage, du retour aux classiques…. tout en verdissant son image.
Le repreneur de Solex, Jean-Pierre Bansard, n’en n’est pas à son coup d’essai. En 2006, il relancait Solex en France et dans le Bénélux avec le e-Solex, en pariant, déjà, sur la motorisation électrique du Solex, un motocyclette basique. Et ce après avoir racheté la marque Solex à Magnetti-Marelli, filiale de Fiat, et avec l’aide du designer italien Pininfarina, comme L’Enteprise le dévoilait alors.








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