« Je me suis trompé, nous nous sommes trompés et d’après les conclusions du procureur de paris il semble que nous ayons été trompés« . Carlos Ghosn a finalement du présenter ses excuses aux cadres mis en cause dans la pseudo affaire d’espionnage chez Renault.Un aveu qui a probablement dû coûter cher au grand patron du constructeur automobile français. L’aveu spontané de ses torts n’étant pas le fort des élites économiques et politiques françaises.
Dommage car à l’étranger les dirigeants de grosses entreprises semblent y goûter plus facilement quitte à en faire un argument marketing pour reconquérir la confiance entamée par la révélation de quelques turpitudes.
Un exemple, Patrick Doyle le big boss de la chaîne Domino’s Pizza a fait amende honorable récemment en reconnaissant que les pizzas de l’enseigne avaient le goût du carton et du fromage industriel après une sombre affaire qui avait fait le tour du web : on y voyait des employés de Domino’s Pizza qui se filmaient en train de préparer les pizzas en se mettant les doigts dans le nez (entre autres joyeusetés cracra).
« Aujourd’hui les grandes marques se doivent d’avoir un niveau d’honnêteté et de transparence jamais vu avant », a confié Patrick Doyle au magazine économique américain Inc.
Aux Etats-Unis se développe cette tendance au management par le mea culpa, pour contrecarrer la confiance perdue par les autorités, Politiques comme grande Marques. Et cette confiance perdue entame la reprise de la sacro-sainte croissance…








Derniers commentaires