"Nous étions des meurtriers, nous étions des leaders de gangs, nous étions des dealers de drogue. Nous sommes des cadres dirigeants et des entrepreneurs. Nous avons décroché des MBAs…Nous sommes des prisonniers entrepreneurs". C’est la promesse marketing duPrison entrepreneurship program, créé par Catherine Rorh, ex-investisseur à Wall Street. C’est en visitant une prison du Texas qu’elle réalise qu’il y a plus de oints commun qu’on imagine entre des détenus et des businessmen. "Ils savent comment s’y prendre pour faire que les choses soient faites et même le moins sophistiqué des dealers de drogues comprend les notions de risque, compétition, profit ou propriété de réseaux de distribution". L’idée de Catherine Rorh : pourquoi ne pas exploiter ces qualités des détenus pour gérer un business légitime ? Depuis 5 ans, son intiative a donné des résultats et changé la vie de plusieurs prisonniers de la prison de Bryan (Texas) : les détenus volontaires qui suivent le Prison Entrepreneurship Program créent plus d ‘entreprises, trouvent plus facilement un job et…retournent moins souvent en taule !
Capitaux risqueurs en exercice, étudiants d’Harvard ou de Stanford…bref l’élite du business légale intervient auprès de la lie enfermée derrière les barreaux pour les aider à changer de vie. En espérant que Bernard Madoff (qui a 150 ans de prison devant lui à accomplir) ne viendra pas professer quelques uns de ses cours de gestion…









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Serait-il possible de prévoir une place pour Joey Starr?
Afin qu’il valorise ses séjours récurrents…
Taulards !!!
Vous n’auriez pas un autre mot ????