Medor reste une affaire en or. Depuis la crise, le cinéma hollywoodien semble en avoir fait une valeur refuge. C’est fou combien de cinéastes se sont pris d’affection pour les toutous : l’industrie américaine a déversé au moins trois films en un mois mettant en vedette le fidèle compagnon de l’homme : "Volt star malgré lui" (un produit Disney) "Marley et moi" (la twentieth Century Fox)" et Palaces pour chiens" (un produit Paramount)… Sans compter le film français de Francis Huster (au succès confidentiel) marquant le retour de Bébél sur les écrans, "Un homme et son chien". Pourquoi tant de chiens sur nos écrans ? Peut-être parce qu’ils jouent souvent mieux que certains acteurs qui cabotinent.
Pour 25 joailliers de Guimaraes ( nord du Portugal) confrontés à la crise, les chiens de luxe constituent un précieux nouveau débouché. Pklutôt que de courber l’échine en attendant que la tempête passe, ils ont créé une société (Mumadona Hand Made Jewels) et lancé une collection de pièces uniques, Mumapets. Colliers, brosses, sacs de transports en python, écuelles en argent…rien que des pièces uniques. Un collier avec diamants incrustés s’est vendu 300.000 euros. Une niche en or…









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Ce monde est vraiment bizarre…