Oui à en croire la Banque mondiale dans sa dernière édition de Doing Business. Au pays de Colbert, du commissariat au plan, de la manufacture des arts royaux et de l’Etat centralisateur, on peine à le croire. Même un quart de siècle après la réahabiltation de l’entreprise par la gauche au pouvoir (relire Mitterrand et les patrons par Yvon Gattaz et Philippe Simmonot) force est de constater que la droite au pouvoir sait inventer des impôts nouveaux pour financer des dépenses sociales : cf.le projet de taxe sur le capital pour financer le Revenu de Solidarité Active (le RSA cher à Martin Hirsch et bientôt à tous les détenteurs de revenus du capital).
Bon rassurons nous : la France reste 31ème au classement général des pays "friendly business".Mais les experts de la banque mondiale décerne à ce cher et vieil hexagone deux bons points cette année : notre système juridique est cité en modèle. Et nous sommes aussi exemplaires en réduction de paperasse dans deux domaines bien précis : l’import et l’export d’un produit où deux documents à remplir suffisent, ce qui fait de nous les champions du monde. Enfin, la France en termes de natalité est depuis quelques années un des pays où se créént le plus d’entreprises par habitant (une pour 200). Le revers de la médaille est 5 ans après le très fort taux de mortalité : la France va termine rl’année avec 50 000 défaillance sd’entreprises et toutes ne sont pas dues à la conjoncture. Mais venant d’un pays dont les dirigeants de gauche parlaient encore il y a peu de lutte des classes et de l’entreprise comme le ‘lieu de l’exploitation de l’homme par l’homme’, on peut mesurer le chemin parcouru ! "C’est une réforme souterraine", observe Jean-Marc Vittori, l’éditorialiste aux Echos.









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