Du Sommet social du 18 janvier, le chef de l’Etat a sorti de nouvelles mesures d’urgence en faveur de l’emploi et de la formation.

Suppression des charges à l’embauche de jeunes pendant 6 mois dans les toutes petites entreprises, mesures pour encourager l’activité partielle, enveloppe pour la formation des chômeurs très éloignés de l’emploi, renforcement des effectifs de Pôle Emploi…On voit en effet que c’est l’urgence qui commande.

Le chef de l’Etat annoncera encore d’ici quelques jours  une reforme « radicale » de la formation professionnelle, la création d’un organisme dédié au financement de l’industrie, des mesures pour relancer l’offre de logements, et bien sur le dispositif de TVA sociale pour alléger les charges sociales des employeurs et salariés…

Répondre à l’urgence donc. Mais l’important est sans doute ailleurs.

« Il nous faut en France sortir de la société de consommation et passer à une culture d’investissement« , observe Olivier Duha, président de Croissance Plus (400 membres) qui commence un travail de lobby et vient de lancer un journal de campagne bimensuel (premier thème : l’innovation) pour faire valoir ses idées avant un Manifeste recensant ses propositions en mars. « Cela fait plus de 35 ans que l’on vit à crédit et qu’on finance  notre croissance artificiellemen,t par de la dette et des déficits« , déplore ce chef d’entreprise patron de Webhelp (centres de relations clients).

Et si les cadres sacrifiaient quelques jours de RTT…

« Cà évolue depuis la crise. Maintenant on n’a plus le choix : la France a été dégradée« , veut croire son confrère Stanislas de Bentzmann, vice président qui a créé Devoteam et pousse un cri du coeur : « Mes cadres sont passés avec les 35 heures de 4 semaines et demie à 8 semaines et demie de congés annuels. Ce sont mes locomotives dans l’entreprise, or leur temps de présence s’y est réduit ». Pour le patron de Devoteam cette chute du temps de travail de l’encadrement intermédiaire est « source de stress et donc de moins bon travail ».

Et de suggérer que de même qu’on pourrait sacrifier  5 jours de RTT pour réduire la dette, chaque cadre pourrait sacrifier 5 jours de RTT. Comme lui beaucoup de patrons aimeraient « qu’on revienne au moins aux 39 heures pour les cadres, qu’ils aient moins de jours de RTT ».

« Remettre les Français au travail c’est une vertu et une question de survie. Les 35 heures ont eu un effet pervers : elles ont rendu aux yeux de beaucoup le travail comme un mal nécessaire« , observe Olivier Duha.

De fait en 2012, le travail ne serait que la troisème priorité des Français après… la famille et les loisirs ! A suivre à ce sujet le débat et la grande enquête de Radio France ( Quel Travail Voulons nous (Editions Les Arênes) publiée le 23 janvier.

On le sent,  en discutant avec les patrons de terrain, c’est au delà de mesures d’urgence tout l’écosystème qui est à revoir pour le rendre plus favorable à l’entrepreneuriat.

D’ailleurs les entrepreneurs de Croissance Plus ne cachent pas leur admiration  pour David Cameron et sa politique d’austérité très rigoureuse menée depuis 2010 au Royaume Uni (pays qui n’a pas attendu pour augmenter son taux de TVA de 2,5 points de pourcentage). David Cameron est loué pour son choix clair et fort de rendre attractif son pays pour les entreprises, son choix clair d’une politique de l’offre avec des mesures fortes. Quel contraste avec la politique de ce côté ci de la Manche : « En France on a 449 niches fiscales,  un tiers sont inutiles mais on se contente de les raboter toutes de 10% ! « .

Des postes non pourvus par méconnaissance de l’école et de l’entreprise

Anecdote du patron d’Ervor, une PME industrielle exportatrice (compresseurs) Laurent Vronski : « J’ai des problèmes de recrutement sur des postes de soudure et de montage. Je viens juste de réaliser qu’il y avait à moins d’un km de mon usine un lycée technique qui forme à ces postes. Mais ce lycée non plus ignorait mon existence et que je pouvais proposer des débouchés aux élèves !« .

 

L’industrie ne fait plus rêver les élites

Autre anecdote affligeante, le peu de goût de nos élites pour l’industrie  : « Les ingénieurs de la promotion Sup Aéro 2009-2010 ont tous été happés par les banques« , confie Stanislas de Bentmann, gros recruteur (son groupe créé en 1995 emploie 4800 salariés)   Nous devons absolument redonner aux ingénieurs le goût de produire. Nous ne pouvons pas être juste une société de services. Regardez les pays dits « émergents » : comme par hasard ce sont de grandes puissances industrielles ».

 Manque de culture partenariale. 

C’est la faiblesse bien connue de la France et la grande force du partenaire (et principal concurrent) allemand : les PME innovantes se font très peu mettre le pied à l’étrier par les grandes  entreprises en France. Leur propriété intellectuelle est souvent pillée. « On se fait carrément spolier oui ! », s’indigne même Laurent Vronski. Et les grands groupes français n’aident pas beaucoup non plus les PME dans leurs premiers pas à l’export en dépit de quelques initiatives de portage.

Dans le débat politique en vue de la présidentielle, il serait bon que l’on entende un peu plus la petite musique des patrons de terrain. Ce sont les PME qui innovent et créent de l’emploi. C’est l’écosystème pour favoriser le nombre de leurs naissances et surtout leur croissance (1) qui doit être revu et vite maintenant :!

 

(1) Petit Scoop : « Grandir ! De la start-up à l’ETI comment faire  » C’est le thème du prochain Spring Campus de Croissance Plus qui se tiendra cette année à Evian du 22 au 24 mars 2012.

 

« Les grandes entreprises usent de toutes les méthodes pour ponctionner le maximum de marge brute réalisée par leurs fournisseurs, avec les méthodes les plus ignobles. C’est un vol permanent et quotidien pour capter la marge et la remonter vers les leaders de filière et satisfaire la cupidité des actionnaires« .

J’aime bien Jean-Claude Volot, entrepreneur chevronné qui donne aujourd’hui beaucoup de son temps et de son énergie au bien public. Médiateur c’est son rôle, mais qu’on ne compte pas sur lui pour être un homme rond jouant la politique de l’édredon. Son discours est cash, et décape. Inlassablement, il dénonce les turpitudes du système d’achat en France et les rélations féodales entre grands donneurs d’ordre et sous-traitants. Il est un peu la voix des faibles qui ne peuvent se faire entendre.

Nommé voici 18 mois Médiateur des relations entreprises et de la sous traitance industrielle, Jean-Claude Volot est lucide sur le premier bilan de son activité : « Nous avons l’Everest à gravir. Nous sommes à 500 mètres d’altitude aujourd’hui ». Il n’hésite pas à donner de la voix comme récemment encore lors d’une table ronde à Lyon, dont une fédération professionnelle (Allizé Plasturgies) m’envoie la video.

A l’heure de la récession annoncée au premier trimestre 2012, les PME s’inquiètent de devoir payer la facture et de redevenir les banquiers de leurs clients. Dans une Lettre ouverte, Croissance Plus par exemple s’inquiète de l’allongement des délais de paiement constatés par 73% de ses membres.

Les mauvaises habitudes reprennent le dessus : les grandes entreprises se font tirer l’oreille pour payer quand elles ne menacent pas implicitement de rompre le contrat si le petit fournissseur ou prestataire se fait trop insistant. Les mêmes ont signé une charte de bonnes pratiques Donneurs d’ordre sous traitants…mais les réflexes ont la vie dure et le bon vieux rapport de force en vigueur depuis des temps immémoriaux redevient la norme. Porter l’affaire devant la justice : « Sachez que quand un conflit arrive devant les juges, 700 à 1000 n’iront jamais en justice et les préjudices seront subis par le sous traitant ». La loi du plus fort donc…

Selon le Médiateur, le problème est loin d’être conjoncturel. Il est structurel et tient à la structure économique de la France : « Elle reste basée sur l’Ancien régime, avec notamment Colbert. Nous avons 34 grandes entreprises industrielles parmi les 40 sociétés du Cac 40. Notre pays est trop sous traitant car ces sociétés ont organisé le pays pour satisfaire leurs besoins de production, de capacité ou de spécialité : ces besoins sont transférés à des entreprises supposées partenaires mais qui ne l’ont jamais été ».

Jean-Claude Volot utilise une image forte, inspirée des films de science fiction pour décrire cette captation de la marge : il compare les grandes entreprises du Cac 40 à des vaisseaux mères des envahisseurs ! « Voyez ces nombreux films où une gigantesque soucoupe volante vient se poser sur un territoire avec des Aliens qui ponctionnent tout. Mon souhait même si ce que je dis fais mal c’est qu’ils partent vite pour qu’on puisse faire émerger les industries du futur« .

C’est la grande thèse du médiateur : une fois les grandes entreprises parties, elles laisseront le champ un peu plus libre pour faire éclore les vraies industries du futur. « La France est trop sous-traitante et doit muter » Nos grandes entreprises sont les plus apatrides du monde (…) Ils touchent les subventions mais ne renvoient pas l’ascenseur. Ces gens là foutent le camp et font le malheur des sous-traitants de l’industrie d’aujourd’hui. Ces grandes entreprises mères partent : sur le court-terme c’est un malheur. Sur le long terme c’est une chance. Une grande mutation industrielle se prépare« .

Apparaitra -à en croire Jean-Claude Volot- une nouvelle structure économique de la France qui sera beaucoup plus proche de celle de l’Allemagne avec son fameux Mittelstand. « A 10 ou 20 ans la situation n’est pas dramatique : dans les mutations technologiques actuelles vont apparaitre de nouvelles industries comme celles déjà inventoriées par le Commissariat général à l’Investissement lors du »Grand emprunt« . De nouvelles PME et ETI vont naitre et propsérer dans des éécosystèmes intelligents » pour reprendre l’expression chère à René Ricol : le commissaire général à l’investissement, chargé de veiller aux 35 milliards de l’emprunt national sous l’autorité du Premier ministre est « un copain » de Jean-Claude Volot.

D’ici là le journaliste économique n’aura pas fini de chroniquer la disparition de PME sacrifiées sur l’autel de la crise par des grands donneurs d’ordre : « Ces gens sont destructeurs du maillage économique du pays et le mettent en danger avec un cynisme que vous ne pouvez pas imaginer« , lance dans une dernière salve Jean-Claude Volot. « Et pourtant je suis un chef d’entreprise réputé de droite ! « .

La « Businessperson of the Year »  selon Fortune ? Pas le patron de Mac Do qui a réussi à augmenter ses profits malgré une hausse de ses coûts ni le patron de Facebook qui a encore doublé son chiffre d’affaires en un an. Ni le patron de Groupon ou celui de Linkedin dont les business sont très à la mode.

Non le magazine a choisi Howard Schultz fondateur et toujours CEO de Starbucks. Parce que depuis la reprise en main de son groupe (il avait délaissé l’opérationnel en 2000 avant d’y revenir en 2008)  celui ci cartonne bien sur, mais pas seulement. Aux Etats-Unis, certains le verraient bien carrément président du pays !

Parce qu’Howard Schultz  est en passe de réaliser ce que ni les Démocrates ni les Républicains ne font : créer des jobs et remettre l’Amérique au travail.  Depuis le mois d’août la situation est bloquée au Congrès pour le vote du plan emploi d’Obama (447 milliards de dollars). Il y a pourtant urgence : la « job machine » américaine ne fonctionne plus comme avant et les Etats-Unis flirtent désormais tristement avec un taux de chômage à l’européenne (10% environ).

Pestant contre les politiciens de Washington, Howard Schultz a lancé au début du mois un fonds « Let’s Create Jobs For Usas ». Un appel aux dons (en ligne ou dans les 11.000 cafés de la chaine) est lancé :  pour chaque dollar recueilli par la Fondation Starbucks, le partenaire Opportunity Finance Network (OFN, un organisme de prêts  à but non lucratif qui vient en aide aux communautés défavorisées) versera 6 dollars.

Les PME auront ainsi accès à des crédits à des taux très favorables que les banques ne leur accordent pas. Car s’il ya  bien une conviction aprtagée des deux côtés de l’Atlantique c’esst que l’emploi ne repartira qu’avec les PME !

La Fondation Starbucks a elle même donné 5 millions de dollars pour amorcer la pompe. L’appel aux dons a débuté le premier novembre. L’effet levier du dispositif permet pour chaque don de 5 dollars d’en prêter 35 dollars à des petites entreprises.

Evidemment l’initative est formidablement marketée. Toute personne qui donne  5 dollars et plus pourra ainsi recevoir et arborer fièrement un bracelet metallique bleu blanc rouge avec la mention « Indivisible » entièrement fait à la main et « Made in the USA » !

Un récent article du Monde racontant l’initiative émet des réserves sur celle-ci : « L’initiative ne constitue qu’une part infime de l’énorme effort que nécessiterait une relance de l’emploi aux Etats-Unis » . Habitude bien française du commentaire négatif qui voit systématiquement le verre à moitié vide !

Ce n’est peut-être qu’une goutte d ‘eau pour éteindre un incendie  mais la démarche relève de la « stratégie du colibri ». Voici l’ histoire, en forme de parabole :  un colibri prend dans son bec une goutte d’eau et essaie d’éteindre un gigantesque feu de forêt. Ce à quoi un autre oiseau-mouche lui fait remarquer :« Cà ne sert à rien, une miniscule goutte çà ne suffira pas« .  Et le colibri de répondre : « Peut-être, mais… je fais ma part ! »

Howard Schultz ne dit pas autre chose : « Le programme Create Jobs for the USA ne suffira pas à lui tout seul pour résoudre le problème. Mais il peut inspirer des initiatives… »

En France, ce qui manque, ce ne sont pas les esprits chagrins, ce sont les colibris…Aux Etats-Unis, on « fait sa part », et on attend sans doute moins de l’Etat. Vieille rengaine toujours d’actualité : aide toi…

Image de prévisualisation YouTube

Froid de novembre, les menaces d’un gel du crédit se font sentir. Les banques perdent des actifs (la crise des dettes des Etats souverains) et doivent en plus renforcer leurs fonds propres… Les entrepreneurs plus que jamais doivent compter d’abord sur eux-mêmes.

On l’a dit et redit à l’occasion du G20 des Jeunes entrepreneurs de Nice puis du B20, l’avenir économique sera plus rose si on multiplie les entrepreneurs et les nouvelles entreprises et si l’on créé un écosystème plus favorable à leur éclosion et leur épanouissement.

Pour se mettre du baume au coeur en ce mois frisquet,  on peut se rappeler que cette semaine (du 14 au 20 novembre) dans le monde entier (123 pays) on peut participer à la Global Entrepreneurship Week.

On y célébre l’entrepreneuriat, la création d’emplois et l’amélioration du bien être des populations. En France, ce sont par exemple les initiatives menées par les Journées de L’Entrepreneur, dont l’intérêt est aussi capital pour l’avenir de l’économie que les journées du patrimoine pour le souvenir de la splendeur passée de nos chers et vieux  monuments !

A New-York,  la Bourse pour la troisième fois organise dans le cadre de la GEW un concours de start-up, Movers&changers. Concours qui offre 25.000 dollars en amorçage (le précieux « seed » capital).

Ce sont des chefs d’entreprises expérimentés qui notent les jeunes candidats start-upers.

Et cette année ce sont deux étudiants de l’université de Pennsylvanie qui ont séduit leurs pairs : leur site skillhub.com appartient à cette nouvelle économie de la connaissance. L’idée est de  proposer un service mondial de partage de compétences en ligne.

Le conseils des aînés aux jeunes apprentis entrepreneurs ? Il est à la fois éternel et d’une brûlante actualité : compter d’abord sur ses propres ressources, et ne pas trop compter sur les banques !

A Nice,  la 3ème édition du Young Entrepreneur Summit (YES) envoie un message principal et un seul aux dirigeants du G20 qui se réunissent à Cannes à partir du 2 novembre pour sauver leurs économies occidentales : pour sortir de la crise il y a urgence à développer  un écoystème plus favorable à l’entrepreneuriat !

A coups de workshop avec Daniel Isenberg (l’étoile montante de la recherche sur l’entrepreneuriat au niveau mondial) ou  de séances plénières sur le climat entrepreneurial sur la planète, 400 chefs d’entreprises rappellent que l’entrepreneuriat reste la principale source de croissance et d’emploi.

Au fait la France est-elle bien placée ? A-t-elle su développer un écosystème très favorable à l’éclosion de jeunes pousses et à leur mûrissement ? « Non. Les pays qui marchent le mieux actuellement économiquement sont ceux qui favorisent le plus un tel écosystème à savoir l’Inde, la Chine, la Turquie et l’Allemagne« , témoigne Grégoire de Sentilhes, le président du G20YES2011.

Même si la France peut s’enorgueillir de fournir 6 des 40 bonnes pratiques mondiales favorables à l’entrepreneuriat comme le crédit d’impôt recherche (CIR) le statut de la jeune entreprise innovante, ou la création du Fonds stratégique d’investissement, le « gap culturel » demeure. Ce qui manque c’est une vraie culture favorable diffusée dans toute la société. « Mais en France, contrairement à l’Allemagne, on a du mal à réunir un consensus « , déplore encore Grégoire de Sentilhes.

Prenez Matthieu Philippaut. Ce trentenaire originaire de Menton vit et travaille à Londres depuis 6 ans. Son cas est symptomatique. « En tant que Français je représente…l’Angleterre !« .

Explication : au Young Entrepreneur Summit de Nice, Matthieu appartient en effet à la délégation de 14 chefs d’entreprise…venus  du Royaume-Uni ! C’est là outre-Manche qu’il a créé en 2010 sa petite entreprise, MBPConcepts Ltd qui ambitionne de se faire une place au soleil sur le marché des remorques haut de gamme avec sa marque Tyligo. Et d’énumérer les facilités qu’il a eu au Royaume Uni pour entreprendre…

« J’ai pu étudier à l’Université au Royaume-Uni avec un simple bac pro, sans qu’on me le reproche« , explique Matthieu. A Londres, il a pu pousser plus avant et plus facilement ses études supérieures, il a pu bénéficier du programme « Entreprise skill » au sein de la London South Bank University et bénéficier d’aides substantielles pour démarrer son projet d’entreprise, notamment  des bureaux et 50.000  livres (environ 60.000 euros) en deux ans.

Grâce à son université il a pu encore rencontrer des business angels; il vient de trouver un fabricant pour son produit, a pu exposer dans un salon professionnel, et susciter l »intérêt d’un client de renom (Ducati). La commercialisation va pouvoir commencer dès février 2012 sous de bons auspices. « Je ne pense pas qu’en France j’aurais pu obtenir aurtant de facilités pour ponter ma boîte« . Le reproche principal du Français expatrié à l’écosystème français  ? Pas le manque d’aides non ! Mais une fois de plus le culte si français du diplôme qui à 20 ans détermine toute votre vie professionnelle…

A propos du blog

Esprits business, parce qu'entreprendre relève d'abord d'un état d'esprit.

Ma présence sur le web

Catégories

Derniers commentaires

Archives

En direct de twitter

S'abonner au flux de ce blog

[De quoi s'agit-il?]