Résultats tagués sportive

Peugeot a très légèrement retouché la face avant de son fabuleux coupé RCZ pour le doter de la nouvelle identité frontale de la marque.

Un changement mineur suffisant toutefois pour réaliser un nouvel essai de cet petit bolide à la française, par pure gourmandise. Car le RCZ apparu sur nos routes en 2009 n’a rien perdu de son attrait. A commencer par son esthétique irréprochable. Si l’avant est donc remis au goût du jour avec en particulier des feux de jour à diode, l’arrière demeure inchangé et conserve toute son élégance.

A l’intérieur même consensus. L’ergonomie des commandes est parfaite, la finition aussi et l’option cuir intégrale (facturée 3350 euros ) en rajoute encore dans le chic avec une planche de bord et des panneaux de porte recouverts. Effet garanti ! Les sièges sport avec appui tête intégré sont magnifiques et d’une excellente tenue.

Un habitacle très élégant

L’équipement est généreux mais avec quelques lacunes (pas de feux de route adaptatifs, pas de régulateur de vitesse adaptatif, pas de détecteur d’angle mort, pas d’affichage tête haute…certains de ces dispositifs étant pourtant disponibles sur d’autres modèles Peugeot ou Citroën…).

Quant à la conduite et à la dimension purement mécanique du joujou, l’appréciation demeure dithyrambique. Tous les voyants sont au vert : tenue de route, freinage, puissance, couple avec le moteur 2 litres HDI de 160 chevaux, confort « sportif », nervosité.

Dommage que le bloc diesel ne dispose pas du fameux « sound system » qui gère la musicalité du moteur.

La version cabriolet – roadster du RCZ ne semble toujours pas d’actualité, même si le carrossier Magna Steyr (par ailleurs propriétaire de l’usine autrichienne où est construit le coupé du lion) a dévoilé au dernier salon de Genève un prototype découvrable du RCZ.

En revanche une version survitaminée « R » de 260 chevaux avec le moteur essence 1,6 litres THP  est annoncée pour la fin d’année.

 

J’aime bien : sa grosse montre rétro sur la planche de bord

J’aime pas : ????? franchement je ne vois pas

 

Fiche technique

 

Tarifs :

Gamme essence à partir de 29 900 euros

Gamme diesel à partir de 32 500 euros

 

Modèle d’essai : Peugeot RCZ 2,0 l HDI 160

Tarif : à partir de 32 500 euros

Bonus/Malus : + 100 euros

 

Note Globale : 18/20

 

Conduite 20/20 (Moteur — puissance, couple, bruit — boîte de vitesse — réactivité, étagement, fluidité commandes — direction — souplesse, maniabilité, précision – freinage)

 

Vie à bord 18/20 (Commandes — ergonomie, esthétique — espace — habitacle, modularité, rangements — volume coffre, visibilité — arrière, avant, latérale)

 

Confort 20/20 (sièges, suspensions)

 

Esthétique 20/20 (extérieur, intérieur)

 

Budget 12/20 (prix d’achat, bonus/malus)

Avec les Italiennes c’est toujours la même chose. Tout est dans l’apparence. Et de ce point de vue là, rien à dire, la Mito est gironde. La belle a troqué le rouge emblématique de la marque pour un bleu « squadra azzura » du plus bel effet avec un intérieur cuir fauve très milanais.

Râblée, volontaire, la petite Alfa séduit c’est indéniable. Jusqu’à ce que l’on se glisse au volant. Là, la déception commence à pointer le bout de son nez.

Car si le cuir des sièges est luxueux, les plastiques de la planche de bord en revanche sont bas de gamme. Idem pour les commodos. La lisibilité des compteurs elle est très insuffisante, l’utilisation du bluetooth est un casse-tête et la qualité du système est à l’avenant.

Mais après tout on n’achète pas une Alfa pour son confort (très rude) ou son ergonomie mais avant tout pour son moteur.

Hélas la technologie MultiAir de ce 1,4 litre de 135 chevaux ne convainc pas.

D’autant que le système Stop and Start qui l’équipe se montre parfaitement insupportable, bien trop rapide à couper les gaz au moindre arrêt, bien trop lent à redémarrer. Une fois ce gêneur déconnecté, la mécanique se révèle complètement anémique sur la position « normale » du dispositif DNA (Dynamic, Normal, All weather).

En position sport la voiture trouve un second souffle mais hélas la boite auto à double embrayage n’est pas à la mesure du 4 cylindres 16 soupapes turbo.

Seule l’utilisation en mode manuel en jouant des palettes au volant procure réellement quelques sensations digne du code génétique de la marque, en montant dans les tours.

ALFA ROMEO MITO 1.4 135 MultiAir TCT
Tarifs : à partir de 21 500 euros
Note globale : 13/20

- Agrément de conduite : 13/20 (moteur, puissance, couple, commandes de boîte, ergonomie, direction, maniabilité, visibilité…
- Sécurité : 16/20 (freinage, tenue de route)
- Équipements de sécurité : 15/20 (ABS, esp, etc… airbags, phares, régulateur/limiteur de vitessse…
- Confort : 14/20 (sièges, suspension…
- Equipements de confort : 11/20 (GPS, bluetooth, radar de stationnement, caméra de recul)
- Volume : 10/20 (espace habitacle, volume de chargement du coffre)
- Esthétique : 14/20
- Budget : 12/20 consommation, bonus-malus, prix d’achat, options…

J’étais je l’avoue sceptique, pour ne pas dire peu enthousiaste.
Certes j’avais lu tout le bien écrit par mes confrères sur ce drôle de petit roadster de la marque au losange, mais très franchement son look était pour moi d’emblée un véritable obstacle.
Une semaine d’essai plus tard mon avis a changé en bien (il n’y a que les imbéciles qui… ) avec toutefois de GROS bémols qui demeurent.
Globalement je persiste et signe : la Win est une voiture plutôt moche. A croire que Renault a définitivement abandonné toute velléité esthétique, lui qui a pourtant révolutionné un temps le design automobile.
Toutefois cette dérivée sportive de la Twingo affirme une identité forte avec quelques détails plutôt réussis : la face avant qui reprend les canons de la marque, l’arrière avec le sur-coffre servant de becquet et ses deux bossages, les coques de rétro chromées.
En revanche de profil, la Wind s’apparente à une voiture de Barbie mal dégrossie.
A l’intérieur même constat mitigé : l’espace est compté avec seulement deux places et pas même la possibilité de loger sa veste ou son sac derrière le siège. Sièges baquet au demeurant d’un très grand confort et qui offrent un maintien parfait. Petit pare-brise, pare-soleil ridicules, plastiques toc hérités de la Logan, l’ensemble fait cheap et bien loin du fun que l’on serait en droit d’attendre d’un tel véhicule qui cible une clientèle jeune. Que dire des réglages de sièges manuels, antédiluviens : impossible par exemple de régler la hauteur de l’assise sans sortir du véhicule ! Les commandes sont à l’avenant : lève vitres sur le tableau de bord, commandes des rétro SOUS le tableau de bord, limiteur de vitesse et cruise control à côté du levier de vitesse. Bref rien là de très ergonomique. L’équipement en revanche est correct : allumage automatique des feux et capteurs de pluie, radar de recul et sièges chauffant en option (mais pas de GPS). Hélas aucun espace de rangement n’est disponible hormis les deux bac de contre portes et il est impossible de déposer en toute sécurité son smartphone – pourtant connectable par bluetooth au système audio et rechargeable grâce à une prise ad hoc.
Si le volant offre une agréable prise en mains, et la direction une bonne précision, la visibilité arrière – inexistante – et avant – intuitive – ne facilitent pas la conduite. Derniers points noirs : le confort, très, très spartiate, le freinage, incertain et le bruit du moteur trop présent (de même que quelques cliquetis intérieur désagréables….)
La Wind dispose en revanche de sérieux atouts pour convaincre sa cible de clientèle : à commencer par une tenue de route impeccable, un moteur essence (1.6, 133 ch) tonique et rigoureux, une boite de vitesse à manier avec délicatesse mais somme toute agréable. Autre point fort de ce roadster façon targa, un toit escamotable très facilement en seulement 12 petites secondes et un grand coffre qui reste vaste même une fois le toit replié. Idéal pour partir en week end en été.
Enfin dernier atout mais de taille : le prix. A partir de 19 500 euros (17 500 euros avec le moteur essence 1.2 TCe de 100 ch). Difficile de faire mieux pour s’amuser en temps de crise !

RENAULT WIND
Exception 1.6 16V 133 Euro5
Tarifs : à partir de 17 500 euros

Note globale: 11/20

- Agrément de conduite : 11/20 (moteur, puissance, couple, commandes de boîte, ergonomie, direction, maniabilité, visibilité…
- Sécurité : 12/20 (freinage, tenue de route)
- Équipements de sécurité : 17/20 (ABS, esp, etc… airbags, phares, régulateur/limiteur de vitessse…
- Confort : 14/20 (sièges, suspension…
- Equipements de confort : 7/20 (GPS, bluetooth, radar de stationnement, caméra de recul)
- Volume : 10/20 (espace habitacle, volume de chargement du coffre)
- Esthétique : 2/20
- Budget : 13/20 consommation, bonus-malus, prix d’achat, options…

A propos du blog

Le blog auto de Philippe Flamand, rédacteur en chef du magazine L'Entreprise.

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