11 janvier 2008

Biocarburant (E85) : attention aux fausses bonnes affaires

Les véhicules fonctionnant aux biocarburants intéressent de plus en plus d'entrepreneurs, en raison des avantages fiscaux auxquels ils donnent droit et de leur image de marque positive (qui bénéficie aussi à celle de la société).

Je suis lancé depuis décembre dans une série d'essais de véhicules de cette nouvelle génération (avec pour l'instant, en termes d'impressions de conduite, une mention spéciale à la toute nouvelle Cadillac BLS Flexpower, à la Saab 9-3 1.8 t Biopower et à la Volvo C30 Flexfuel). Je vous raconterai prochainement mes impressionss de conduiten, mes galères pour parvenir à se ravitailler en superéthanol E85, et je vous donnerai des points de repères financiers sur chaque modèle utilisé.

Mais si le sujet vous intéresse, voici déjà deux infos « périphériques » à retenir.
- D'abord, si plutôt que d'investir dans un nouveau modèle « bioflex », vous êtes attiré par les pubs de certains garagistes vous proposant de convertir à l'E85 un modèle déjà immatriculé : vous y gagnerez sur le plan environnemental, mais pas fiscal, puisque ces véhicules transformés ne bénéficient pas des avantages fiscaux. Une info glissée par mes amis de Cadillac France…

- Ensuite, un sujet d'exaspération contre l'adminnistration. Je sais, cela fait un peu poujadiste, mais vous avouerez que nos services publics sont d'une créativité confondantes : ces véhicules qui lorsqu'ils sont alimentés au superéthanol polluent beaucoup moins qu'un moteur essence normal, sont assujettis au malus lié à l'éco-pastille. Les barèmes du gouvernement ont en effet été calculés sur les émanations polluantes lorsque les moteurs fonctionnent au super sans plomb 95.

En clair, les automobilistes paient pour le fait que la France tarde à étoffer son réseau de stations services équipes de pompe délivrant du E85. Vous avez dit ubuesque ?

Publié par Arnaud à 15h54 | Commentaires (19)

10 décembre 2007

Eco-pastille automobile : êtes-vous prêt à rouler « vert » ?

L'éco-pastille automobile annoncée en fin de semaine dernière par le gouvernement va changer sérieusement la donne du marché automobile, pour les particuliers, mais aussi pour les entreprises, ô combien.
L'impact budgétaire de cette mesure -s'ajoutant à celui de la taxe sur les véhicules de société, elle aussi conditionnée pour partie par la taille et les émissions polluantes des véhicules- ne peut qu'inciter les dirigeants à y réfléchir à deux fois avant de choisir leur voiture statutaire, ou celle de leurs collaborateurs.
La mesure deviendra effective dès le 1er janvier. C'est le moment de vous exprimer.

La note va être salée. Pour certains : tous ceux qui sont adeptes du 4X4 ou des berlines traditionnelles de grosse cylindrée. Les automobilistes qui, à partir du 1er janvier 2008, achèteront un véhicule émettant plus de 160 mg de CO2 au kilomètres seront assujettis à une taxe dont le montant variera en fonction du niveau de pollution du véhicule.

Et cette variation sera du genre exponentielle. De 200 euros pour un modèle dépassant de justesse la barre fatidique des 160 mg à 2 600 euros pour les hauts de gamme comme les berlines équipées de motorisations un peu généreuses ou encore les 4X4. Difficile d'acquitter une telle facture supplémentaire sans sourciller. D'autant que d'un autre côté, les véhicules les plus rasionnables en termes d'émissions polluantes bénéficieront, eux, d'un avantage sonnant et trébuchant : de 200 euros, là encore pour des berlines compactes équipées de moteurs peu gourmands et dotés avec filtres à particules, jusqu'à 1 000 euros pour les petits « chameaux » urbains comme la Fiat 500.

Mine de rien, l'impact sur les flottes d'entreprise risque d'être important, car certaines voitures au positionnement marketing légèrement décalé par rapport aux stars actuelles du marché pourraient tirer leur épingle du jeu. Prenez la Citroën C4, qui peut désormais vous garantir un bonus « vert » grâce à ses motorisations Hdi FAP, tout en vous offrant un confort supérieur aux normes de la catégorie si vous l'achetez en configuration « full options ». Elle devient une alternative d'autant plus crédible à certains milieux de gamme. Idem chez Renault, où entre une Mégane et une Clio III, il n'y a plus vraiment photo. Et si vous êtes adepte de Volkswagen, vous regarderez peut-être la Polo de plus près, avant d'investir dans une Golf Tdi classique…

Les jurés de notre Grand Prix de la voiture de PDG de l'année ne s'y sont pas trompés en couronnant la Mercedes Classse C, notamment en raison de sa facture « verte » raisonnable. De plus en plus, la voiture du dirigeant aura sans doute ce genre de gabarit, et d'émissions polluantes. Question de respect, de l'environnement… et du budget de l'entreprise…

Et vous, commencez-vous à faire ce genre de comptes en vue de votre prochain investissement « auto » ?

Publié par Arnaud à 14h11 | Commentaires (3)

27 novembre 2007

Voiture de PDG de l'année: que pensez-vous de la Mercedes Classe C

Cette fois, c'est donc officiel. Notre jury de chefs d'entreprise a couronné la Mercedes C 320 CDI voiture de PDG 2008. Première victoire pour la marque à l'étoile. Première également pour une voiture de ce gabarit. Vous découvrirez tous les détails dans les pages (130 à 133, pour être précis) du numéro de décembre de L'Entreprise. Mais quelques mots encore, pour faire durer le plaisir.

Jusqu'à présent, nos entrepreneurs-conducteurs avaient privilégié des berlines plus habitables et imposantes. Ce choix de la compacité, pour l'image de marque, et des raisons de coût, est dans l'air du temps.
En revanche, les PDG tiennent à conserver un niveau de qualité det de performances au top. Et de ce côté, la nouvelle Classe C, avec sa finition sans faille, le dynamisme de ses motorisations haut de gamme, et la vivacité de son châssis, est sans doute l'un des meilleurs millésimes de cette lignée apparue dans les années 80. Sa victoire semble donc assez logique. Et au diapason d'un début de carrière commerciale assez remarquable. Lancée en mars dernier, la Classe C a déjà franchi le cap des 100 000 exemplaires produits.

Mais qu'en pensez-vous ? Mercedes ne laisse jamais indifférent. C'est le moment de vous prononcer. Sur notre lauréate, mais aussi sur ses dauphines : l'Audi A5 et la BMW Série 3 Coupé. Sans oublierla Cadillac CTS, prix « Coup de coeur du jury » et qui, en termes de plaisir de conduite, fut aussi le mien…

Publié par Arnaud à 20h42 | Commentaires (1)

10 novembre 2007

Voiture de pdg de l'année : deux petits changements

C'est ce mardi, 13 novembre, qu'un jury de chefs d'entreprise va se réunir pour désigner la voiture de PDG de l'année. Nos amis de Lexus ne pourront finalement être au rendez-vous, pour des questions de logistique. La LS 600h restera donc pour nous une star hors concours de ce millésime auto 2007… Mais cette petite déception est compensée par une bonne nouvelle : la participation confirmée de la nouvelle Cadillac CTS, dans sa version haut de gamme : un remarquable 6 cylindres a injection directe de 3,6 litres et 311 chevaux. Une bombe à l'américaine qui a bluffé les journalistes essayeurs lors de la récente présentation officielle au Portugal (voir mon post sur le sujet). Notre panel 2007 s'annonce donc particulierement relevé. Je vous rappelle la liste définitive des nominées : Audi A5 3.0d BMW Série 3 coupé - 335 d BMW X5 3.0d Cadillac CTS 3.6 Ford Mondeo SW Titanium V6 ST 220 Mazda CX 7 Mercedes Classe C 320 Cdi pack AMG Peugeot 4007 FELINE 2.2 HDI Range Rover Sport TDV8 Renault Laguna III Initiale 2.0 170 chFAP Subaru Tribeca B9 Volvo V70 T6 Volvo XC 70 D5 Vous pouvez encore voter pour designer la voiture favorite des internautes. Je suis impatient de pouvoir comparer votre "verdict" a celui de nos entrepreneurs-conducteurs...

Publié par Arnaud à 9h15 | Commentaires (0)

01 décembre 2006

Voiture de PDG de l'année : c'est la Citroën C6

And the winner is… la nouvelle star de la production française. La Citroën C6 a été désignée voiture de PDG de l'année 2007 par notre jury de chefs d'entreprise.

Elle devance l'Audi A6 Allroad, et la Cadillac BLS.
Le jury a également un coup de chapeau à Volvo, pour avoir modernisé son haut de gamme avec la nouvelle S 80.
Vous pouvez découvrir tous les détails sur ce nouveau millésime de notre Prix. Rappelons que la Citroën rejoint un cercle très fermé comptant la BMW Série 5, l'Audi A6 berline et la Peugeot 607 V6 hdi.

Et maintenant, à vous : que pensez-vous de notre lauréate ?

Publié par Arnaud à 19h23 | Commentaires (7)

18 mai 2006

Taxe sur les véhicules de société : la facture allégée… Quand ?

Le gouvernement a proposé quatre mesures pour alléger la taxe sur les véhicules de société qui a fait couler tant d'encre, et à juste titre, sur ce blog et dans tout le monde des entreprises. La facture, de fait, pourrait être moins lourde. Mais quand ces nouveautés entreront-elles en vigueur ? Ce n'est toujours pas clair.

La réforme de la taxe sur les véhicules de société a du plomb dans l'aile. Et vous allez être nombreux à vous en réjouir, au vu du flot de commentaires, posté sur ce blog à propos du sésisme fiscal, comme l'a appelé notre expert Pierre-Yves Lagarde.
Le gouvernement vient de proposer des mesures censées, d'après le ministre du budget, Jean-François Copé, devraient rendre la TVS « indolore pour la plupart des PME ».

• Indemnités kilométriques : le seuil à partir duquel le fait de rembourser des IK assujettirait la société à la TVS passerait de 5.000 à 15.000 kilomètres. Différentes tranches seraient prévues : 25.000 kms, 35.000 kms et enfin 45.000 kms. Palier au-delà duquel l'entreprise devrait payer 100% de la taxe, au lieu de 20.000 kilomètres actuellement.

• Abattement fiscal : celui accordé aux entreprises assujetties à la TVS passerait de 10 000 à 15 000 euros.

• Etalement de la hausse : les entreprises disposeraient de trois ans pour « digérer » les nouvelles mesures. Elles pairaient un tiers de la TVS « nouvelle donne » cette année, deux tiers en 2007 et la totalité en 2008.

Ces mesures entreraient dans un projet de loi portant sur diverses dispositions d’ordre économique et financier examiné par le parlement en juin prochain. A défaut, il texte figurerait dans la Loi de finances 2007. Reste à savoir alors ce qui adviendrait pour la taxe due en 2006… Le gouvernement a annoncé la publication d'une instruction au bulletin officiel des impôts qui pourrait servir de vademecum aux entreprises en vue de la déclaration qu'elle doivent déposer pour la TVS, en octobre.

Mais on comprend que ce flou soit encore loin de faire l'unanimité chez les entrepreneurs. La CGPME s’est déclarée satisfaite des annonces de Bercy, elle demande néanmoins au gouvernement de rendre cette taxe déductible de l’impôt sur les sociétés. En revanche, le Medef juge ces mesures insuffisantes et continue de demander la suppression pure et simple de la taxe nouvelle.

Et si vous aussi repreniez le débat sur le sujet ?.

Publié par Arnaud à 10h05 | Commentaires (2)

27 mars 2006

Taxe sur les véhicules de société : A vous la parole !

La réforme de la taxe sur les véhicules de société aura au moins eu une vertu : libérer la parole des entrepreneurs !
Depuis ma précédente note sur le sujet, les commentaires pleuvent sur ce blog. Je ne résiste pas au plaisir de vous livrer ce cri du cœur d'Eric Pontlevoy, dernier intervenant de notre forum : « Mon entreprise a 18 salariés dont 11 font plus de 30 000 km/an avec leur propre véhicule. Montant de la TVTS par an: 26 500 Euros !!! Notre ministre est devenu fou !!! »
Eric Pontlevoy appelle à signer la pétition pour le rejet de la taxe lancée par la CGPME. D'autres en sont à un tel stade de « ras-le-bol » qu'ils parlent de délocalisation, d'autres encore détaillent les difficultés qu'ils rencontrent quotidiennement pour faire vivre leurs petites structures…
 L'Entreprise a été le premier à soulever ce problème. Nous n'allons pas en rester là. Continuez d'alimenter ce blog.
Sachez, par ailleurs, que nous nous ferons l'écho de vos prises de position dans le numéro d'avril du magazine. Je vous tiendrai au courant de toutes les nouvelles idées que nous pourrions avoir afin de jouer notre rôle de médiateur entre vous et Bercy.
Lire également ma note du 16 mars sur le sujet et vos (nombreux !) commentaires.



A lire sur Lentreprise.com :

Taxe sur les véhicules de société : tout n’est pas perdu !
Voitures de fonction : faites vos comptes après le séisme fiscal

Publié par Arnaud à 20h25 | Commentaires (18)

16 mars 2006

Taxe sur les véhicules de société : Bercy en marche arrière ?

La réforme de la taxe sur les véhicules de société, qui se traduit par un coup de bambou pour les entreprises, n'en finit pas de faire des vagues. Thierry Breton a-t-il pris la mesure du problème à force d'entendre les grincements de dents des entrepreneurs et loueurs de véhicules ? Il annonce en tout cas que Bercy réfléchit à la façon de «pouvoir limiter l'impact » de la nouvelle loi.

C'est à croire que les experts distingués peuplant les hautes sphères de Bercy n'avaient pas mesuré les conséquences de leurs actes. Dans un premier temps, la réforme de la taxe sur les véhicules de société a été présentée comme une mesure presque anodine. Un aménagement destiné avant tout à favoriser les véhicules propres. Le problème, c'était le deuxième effet kiss cool (ou en l'occurrence coup de boule !) dont l'expert Pierre-Yves Lagarde, notre partenaire, a révélé l'ampleur dans L'Entreprise du mois de février (n°242, rubrique Gérer, page 82). D'une part, le barème de la taxe a été considérablement alourdi. D'autre part, même si l'entreprise a renoncé aux voitures de société pour juste rembourser les frais professionnels de ses salariés selon le système des indemnités kilométriques, elle n'est plus sure d'échapper à la TVS ! Dès lors que les remboursements dépassent 5 000 kilomètres par an (on y est très vite, quand on travaille un tant soit peu en nomade), l'entreprise est assujettie à la TVS. Et pour bien enfoncer le clou, son impôt sur les sociétés se trouve également alourdi.
Pour mémoire, je vous rappelle les simulations chiffrées que nous avons réalisées avec Pierre-Yves Lagarde. Elle portent certes sur des modèles puissants, des voitures de dirigeants, mais elles révèlent le caractère implacable du nouveau système.

• Voitures de société : pour un véhicule d'un montant de 40 000 euros, la taxe passait de 2 440 euros en 2005 à 3 600 euros en 2006. Et parallèlement l'impôt sur les société passe de 813 à 1 200 euros
Indemnités kilométriques : à raison de 20 000 kilomètres remboursés par an pour un véhicule de 16 chevaux, le surcoût, entre 2005 et 2006, est au total de 6 000 euros : 4 500 euros de TVS et 1 500 euros d'IS.

De nombreux représentants du monde de l'entreprise, dirigeants, experts comptables, et récemment la très officielle CGPME, ont tiré la sonnette d'arlarme depuis le vote du budget. D'abord un peu interloqué, le ministre vient donc d'entrouvrir la voie vers une nouvelle donne fiscale. mais sans engagement financier pour l'instant, ni la moindre précision de date. On sait juste qu'une « mission » est lancée, pour reprendre les termes de nos confrères des Echos. Toute la question est de savoir si cette mission aboutira avant la fin de cette année pré-électorale, ou si les entreprises devront bel et bien payer la facture 2006 sur la base prévue par la loi de finances…

Publié par Arnaud à 18h38 | Commentaires (72)

08 mars 2006

Péages : et si vous récupéreriez la TVA depuis 1996 ?

C'était une controverse à 1 milliard d'euros. Après une bataille juridique de plusieurs années, les entreprises en général, et les professionnels du transport au premier chef, sont en droit de récupérer la TVA sur les péages autoroutiers des années 1996 à 2 000. Qu'en est-il dans votre société ?

C'était le cadeau de fin d'année fiscale pour les professionnels de la route : après les décisions du Conseil d'État du 29 juin 2005 et du Conseil Constitutionnel du 29 décembre 2005, les entreprises sont fondés à récupérer immédiatement la TVA sur leurs dépenses de péages autoroutiers des années 1996 à 2000 incluses. On voit l'avantage -considérable !- pour les sociétés de transport doit le parking regorge de véhicules. Mais il suffit que votre entreprise compte une petite équipe de commerciaux ou quelques techniciens « nomades » accumulant des tickets de péage à longueur d'année, pour que vous ayez intérêt à rouvrir le dossier.

Certains dirigeants d'entreprise hésitent à le faire. Sans doute se sont-ils, au fil du temps et des guéguerres fiscales, persuadés que l'Etat va encore sortir un lapin de son chapeau pour éviter de payer. Ou faire le mort en espérant que l'absence de réponse aux courriers dissuadera les contribuables de faire trop fermement valoir leurs droits. Mais certains entrepreneurs ont choisi d'aller de l'avant. Vous pourrez lire dans le prochain numéro de L'Entreprise le récit d'un de ces pionniers.

La démarche est certes ardue. Elle suppose d'avoir gardé toutes les factures des sociétés d’autoroutes, les éventuels relevés de cartes essence, les notes de frais, de les reprendre pour extraire les montants correspondant à chaque société d’autoroute, et d'envoyer un récapitulatif à chaque concessionnaire afin de leur faire valider les montants de TVA recalculés. Un travail de fourmi, que l'entrepreneur peut choisir de déléguer aux experts de cabinets spécialisés dans la réduction de coûts, rémunérés à la success fee. Mais si cela permet de récupérer des euros par milliers, le jeu en vaut la chandelle, non ?

Publié par Arnaud à 18h27 | Commentaires (2)

17 octobre 2005

Fiscalité (2) : un cheval de bataille ?

Puisque nous parlons de fiscalité… Le guide Bien gérer les véhicules d'entreprises qui accompagne notre numéro d'octobre (www.lentreprise.com/auto/) souligne une nouvelle fois l'écart entre la France et la Grande-Bretagne en matière de véhicules de société. Ils sont beaucoup plus nombreux outre-Manche - tant mieux pour le marché local, les entreprises et leurs salariés. Et cela s'explique avant tout par la fiscalité plus avantageuse. MM. Villepin et Breton, si vous cherchez d'autres idées de réforme fiscale, et susceptibles en plus de générer un consensus…

Publié par Arnaud à 19h14 | Commentaires (0)

Fiscalité (1) : quelques nouveautés

Le projet de loi de finances pour 2006 prévoit, entre autres mesures destinées à faire face à l'augmentation du prix du pétrole, la création d'un barème de taxe sur les véhicules de sociétés les incitant à détenir des véhicules non polluants et la suppression de la vignette automobile pour les sociétés.
Par ailleurs, à partir du 22 octobre, il sera possible de payer en ligne la taxe sur les véhicules de société. Mais ce dispositif est pour l'instant réservé aux entreprises relevant de la Direction des grandes entreprises de Bercy, autrement dit les entreprises « dont le chiffre d'affaires ou l'actif brut est supérieur ou égal à 400 millions d'euros »…
Plus de détails : www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/professionnels?pageId=professionnels&espId=2&communaute=200&sfid=20

Publié par Arnaud à 19h13 | Commentaires (0)

Risque routier : autodiagnostiquez votre entreprise

L'Observatoire du véhicule d'entreprise (www.observatoire-vehicule-entreprise.com) vient de faire paraître sa 11e publication.

L'étude porte sur une question clé pour toutes les entreprises dont les collaborateurs sont amenés à se déplacer en voiture : le management du risque routier. Particulièrement utile : un autodiagnostic en quatre points permet aux dirigeants d'entreprise d'évaluer leurs actions en matière de gestion des déplacements, du parc de véhicules, de communication et, plus largement, de prévention. rappelons que la rouote reste le premier facteur d'accidents mortels du travail…

Publié par Arnaud à 19h12 | Commentaires (0)