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30 avril 2008

Citroen C3 Stop&Start : l'écolo-futée

En cette période de chasse au gaspi, et aux émissions de CO2, les constructeurs font assaut de communication pour vanter les mérites écologiques de leurs modèles vedettes. Et si on en profitait pour (re)découvrir des versions qui n,e sont pas des best sellers, mais peut-être bien les plus futées de la classe. La preuve dans la famille Citroën C3, ou la version Stop&Start s'avère une citadine en apparence discrète, voire effacée, mais en fait high tech.

Etre écologiquement responsable commence, nous dit-on souvent, par des gestes quotidiens, comme éteindre la lumière lorsque l'on quitte une pièce, ou fermer le robinet d'eau tandis que l'on se brosse les dents. L'quivalent en voiture, c'est de couper le moteur si on est à l'arrêt. Vous connaissez le système Stop and go de BWM, dont l'ami Philippe Flamand vous a souligné les mérites dans son essai de la 118 d. 

Il est temps de rappeler que vous pouvez profiter de ce genre de système en roulant français. Il suffit de vous  glisser au voant d'une Citroën C3 Stop&Start. Son code génétique est celui d'une citadine à motorisation essence uniquement : en l'occurrence le 1.4 de 70 chevaux, associé à une boîte automatique sensodrive. celle-ci est un peu paresseuse, lkimite anémique en cas de démarrage en c^$ote. mais on ne choisit pas ce genre d'engin pour la performance, n'est-ce pas ? On s'adapte donc vite pour profiter du petit miracle quotidien qu'est la coupure d'alimentation au oindre feu rouge ou embouteillage, puis le redémarrage en une milliseconde dès que l'on relâche la pression sur la pédale de frein. L'aghrément de conduite n'en souffre pas, bien au contraire : on est presque soulagé à l'idée  de ne plus jeter le sans plomb  985, et le CO2, par les fenêtres.

Sentiment renforcé au moment de passer à la pompe. La consomation mixte descend aux alentours de 6 litres ( 7 en restant dans le marasme routier francilien). Ajoutez à cela des émissions de CO2 permettant de bénéficier d'un bonus de 200 euros, et vous avez une compacte qui peut donner un coup de vert à une flotte d'entreprise… Et ce à peu de frais : 200 euros de plus par rapport à la version 1.4 i Sensodrive classique, et un ticket d'entrée de 15 500 euros.

A noter : le Stop & Start est proposé aussi sur la C2, pour un tarif qui passe alors en deça des 15 000 euros.

 

<b><i>Bilan : 15/20</i></b>

Agrément de conduite : ***

Sécurité : ****

Confort-équipement : ***

Budget : *****

Publié par Arnaud à 14h48 | Commentaires (1)

Renault Grand Modus - Peugeot 1007 : le match des « parisiennes »

 C'est la guerre, sur le front des citadines de luxe. La Mini est plus star que jamais grâce à sa déclinaison break alias Clubman, la Lancia Musa bénéficie de l'effet Carla bruni, qui avait joué les porte-marque avant de devenir first lady, la Fiat 500 joue à l'italo-parisienne avec le succès que l'on sait. Dur pour les françaises 1007 e Modus de tenir le choc. la Renault a tenté de s'en sortir en grandissant. Nous en avons profité pour réaliser un nouveau face à face avec la Peugeot, avec sa motorisation haut de gamme. Si vous tenez à rouler tricolore, ce qui suit est pour vous.

 Il s'appelle Grand Modus. A priori c'est un paradoxe roulant, puisque la Modus était justement conçue pour créer le créneau du micromonospace à vocation citadine. Mais on sait que les ventes n'ont pas suivi. La marque au losange tente donc de le relancer, en le positionnant en microfamiliale, un segment où la cousine Nissan Note triomphe. En termes d'habitabilité et de confort, la réussite est au rendez-vous : la nouvelle Modus a tout d'une grande, et peut constituer une alternative pour ceux qui se disent qu'après tout, il n'ont peut-être pas besoin d'un Scenic.

Côté morotisations, le 1.5 Dci 85 chevaux est disponible à tout les régimes, même s'il est moins dynamique que sa déclinaison 86 chevaux, sauce Nissan, sous le capot du Note. Le Nissan garde aussi l'avantage sur son cousin au chapitre de la modularité et edes astuces de rangement, essentielles pour les petites familles : il est plus que jamais la référence du marché.

A noter : la boîte robotisée quickshift, installée sur notre Grand Modus d'essai, looké, statutaire, voire BCBG en finition Initiale, est à éviter d'urgence ! Passages des rapports désagréable, impression persistante de n'être jamais tout à fait au bon régime moteur, sensation d'un glissement continu comme sur les Daf d'antan, le conducteur reste si dubitatif qu'il en perd vite la sérénité d'esprit qu'une transmission automatique est censée apporter…

Côté agrément de conuduite, la 1007, elle, tient ses promesses, avec la motorisation 110 chevaux que j'ai reessayée à l'occasion de ce comparatif. Accélérations et reprises sont énergiques à souhait, et on reste toujours agréablement surpris par le comportement, malgré le centre de gravité bien haut de cette caisse flirtant avec le cubique…

Mais force est de reconnaître que le concept radical du 1007, avec son gabarit ultra compact imposant une habitabilité limité au places arrières et un coffre à la limite du symbolique, vieillit mal. On est entre deux eaux, et à ce niveau de prix, ce n'est jamais bon. Quitte à faire dans le compact à finalité urbaine, on se dit qu'il vaudrait mieux descendre carrément à la si astucieuse 107, pour ne parler que des Peugeot.  Pour rouler en ville mais s'aventurer sans problèmes sur les grandes routes, on pense avec émotion au plaisir que peut proposer une 207 bien motorisée…

L'effet de la nouveauté s'estompant, il faut vraiment vouloir cultiver une image de dandy à la française, ou être un monomaniaque des portes coulissantes électriques, pour se dire que la 1007 est le must have de l'automobile. C'est une ultra niche, et hélas pour Peugeot, cela ne suffit pas à assurer un retour sur investissement, après plusieurs années à persister et signer, dans ce pari technologique et esthétique.

 

<b>Renault Grand Modus : à partir de 13 800 euros</b>

<i>Bilan : 15/20</i>

Agrément de conduite : ***

Sécurité : *****

Confort-équipement : ****

Budget : ***

 

<b>Peugeot 1007 Hdi 110 : à partir de 18 700 euros</b>

<i>Bilan : 14/20</i>

Agrément de conduite : ****

Sécurité : *****

Confort-équipement : ***

Budget : **

 

 

 

 

 

 

Publié par Arnaud à 11h02 | Commentaires (2)

24 avril 2008

Audi A4 3.2 Quattro : (très) au-dessus du lot

 C'est mon anniversaire ! J'ai donc, un peu par anticipation, demandé à M. groupe Vokswagen France s'il pouvait mettre à ma disposition une Audi A4 nouvelle génération, en version de pointe, histoire de vérifier, le soir en sortant du travail, si elle est aussi au-dessus de la mêlée qu'on commence à le dire.

Eh bien oui ! Elle cumule tant de qualités qu'elle domine sa catégorie, comme le fait l'A8 dans le club très fermé des berlines de luxe. Sachant que les concurrentes de l'A4 s'appellent BMW Série 3 et Mercedes Classe C nouvelle génération, vous imaginez à quel degré les ingénieurs de la firme aux anneaux ont porté leur « niveau de jeu ». C'est simple, moi qui conduis des voitures plaisir depuis 25 ans, je n'en suis pas encore revenu, de cette progression !

 Je peux bien vous l'avouer. Historiquement, dans la guerre des trois Audi-BMW-Mercedes, je suis plutôt béhémiste. Outre mes chères italiennes Autobianchi Abarth et Lancia Delta, j'ai fait mes premières armes sur des BMW 2002 et Série 3 première génération. J'ai appris à maîtriser une propulsion sur des voitures de Munich, n'ai jamais été déçu par une mécanique conçue par les techniciens bavarois. Jusqu'à l'Audi A8 : à chaque fois que j'en conduis une, la même évidence s'impose : on ne trouve pas meilleur TGV routier pour sillonner l'Europe !

Mais jusqu'à présent, dans les catégories inférieures, malgré mon admiration pour les transmissions quattro ou la finition intérieure des productions d'Ingolstadt, je trouvais toujours un détail ou l'autre pour expliquer que « finalement une Série 3 est plus sportive qu'une A4, une série 5 plus grisantequ'une A6, une X5 moins excessif et plus efficace qu'un Q7, une Série 1 plus piquante qu'une A3. »  Enfin…  Jusqu'à l'arrivée de l'Audi A5. Sa ligne, et surtout son comportement routier exceptionnel, grâce au recentrage des masses (le moteur a été recentré par rapport à l'essieu avant) m'ont, vous le savez (lire certains posts publiés depuis novembre dernier, impressionné aussi bien sur route que sur circuit, lors du jury du prix de la voiture de PDG de l'année.

Eh bien la nouvelle A4 vient de confirmer cette tendance. Vous avez surûrement déjà lu des essais des versioons Tdi chez mes confrères de la presse spécialisée, unanimes à saluer les progrès de cette nouvelle génération. Pour en avoir le coeur net, je l'ai essayée dans sa versoin essence full options.

Fan absolu de la BMW 330 i, je me disais que dans le meilleure des cas, l'A4 aurait comblé l'écart. En fait , elle a dépassé la BMW, la Classe C, et tout ce qui roule dans la céatégorie. Le mopteur FSI ? Encore développé, il délivre ses 265 chevaux avec une énergie, une vivacité inépuisable, et ne sonorité métallique magnifiée par l'injection directe, qui vous envoûte à chaque démarrage. La commande de boîte mécanique, ultra-précise, rapide, avec des débattements courts et des verrouillages fermes et aisés à la fois, surpasse cette fois celles qui pour moi sont les références des autos de série : BMW et Honda S2000.

Le comportement est naturellement souverain grâce à la transmission Quattro, mais grâce au travail sur le châssis, il est devenu beaucoup plus vif, précis, avec en cerise sur le gateau une qualité de filtration des inégalités aboutiissant à une alliance (on ne peut même plus parler de compromis) sportivité/confort étourdissante. La finition est toujours plus impressionnante, le design extérieur s'est affiné.

J'ai passé 24 heures à me demander ce que je pourrais vous citer comme défauts. Je ne vois qu'un appétit en carburant un peu plus élevé que celui du 6 cylindres BMW. Eh oui, les Bavarois, avec leurs collègues de Porsche, me semblent toujours devant à l'indice énergétique, comme on disait autrefois aux 24 heures du Mans.

Un moment, j'ai aussi pensé au prix : pratiquement 48000 euros le ticket d'entrée en classe 3.2 FSI Quattro, et même 57 580 euros une fois comptabilisées toutes les options dont était doté notre modèle d'essais : amortissement piloté (la nouvelle référence du genre, dans cette catégorie), direction dynamique, système audio Bose, sièges climatisés, caméra de recul, etc.).

Mais en fin de compte, ce n'est même pas prohibitif. ou alors le prix de toutes les voitures l'est, ce qui peut-être un point de vue. En comparant au reste du marché, on se dit que chaque euro demandé est au fond justifié. Comme avec l'A8, je vous l'avais dit. on appelle cela de la valeur ajoutée. 

 

Bilan : 19/20

Agrément de conduite : *****

Sécurité : *****

Confort-équipement : *****

Budget : ****

A partir de 47 900 euros

 

 

Publié par Arnaud à 20h28 | Commentaires (1)

21 avril 2008

Mini-breaks : 207 SW et Clio Estate au coude à coude

 La 206 SW était seule sur son segment des mini-breaks à la française. la 207 SW, qui lui succède —dignement !– ne savourera pas une situation aussi privilégiée : elle est en concurrence frontale avec la Clio Estate.

Deux « minis » très ambitieuses, car elles ont bien l'intention de devenir une alternative aux berlines moyennes, pour les petites familles, ou les rouleurs professionnels qui cherchent un gros volume de chargement dans une caisse compacte. Etat des lieux.

 En s'installant au volant de la 207 SW, on ressent immédiatement une impression désormais familière : le progrès par rapport à la 206  est palpable. Comme avec la 308 par rapport à la 307 : la nouvelle génération Peugeot fait mieux dans tous les domaines : style, habitabilité, qualité, confort, et comportement routier. ajoutez y le tempérament ultra-dynamique des nouveaux moteurs du Lion et vous comprendrez pourquoi la 207 rencontre un tel succès commercial. La version break devrait y prendre sa part : elle réussit le tour de force de concilier une vraie qualités pratiques avec le sens du style.

La Clio Estate, qui entre en lice sur cette niche de marché difficile, a donc à faire à forte partie. Son esthétique ne lui facilite pas la tâche. Notamment son arrière mêlant courbes et arêtes de façon un peu baroque. Une marque de fabrique chez Renault ? Peu-être, si l'on repense à la Velsatis, ou aux images qui récemment publiées sur le 4X4 Koleos… Mais on espère que ce ne sont que coïncidences.

 

En tout cas, si l'on dépsse ce physique un peu ingrat, la Clio remplit encore mieux que la 207 son rôle de familiale de poche : Coffre plus grand, qualité des assemblages, comportement peu être moins vif que celui de la 207 mais confort plus ouaté… 

En résumé : léger avantage pratique pour la Renault, un prix de base lui aussi un peu plus avantageux ; tout cela compense le net avantage esthétique de la Peugeot. En définitive, le bilan objectif entre vles deux rivales est à peu près équilibré. C'est la subjectivité qui fera la différence.

 

 

 Peugeot 207SW : Bilan 16/20

Agrément conduite : ****`

Sécurité : *****

Confort-équipement ****

Budget : ***

A partir de  17 150 euros en Hdi 90 chevaux (20 100 en 110 chevaux)

 

 

Renault Clio Estate : Bilan 16/20

Agrément conduite : ***`

Sécurité : *****

Confort-équipement ****

Budget : ****

A partir de  16 750 euros en dCi 85 chevaux (19 200 en 105 chevaux)

 

Publié par Arnaud à 12h04 | Commentaires (0)

12 avril 2008

Peugeot 308 Hdi BMP6 : la petite bombe... verte

Je viens de prendre en main, plusieurs jours durant, la toute nouvelle Peugeot 308 Hdi 110, dotée d'une boîte pilotée six rapports. Une pure petite merveille. S'il y a une justice sur le marché auto, elle devrait se vendre comme des petits pains.


D'abord, il y a le moteur, un petit 1.6 de la dernière génération Hdi. Plein d'allant, avec bien moins d'inertie perçue que les 2 litres de l'ex 307.

Ensuite, la boîte offre à chaque conducteur ce qu'il souhaite. En mode auto de base fait merveille en ville : on est dans le coolissime au milieu des embouteillages, avec juste des relances du genre placide, si brusquement la voie se dégage. Pointe d'inquiétude pour le conducteur, mais il lui suffit dappuyer sur le bouton S, comme sport, et la petite lionne devient une gazelle dans le trafic périurbain.
En utilisant les palettes placées derrière le volant, on gagne en précision pour un rythme plus soutenu. Et en mode séquentiel, avec le levier classique, on ajoute une vivacité d'autant plus remarquale que le passage des rapports est franchement imperceptible.

J'ai gardé le meileur pour la fin : le châssis. Après avoir essayé la version essence THP 150 chevaux, je vous avais fait part de mon enthousiasme, quant au comportement routier de la 308 (oui, oui, moi qui avais été si sévère avec la 307).
Après avoir fait mon pain quotidien de cette nouvelle version diesel, je persiste et signe : Peugeot nous offre la compacte la plus agréable à conduire du marché, avec des trains roulants dignes des plus grands millésimes des tractions avant de Sochaux, comme les 306.

Vous en voulez encore ? Regardez le prix : à partir de 24 150 euros. Pour une petite routière qui peut faire une excellente voiture de manager. Ah, j'allais oublier la cerise sur le gateau : les émissions de CO2 ne dépassent pas 120 g au km. Avec donc un bonus « éco-pastille » de 700 euros.

Peugeot a investi dans une campagne de pub massive sur cette 308 de pointe. A juste titre : la marque tient là un best-seller assuré.

Publié par Arnaud à 0h13 | Commentaires (5)

11 avril 2008

Opel GT-Honda S 2000 : duel de roadsters

J'ai suis lancé dans un comparatif qui devrait vous mettre l'eau à la bouche : la nouvelle Opel GT, roadster à l'américaine qui débarque en Europe pour vous offrir un rapport prix-sensations imparable, avec ses 260 chevaux pour un peu plus de 30 000 euros.
Elle s'avère surtout une routière facile à vivre, hormis un coffre qui est en train de devenir une anti-légende dans le microcosme auto.

Histoire de bien l'étalonner, j'ai demandé à mes amis de Honda de me confier à nouveau ce qui est le fin du fin, en matière de roadsters sportifs 2 litres : la S2000, dejà devenue un collector. Et ils ont bien voulu ! Je prends la route ce samedi et je vous raconterai : dans le prochain numéro de L'Entreprise, en kiosque à la fin de ce mois.

Pour vous faire patienter, voici des images comme nous les aimons :
• 1) le site officiel de l'Opel GT
<a href="http://opel.zpfr.com/gt/index.cfm?p=1">http://opel.zpfr.com/gt/index.cfm?p=1</a>

• 2) une video amateur sur un tour en S2000 à des allures prohibées sur nos routes. Cela tombe bien, le conducteur évolue sur circuit. Et pas n'importe lequel : la légendaire Nordschleife du Nurburgring. Accrochez vos ceintures !

<a href="http://video.google.fr/videoplay?docid=-8447949752782429207

">http://video.google.fr/videoplay?docid=-8447949752782429207

</a>

 

Maintenant, sur ce genre d'autos-passion, je suis persuadé que vous avez votre mot à dire. Ne vous privez pas !

Publié par Arnaud à 23h04 | Commentaires (0)

08 avril 2008

Le Mans Series : Peugeot : 1-Audi : 0... avec les images

Si vous êtes des habitués des chroniques sportives de début de semaine, vous savez déjà que peugeot a frappé fort, pour la première course de la saison Le Mans Series, dimanche dernier à Barcelone. La 908 Hdi de Gené et Minassian a devancé les Audi R10.

Alors maintenant, on se pose et on tire les premières leçons de la saison. La firme au lion avait prouvé, au 12 heures de Sebring, qu'elle était capable de devancer la référence allemande en performances pures. A l'orée de sa deuxième saison, seulement, la 908 est capable de battre Audi à la régulière, sur 1  000 kilomètres.

Prochain rendez-vous des le Mans Series : le week-end des 26-27 avril à Monza. un sacré juge de paix. Mais tout le monde pense déjà à la mère de toutes les batailles : les 24 heures des 14 et 15 juin. Une victoire des 908 aurait des allures d'anniversaire symbolique pour Peugeot, 15 ans après le triplé triomphal des 905 « batmobiles ».

En attendant, allez jeter un oeil à :
• 1) la galerie photo de Barcelone, désormais en ligne sur le site des Le Mans series : <a href="http://www.lemans-series.com/fr/s10_mediatheque/s10p01_mediatheque.php">http://www.lemans-series.com/fr/s10_mediatheque/s10p01_mediatheque.php</a>

• 2) des vidéos sur les 1 000 km de Barcelone, « sourcées » pour vous sur Youtube :<a href="http://www.youtube.com/results?search_query=1000+km+de+Barcelone&search_type=">http://www.youtube.com/results?search_query=1000+km+de+Barcelone&search_type=</a>

• 3) une séquence nostalgie, et rêve de (grands) gosses : souvenez-vous que Peugeot nous avait fait rêver d'une 908 routière, il y a deux ans au mondial de l'Auto. Et si une victoire au Mans donnait envie à M. Spinetta de lâcher sa supercar 908 RC dans la nature ?
<a href="http://www.peugeot.com/fr/design/concept-cars/les-annees-2000/908-rc.aspx">http://www.peugeot.com/fr/design/concept-cars/les-annees-2000/908-rc.aspx</a>

Publié par Arnaud à 22h28 | Commentaires (0)

04 avril 2008

Audi TT 2.0 TFSI : pourquoi payer plus cher

Dans la gamme Audi TT, le must est le 6 cylindres 3.2 FSI de 256 chevaux. une mécanique de première classe, qui n'a de leçon à recevoir de personne. Hormis, encore et toujours, les 3 litres BMW, dans un autre monde depuis leur naissance? et sans doute pour un petit moment encore.

Et si cela incitait les fans de la marque aux anneaux et de son coupé à gueule d'amour, non pas à regarder ailleurs, mais juste au-dessous dans la gamme. Car dans sa configuration modèle d'attaque (ticket d'entrée à  35 600 euros tout de même, et 37 970 avec la transmission séquentielle S-tronic !) le TT se présente sur le ring armé d'un des meilleurs propulseurs développés par le groupe VW : le 2.O TFSI de 200 chevaux.

je l'ai déjà abondamment savouré, notamment sur les Golf et Eos. Je vous avais narré mes pérégrinations, vous savez tout le bien que je pense de ce bloc. Ses qualités sont résumées pas son sigle, et son double code génétique : T comme Turbo, pour des reprises utra-vigoureuses dès les bas régimes ; FSI comme injection directe, gage de vivacité en accélération et dans les tours, sans oublier une sonorité métallique annonçant des chevaux particulièrement bien nés.

Sachant que la plateforme, et surtout les liaisons au sol, ont été bien optimisés, et l'aérodynamique de même, on se retrouve au volant d'une sportive compacte, vive et précise; Bref, une auto dont le ramage vaut largement le plumage. 

Publié par Arnaud à 22h06 | Commentaires (0)

03 avril 2008

Breaks Ford Mondeo et Volvo V70 : Vive les valeurs sûres

Pour compléter notre match des breaks franco-allemand (Renault Laguna vs Mercedes Classe C dans L'Entreprise N° 266 du mois d'avril), l'ami Philippe Flamand a essayé deux de leurs challengers respectifs. La nouvelle Ford Mondeo SW qui vient directement rouler sur les plates-bandes de la Laguna 3 et la nouvelle Volvo V70, rivale affirmée de la Classe C . Voici son bilan son bilan. celui d'un homme heureux de ces deux balades dans ces grandes, très grandes routières.



 

Côté esthétisme, la Ford Mondeo l'emporte haut la main avec une ligne à la fois élégante et dynamique, d'une très grande harmonie. Fait remarquable, la beauté statutaire de la berline (en 4 et 5 portes) n'est en rien érodée dans la version break. Au regard des tarifs proposés (de 21 850 à 30 250 euros) la Mondeo est une excellente affaire, tellement plus séduisante que ses concurrentes tricolores (Laguna, 407, C5 ancienne version) ou autres VW Passat, et Toyota Avensis.... A l'intérieur, le confort est à l'avenant : bonne position de conduite, boîte de vitesse remarquable, direction précise...Petits plus optionnels : le système FordKeyFree (démarrage sans clef), le plancher de chargement coulissant dans le coffre, l'écran tactile du système de navigation, l'écran central de l'ordinateur de bord logé entre les compteurs, les phares halogènes autodirectionnels, l'aide au stationnement avant, arrière....Seul regret l'absence de caméra de recul. La mécanique est tout aussi brillante et les versions diesel (l'ancien 1.8 TDCI de125ch et le nouveau 2.0 TDCI de 130 ch en boite auto et 140 ch en boite manuelle) sont généreuses en couple et en nervosité.

Si la Ford Mondeo - par son gabarit, son niveau de finition et ses qualités mécaniques et de confort - se positionne indéniablement dans le haut de son segment, la nouvelle Volvo V70 boxe, elle, très clairement, dans une tout autre catégorie. C'est là d'ailleurs un des points forts de la marque qui parvient par exemple à rivaliser à la fois avec la Classe C de Mercedes mais aussi  avec la Classe E. Pour qui n'a jamais conduit de Volvo (c'était mon cas) les premières minutes au volant sont déroutantes. Mais une fois intégrée la logique propre des commandes, on se laisse griser par la beauté tranquille de l'habitacle - cuir et bois - très Zen, luxe et volupté. Pas de stress tout est sous contrôle. Trop ? Peut être à en juger par la profusion de systèmes de contrôles, d'alerte, de prévention. Radar anti collision ; système BLIS (Blind Sport Information System) détectant la présence d'un véhicule dans l'angle mort arrière de la voiture ; régulateur adaptatif de vitesse avec alerte de distance qui vous sépare du véhicule qui précède ; système d'aide au stationnement avant et arrière ; etc... En ville les alarmes sonores rythment votre progression....Sur route le moteur diesel cinq cylindres 2.4 D de 163 ch se montre d'une grande efficacité et d'une remarquable discrétion.Un certaine idée du bonheur automobile mais qui a un prix : entre 36 900 et 56 320 euros.

 

Publié par Arnaud à 21h47 | Commentaires (0)