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27 novembre 2007
Voiture de PDG de l'année: que pensez-vous de la Mercedes Classe C
Cette fois, c'est donc officiel. Notre jury de chefs d'entreprise a couronné la Mercedes C 320 CDI voiture de PDG 2008. Première victoire pour la marque à l'étoile. Première également pour une voiture de ce gabarit. Vous découvrirez tous les détails dans les pages (130 à 133, pour être précis) du numéro de décembre de L'Entreprise. Mais quelques mots encore, pour faire durer le plaisir.
Jusqu'à présent, nos entrepreneurs-conducteurs avaient privilégié des berlines plus habitables et imposantes. Ce choix de la compacité, pour l'image de marque, et des raisons de coût, est dans l'air du temps.
En revanche, les PDG tiennent à conserver un niveau de qualité det de performances au top. Et de ce côté, la nouvelle Classe C, avec sa finition sans faille, le dynamisme de ses motorisations haut de gamme, et la vivacité de son châssis, est sans doute l'un des meilleurs millésimes de cette lignée apparue dans les années 80. Sa victoire semble donc assez logique. Et au diapason d'un début de carrière commerciale assez remarquable. Lancée en mars dernier, la Classe C a déjà franchi le cap des 100 000 exemplaires produits.
Mais qu'en pensez-vous ? Mercedes ne laisse jamais indifférent. C'est le moment de vous prononcer. Sur notre lauréate, mais aussi sur ses dauphines : l'Audi A5 et la BMW Série 3 Coupé. Sans oublierla Cadillac CTS, prix « Coup de coeur du jury » et qui, en termes de plaisir de conduite, fut aussi le mien…
Publié par Arnaud à 20h42 | Commentaires (1)
13 novembre 2007
Audi A5 : quelques tours en avion
Pendant que les jurés du prix de la voiture de PDG de l'année essayaient une à une nos nominées 2007, j'ai profité de l'occasion pour mettre à l'épreuve du circuit les diffférents mmodèles, histoire de pouvoir converser en connaissance de cause avec nos invités. L'occasion de découvrir la nouvelle référence des tractions avant : l'Audi A5. Quand on les met sur circuit, la plupart des voitures souffrent, voire se désunissent. La nouvelle Audi, elle, s'avère encore meilleure qu'on le pensait. Et comme en plus elle est splendide…
Je reviens tout juste de la réunion du jury du prix du PDG de l'année, sur le circuit Nexter de Satory, près de Versailles.
Le jury est souverain, of course, et il vous faudra attendre encore un peu avant de découvrir les résultats de son vote. Mais puisque je profite de cette journée pour tourner également sur circuit au volant de nos nominées, je m'autoriserai juste quelques confidences au passage. Notamment sur la « claque » que m'a assénée l'Audi A5. La nouvelle star de a marque aux anneaux est un véritable « avion » en termes de comportement routier !
Vivacité, qualité des liaisons au sol, compromis confort tenue de route, elle est au top du top. Pourtant il y avait du beau monde sur le terrain. Des propulsions arrière de classe mondiale, aptes à vous distiller un plaisir rare sur terrain exigeant, pour peu que vous sachiez un peu conduire (Cadillac CTS, BMW Série 3), une routière à traction intégrale qui prouve que l'on peut être familiale et sportive et ultra-sécurisante à la fois (la Volvo V70 T6)… Mais l'A5 leur tenait la dragée haute, avec d'autant plus de brio que… ce n'était pas une version Quattro.
Malin, M. Audi que l'on aurait attendu avec une 3.0 Quattro, nous a surpris en nous proposant une moins exclusive 2.7 Tdi en deux roues motrices. Eh bien je vous le dit tout net : depuis cinq ans que je tourne chaque automne sur la piste routière de Nexter, je ne suis jamais allé aussi vite, et aussi sereinement à la fois, avec une traction avant.
Les ingénieurs d'ingolstadt ont été bien inspirés de reculer leur moteur derrière l'essieu avant. C'est bon pour la répartition des masses, comme le prouve aussi leur nouvelle A4. Mais cela ne suffit pas. Sachant combien l'équilibre d'une voiture est chose délicate, j'imagine la masse de calculs et de travail nécessaire pour concevoir une «trac-avant» capables de telles vitesses de passage en virage.
Chapeau bas.
De même pour la boîte automatique à commande séquentielle Tiptronic à… 8 rapports. En lisant le nombre de vitesses, j'ai cru à une plaisanterie, ou un « pétage de plomb », comme si Audi dérapait dans l'escalade l'opposant à ses concurrentes allemandes (en l'occurrence mercedes et sa boîte 7 rapports sur les 320 Cdi). Mais non c'est tout sauf du gadget. Cette petite merveille permet de combler le moindre trou dans les montées en régimes ou relance du « petit » (comparé au 3 litres) six cylindres turbodiesel. Signe qui ne trompe pas : intuitivement, dès les premier tour de circuit, je me trouvé sur un rapport de boîte adéquat à chaque entrée de virage.
Ces quelques minutes de voltige ne s'effaceront pas de sitôt de ma mémoire…
Publié par Arnaud à 20h56 | Commentaires (0)
10 novembre 2007
Nouvelle Cadillac CTS : du fil a retordre pour les allemandes.
J'ai passé la semaine dernier deux jours au Portugal pour decouvrir les nouvelles Cadillac : le Break BLS, sorte de variante américaine du Saab 9-3, et surtout le modele clé pour l'avenir de Cadillac : la nouvelle CTS. Cible designee : la BMW Serie 5. Effet de pub ? Volant en main, l'americaine prouve qu'elle a les moyens de ses ambitions. Belle surprise !
La precedente generation de Cadillac CTS etait une sorte de joli ballon d'essai. Design stylisé, avec la calandre à angle droit typique des Cadillac des annees 2000, tenue de route convaincante malgre des suspensions manquant un brin de raffinement, moteurs énergiques mais pas aussi onctueux que leurs concurrents europeens...
Au moment de concevoir la version 2008, modele cle pour la reconquête commerciale engagee par Cadillac, la pression montait pour les ingenieurs americains. Ils devaient faire mieux, et pouvoir lutter d'egal à egal avec les references allemandes, en particulier.
Eh bien, chapeau, mesdames (l'ingenieur en chef du programme est une femme) et messieurs : vous nous avez fait un beau cadeau.
D'abord, cette CTS est superbe : ligne fluide, sportive, où des rondeurs féminines se conjuguent aux arêtes vives de la proue et de la poupe. Ensuite, elle est accueillante, avec un habitacle dont la finition marque un progres spectaculaire par rapport à la precedente CTS et de facon globale à la production US. L'habitabilité est satisfaisante, sans plus, par rapport au gabarit, mais c'est un defaut qu'ont en commun bien des stars de la categorie, à commencer par la BMW Serie 5 que la belle americaine a dans son collimateur.
Puis on passe au groupe motopropulseur, et on entre dans le domaine des superlatifs. Privilège des journalistes essayeurs, Cadillac nous a proposé la version haut de gamme, dotée d'un V6 de 3,6 litres (il existe également un 2,8 litres), desormais équipé d'une injection directe d'essence pour franchir la barre des 300 chevaux. Ils sont 311 à piaffer d'impatience sous le capot. Et prêts a tout faire avec energie et classe : petit trot dans la circulation urbaine de Lisbonne, balades menées vivement sur les routes departementales, grand galop à vitesse "allemande" sur autoroute : le plaisir distillé est des plus intenses, à tous les regimes, d'autant que la boite séquentielle a 6 rapports remplit globalement bien son rôle, meme si elle est moins vive que cette motorisation d'exception. En revanche, le châssis est une au moins aussi abouti que le moteur, c'est dire. Le guidage des trains et les suspensions proposent un comportement non seulement précis, mais d'un dynamisme rare pour une voiture de cette taille et de ce poids. On est au top niveau, un club tres fermé où, entre Allemagne, France, Suede et Japon, n'entrent peut-être que 3 ou 4 autres voitures.
Sachant que la CTS, a équipement equivalent, sera proposée en moyenne 20% moins cher que les stars allemandes (à partir de 44 990 euros pour ce fameux 3.6), on se dit que General Motors a peut-être enfin trouvé son fer de lance en Europe. Certes, il lui manque un réseau aussi developpé que celui de ses adversaires, et aussi une motorisation diesel. Mais ce dernier défaut n'est que provisoire : Cadillac nous promet pour 2009 un turbo-mazout qui sera lui aussi une mécanique de "caste" comme on le dit des taureaux de combat : un six cylindres de 250 chevaux. On en a d'autant plus l'eau à la bouche...
Publié par Arnaud à 9h19 | Commentaires (0)
Voiture de pdg de l'année : deux petits changements
C'est ce mardi, 13 novembre, qu'un jury de chefs d'entreprise va se réunir pour désigner la voiture de PDG de l'année. Nos amis de Lexus ne pourront finalement être au rendez-vous, pour des questions de logistique. La LS 600h restera donc pour nous une star hors concours de ce millésime auto 2007… Mais cette petite déception est compensée par une bonne nouvelle : la participation confirmée de la nouvelle Cadillac CTS, dans sa version haut de gamme : un remarquable 6 cylindres a injection directe de 3,6 litres et 311 chevaux. Une bombe à l'américaine qui a bluffé les journalistes essayeurs lors de la récente présentation officielle au Portugal (voir mon post sur le sujet). Notre panel 2007 s'annonce donc particulierement relevé. Je vous rappelle la liste définitive des nominées : Audi A5 3.0d BMW Série 3 coupé - 335 d BMW X5 3.0d Cadillac CTS 3.6 Ford Mondeo SW Titanium V6 ST 220 Mazda CX 7 Mercedes Classe C 320 Cdi pack AMG Peugeot 4007 FELINE 2.2 HDI Range Rover Sport TDV8 Renault Laguna III Initiale 2.0 170 chFAP Subaru Tribeca B9 Volvo V70 T6 Volvo XC 70 D5 Vous pouvez encore voter pour designer la voiture favorite des internautes. Je suis impatient de pouvoir comparer votre "verdict" a celui de nos entrepreneurs-conducteurs...
Publié par Arnaud à 9h15 | Commentaires (0)
09 novembre 2007
Citroen C5 : la renaissance par le design
J'imagine qu'en amateurs eclairés de l'automobile, vous avez dejà eu l'occasion de voir des images de la nouvelle Citroen C5. Sinon, gardez ce lien web dans un coin de votre PC ou de votre Mac, et régalez-vous. Apres avoir lu ce post, bien sur !
http://www.c5.citroen.com/ch_fr/
Trève de plaisanterie, vous ne la trouvez pas séduisante, cette C5 2008 ? Moi, je suis sous le charme, surtout depuis que j'ai vu la berline en live chez nos amis de la firme aux chevrons. En berline comme en break, je trouve que pour la premiere fois, dans ce segment si exigeant du milieu de gamme supérieur nous avons une auto à meme de s'imposer commercialement par sa french class.
D'abord, elle a tout d'une grande, avec sa taille élancée et son gabarit rassurant, gage d'habitabilité et de sécurité. Mais cela, des concurrentes déjà sur le marché l'ont aussi : la Volkswagen Passat, la nouvelle Laguna, ou la Ford Mondeo que j'ai essayee recemment et qui n'a surpris par l'espace offert.
En revanche, par rapport aux autres constructeurs generaliste, Citroen a offert à sa nouvelle vedette un design enrichi en style. Une personnalité forte alliée à l'élégance. Et pour moi, en tout cas, cela la place au-dessus de la mêlée, dans le club VIP des BMW Serie 3 et Audi A4. Si les mecaniques et la finition suivent, ce sera une petite revolution sur le marché francais.
Ce ne serait que justice, tant cette nouvelle réussite stylistique souligne le travail de titan realise par Citroen ces derniers temps.
Apres des années de fadeur, la marque a trouve le meilleur moyen d'exister : se décaler, notamment par rapport à la gamme Peugeot. Il y avait la C6, je vous avais parlé de la C4 hdi 110 chevaux BMP 6, un haut de gamme dans une caisse compacte. Et voici que la marque a enchainé le C4 Picasso, qui tout comme le Ford S-Max m'a réconcilié avec les monospaces, le C-Crosser et maintenant cette C5...
Citroen est la marque francaise dont les ventes ont le plus progresse ces derniers mois. Ce n'est sans doute pas le fruit du hasard. Un signe ne trompe pas : le respect avec lesquels les concurrents parlent des Citroen de la nouvelle génération. " Si j'étais en France, je roulerais en C4 Picasso", me confiait récemment un designer en chef d'une multinationale de l'automobile. Et visiblement, il enviait un peu ses homologues francais de pouvoir ainsi se faire plaisir en concevant des autos qui doivent se remarquer...
Publié par Arnaud à 9h29 | Commentaires (1)