« décembre 2005 | Accueil | février 2006 »
31 janvier 2006
Peugeot, Honda, GM : des hybrides comme s'il en pleuvait
Ceux qui pensent que la voiture « propre est un leurre » risquent bien d'en être pour leurs frais. Les uns après les autres, les constructeurs annoncent des nouveautés mixant moteur électrique et à essence. Ou — grande nouveauté – diesel pour Peugeot.
C'est l'avalanche. La percée réalisée par le binôme Toyota-Lexus, avec la Prius et le RX 400 h, semble bien avoir fait sauter le verrou pour le marché des hybrides. Ajoutez y le débat politico-environnementaliste sur les émissions polluantes, les législations de plus en plus restrictives, la flambée des prix du pétrole, la fin annoncée des réserves des combustibles fossiles… et les faits sont là : de toutes les formes de véhicules propres, l'hybride électrique-thermique est en passe de devenir le standard dominant du marché.
Certes, le gaz naturel, ou l'éthanol sont des solutions déjà opérationnelles et convaincantes; la pile à combustible est la source de grands espoirs. Mais l'hybride permet de rouler propre en zappant purement et simplement le problème clé avec l'ensemble des autres types de propulsion alternatifs: le réseau d'approvisionnement. Un mois après avoir conduit la Mercedes E200 NGT, je n'ai toujours pas réussi à dénicher une carte complète et à jour des points où l'on peut faire le plein de gaz naturel véhicule (GNV) dans notre beau pays… Il aura coulé beaucoup d'hydrogène sous les ponts avant que l'on puisse remplir sans souci le réservoir de sa voiture équipée d'une pile à combustible. Tandis qu'avec l'hybride : c'est la voiture elle-même qui produit son électricité. Imparable. Tant qu'il restera quelques gouttes de pétrole sur le marché.
On comprend dès lors, que les concurrents du groupe Toyota se démènent !
Honda, l'autre pionnier de l'hybride avec son Insight, sortie peu après la Prius, tente de nouveau sa chance avec une Civic dotée d'un 1,3 essence VTEC couplé à un moteur électrique. La diffusion de l'Insight, au design il est vrai radical, est restée confidentielle, malgré le placement du produit dans des films grand public comme Le jour d'après ou Be cool. Vu l'accueil enthousiaste reçu par la dernière génération de Civic, la plus audacieuse des compactes actuelles, la marque part avec de tout autres atouts cette fois. Je fais partie des happy few invités à conduire cette « électroCivic » en avant première, dans la semaine du 20 février. Je vous tiendrai au… courant (je sais, c'est facile).
General Motors aussi, s'active. En plein marasme, le géant américain aurait-il compris qu'il faut offrir de la valeur ajoutée technologique si l'on veut survivre ? Toujours est-il que la dernière newsletter du groupe nous annonce deux hybrides à fort potentiel. D'abord, la nouvelle génération du gros 4X4 de loisirs Tahoe, best-seller traditionnel outre-Atlantique. Sa version Two-mode Hybrid , annoncée pour 2007, comprendra un V8 associé à une motorisation électrique, de façon à réduire de 25 % la consommation par rapport à un propulseur traditionnel. D'autant que le moteur thermique sera dotée d'un système de désactivation des cylindres pour la circulation en ville. Ce moteur Two Mode est d'autant plus intéressant qu'il a été développé conjointement par GM, BMW et Mercedes. Union sacrée inattendue, surtout pour l'association des deux marques allemandes, qui permet aux trois groupes d'offrir une motorisation particulièrement sophistiquée, avec deux modes de gestion optimisés, un pour la ville, l'autre pour la route. Autrre nouveauté intéressante de GM, disponible dès maintenant, elle : Le Saturn VUE Green Line : encore un SUV, animé par un 4 cylindres 2,4 litres associé à un ensemble moteur électrique/générateur. Point clé : le Saturn s'affiche aux Etats-Unis comme l'hybride le moins cher du marché, à moins de 23 000 dollars, soit 19 150 euros.
Enfin, c'est PSA qui, aujourd'hui même, a annoncé sa conversion à l'hybride, et au passage une nouvelle innovation : des Peugeot 307 et Citroën C4 sont les premières voitures au monde combinant moteur électrique et diesel HDI, là où toutes les autres hybrides actuelles carburent au super sans plomb. Potentiellement, cette alliance gazole-électricité pourrait être la panacée en matière d'économie de carburant, puisque la consommation moyenne descendrait à 3,4 litres aux 100 kilomètres. Le hic, c'est que la commercialisation en série de ces deux merveilles n'est sans doute pas pour demain. « Nous devons encore diviser le coût de l'hybride diesel par trois », a reconnu le PDG de PSA, Jean-Martin Folz. Rendez-vous en 2010, avec un objectif de vente fixé à « plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires ».
Cette année-là, Toyota, lui, a prévu de commercialiser 1 million d'hybrides essence… Rafraichissez moi la mémoire : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point », c'était une histoire qui parlait d'automobile ?
Publié par Arnaud à 15h29 | Commentaires (0) | TrackBack
27 janvier 2006
Toyota RAV 4 : un peu de patience…
Nos amis de Toyota, confrontés à un gros, gros souci de logistique, ont dû reporter la présentation à la presse de leur nouveau Rav 4, pour lequel je devais me rendre à Carcassonne cette semaine.
Il me faudra attendre, tout comme mes confrères, la semaine du 20 mars pour prendre en main cette nouvelle version, et vous raconter mes pérégrinations. Je suis toujours aussi impatient de savoir ce que donne la montée en puissance du « petit » 4X4 Toyota, qui prend du muscle, pour mieux se distinguer de la masse de ses concurrents, comme le Nissan X-Trail. Pour en avoir vous aussi un avant-goût : www.toyota.com/rav4/index.html/.
Mais d'ici là, dans un autre genre de poésie, je pourrai vous donner des nouvelles dès lundi de mes aventures au volant de la Ford Focus ST, animée par un 5 cylindres turbo de 225 chevaux venu de chez Volvo. Pensez-vous que cela soit bien raisonnable ?..
Publié par Arnaud à 19h53 | Commentaires (0) | TrackBack
23 janvier 2006
BMW 130 i : abondance de biens ne nuit jamais !
Quand ils ont appris que BMW faisait suivre une cure de vitamines à sa « petite » Série 1, en logeant sous son capot son fameux 6 cylindres 3 litres, certains ont crié au fou. Il n'avaient pas tort. Mais qu'est-ce que c'est bon, une telle folie !
Pardon de vous avoir laissé plusieurs jours sans nouvelles. Mais le bouclage de notre numéro de février (où vous pourrez lire entre autre l'essai de la Saab 9-3 Sport-Hatch en version Aero 280 chevaux) ont un peu monopolisé mon attention. Et en plus, j'avais un peu de mal à me remettre de mes émotions, après mon essai de la BMW 130 i !
Comme je vous l'avais dit, j'attendais beaucoup de cette « petite BM » dopée par la dernière génération du fameux 6 cylindres en ligne bavarois, avec 265 chevaux de feu transmis aux roues arrières de cette über-sportive compacte. Je n'ai pas été déçu.
Par égard pour les limitations de vitesse françaises, j'ai préféré faire une escapade en Allemagne afin de laisser ce guépard prouver tout son potentiel. J'ai déniché du côté de Mannheim quelques tronçons d'autoroutes à peu près déserts en ce dimanche d'hiver, où j'ai pu emmener la bête jusqu'aux alentours de 245 km/h, en avalant au passage quelques grandes courbes avec une facilité déconcertante. Au fil de tronçons un peu plus sinueux, ou encore pour quelques relances express après des ralentissements, j'ai dégusté jusqu'à plus soif la saveur exceptionnelle de cette mécanique, qui entre 4000 et 6 000 tours/minute — par la grâce également d'une commande de boîte typiquement BMW, autrement dit ultra rapide — produit une sonorité rauque évoquant la compétition. Le plus bluffant est que cette débauche de puissance est parfaitement maîtrisable, alors que l'on aurait pu penser que la plateforme de la série 1 serait dépassée par les événements. Mais on est chez BMW, et dans cette maison qui ne s'est jamais aussi bien portée, on ne badine pas avec l'efficacité.
Pour le vérifier, j'ai prolongé les réjouissances sur quelques petites routes des Vosges, où tout en restant en deça de 90 km/h, et bien sur la file de droite, on peut juger de ce qu'une voiture « a dans le ventre ». Aucune frayeur avec cette petite bombe, rien que du bonheur ! Seul souci durant ce test : le système de lave-glace qui capitule quand on roule trop longtemps par -3°…
Sachant que cette 130 i est proposée à partir de 34 900 euros, on peut parler d'une affaire pour une BMW. Et d'un futur collector, à n'en pas douter. La firme munichoise n'a pas besoin d'inventer une déclinaison M de la Série 1 ; elle existe déjà ! Et en plus, amis responsables d'entreprise, hormis le bruit — que dis-je, la musique ! – elle est des plus discrètes…
Vous pourrez découvrir d'autres détails sur la 130 i dans notre numéro d'avril, où elle sera face à l'Audi A3 3.2 Quattro, et à la Golf R 32.
Publié par Arnaud à 21h10 | Commentaires (0) | TrackBack
14 janvier 2006
Pièges à permis, jolis, jolis, jolis…
Comme promis, je voudrais vous faire partager quelques impressions à chaud sur mes premiers essais 2006. J'ai débuté avec deux voitures à fort tempérament : la Skoda octavia Combi RS et l'audi A8 4.2 TDI. Toutes deux incitent à une conduite « énergique ». Tellement que j'ai dû me rappeler à l'ordre pour ne pas trop défier la maréchaussée.
J'ai commencé l'année en bonne compagnie : avec des nouveautés du groupe Volkswagen situées pratiquement aux antipodes en termes de gamme, mais procurant toutes deux un niveau de prestations sans doute très agaçant leurs concurrentes. Vous pourrez lire ces essais dans nos numéros du premier semestre. Mais je ne pouvais pas attendre pour vous donner des nouvelles.
Skoda Octavla RS : ****
En guise d'entrée en matière, j'ai apprécié une modeste qui se marre, comme aurait dit un de nos anciens premiers ministres : la Skoda Octavia Combi RS. La preuve qu'une (familiale) sportive low cost ne distille pas forcément du plaisir au rabais. cette Skoda, la plus puissante jamais produite si ma base de données intégrée ne me trahit pas, est dotée du 2 litres turbo à injection directe qui fait les beaux jours de la Golf GTI. Aberrant, dans une voiture de père de famille comme l'Octavia ? Eh bien non. car le châssis rigoureux de ce break s'accomode fort bien de ce surcroît de puissance, hormis quelques soucis de motricité quand on accélère fort en sortie de virage sur chassée « gramouillée ». Il faut dire qu'il y a du couple… et que les pneumatiques Dunlop équipant ma voiture d'essai ne sont peut-être pas le nec plus ultra sous la pluie d'hiver. Si vous voulez savourez le plaisir bien particulier qu'engendre un moteur coupleux de 200 chevaux dans une caisse pas trop lourde, pourquoi payer plus cher que les 27 890 euros demandés pour cette Combi démoniaque (26 990 euros en berline) ? Une Golf est dans les même tarifs, mais ne vous offrira jamais autant d'habitabilité (sans compter qu'elle attirera davantage l'attention des gendarmes… et des voleurs). Quant aux autres breaks dévergondés de 200 chevaux et plus, il franchissent tous la barre des 30 000 euros. Vous pourez vous offrir le GPS couleur et votre Skoda sera toujours la meilleure affaire du marché…
Audi A8 4.2 TDI : *****
Changement de décor avec mon essai suivant : l'Audi A8 et son nouveau V8 TDI, poussé à 4,2 litres et… 326 chevaux. Que dire, sinon qu'elle procure une sensation de conduite sans doute proche de ce que peut ressentir un conducteur de TGV. Cette autoroutière d'exception, qui semble conçue pour traverser l'Europe des 25 à vive allure, a une capacité unique à transformer en vitesse sa force inexorable. Elle peut dépasser à peu près tout ce qui roule dans un confort de pullman, avec une qualité d'isolation acoustique digne d'un auditorium, et surtout une sécurité active dont ses concurrentes doivent se contenter de rêver. Car seule l'A8 associe une mécanique d'exception à l'arme absolue de la transmission intégrale Quattro. Très franchement, je ne vois pas ce qu'un gros rouleur (ayant de gros moyens tout de même : la belle s'affiche à 91 930 euros, et même 106 930 en finition Avus) peut trouver de mieux aujourd'hui. Seul revers de la médaille : il faut en permanence surveiller la vitesse. Sous peine de se retrouver à quelque 160 km/h alors que le régime moteur atteint à peine 2 500 tours/minute…
C'est là le hic. Si agréables, voire impressionnantes, soient-elles, ces voitures semblent presque à l'étroit dans le paysage routier français. Elles sont mieux adaptées au pays de leurs concepteurs. Faites pour galoper librement sur les autouroutes allemandes… Sur la file de gauche, où la limite de 130 km/h n'est qu'une recommandation, dès lors que la voie est dégagée. C'est d'ailleurs dans cette direction que je pars derechef pour mon essai suivant : celui de la BMW 130 i. Le caractère irrésistible de ses 265 chevaux me fait un peu peur de ce côté-ci du Rhin. Je vous en reparle à mon retour…
Publié par Arnaud à 15h19 | Commentaires (0) | TrackBack
Appels à vos souvenirs… et vos témoignages
Allemands, anglais, italiens, suédois… Un certain nombre de modèles emblématiques de la voiture « statutaire » vont être renouvelés dans les 18 mois à venir. Cela nous fera à n'en pas douter de bons sujets de débats. Pour les préparer, j'attends vos avis d'aficionados.
Quelle que soit votre « tribu » votre avis m'intéresse. Pour bien évaluer une nouvelle génération de voitures, nous journalistes avons besoin de puiser dans les souvenirs de conduite des précédentes versions. Mais j'ai beau avoir eu entre les mains à peu près tout ce qui existe sur le marché français, je suis loin de tout savoir, et encore moins de tout comprendre !. Donc j'ai besoin de vous, et de vos témoignages d'utilisateurs sur les atouts et faiblesses de certains modèles appelés à être renouvelés d'ici 2007. En voici une première liste. A vos claviers !
• Alfa Romeo 156 Sportwagon (la 159 arrive…)
• Audi TT (le nouveau arrrivera à l'automne)
• BMW M3 (la nouvelle en 2007, avec uyn V8 de 400 chevaux)
• Jaguar XK (la nouvelle débarque en avril. Vous pouvez aussi me parler des XJS…)
• Mercedes Classe C (lancement à l'été 2007)
• Volvo V 70 (nouvelle génération au printemps 2007)
Merci pour votre aide.
Publié par Arnaud à 14h00 | Commentaires (1) | TrackBack
10 janvier 2006
La nostalgie est toujours ce qu'elle était
Avec l'ouverture du salon de Detroit, voici revenue la saison des concept-cars. Plusieurs de ceux qui sont présentés dans le Michigan exploitent le filon de la nostalgie. Parmi ces stars jouant à « c'est déjà hier » : la Dodge Challenger et La Lamborghini Miura. Elles me font craquer. Et vous ?
Docteur j'ai des frissons, des étoiles plein les yeux, des fourmillements au bout des doigts, le pied droit qui me démange. Pour un peu, je mettrais un casque sur ma tête surchauffée pour me lancer dans les couloirs du journal sur mon fauteuil à roulettes en faisant « vroum, vroum, vraooar » comme dans les Michel Vaillant de mon enfance !
La faute à qui ? Aux designers automobiles. A commencer par les auteurs de certains concept cars qui défraient la chronique au Salon de Detroit, ouvert depuis dimanche aux professionnels (et samedi prochain au grand public, si vous avez envie d'une virée près des grands lacs). En découvrant la Dodge Challenger Concept, d'une part, et la Lamborghini Miura, de l'autre, j'ai immédiatement retrouvé des émotions d'enfance. De celles qui, il y a 35 ans, m'ont définitivement transmis le virus de l'automobile.
Commençons par la Dodge. Elle est l'équivalent pour DaimlerChrysler de la Mustang chez Ford. Le code génétique est immédiatement visible, qui renvoie aux séries télévisées de l'époque. Ou à ce film culte de 1970, l'équivalent de « Easy Rider » sur quatre roues : « Point Limite zéro ». Calandre large, telle une gueule vorace, entourée d'yeux aux sourcils froncés, poupe massive, pneus géants : on annonce de la puissance. Et elle est là. Car la bonne nouvelle est que la plateforme est celle de la géniale 300 C, avec la version survitaminée du V8 hemi, portée de 5,7 litres à 6,1 litres, et de 340 à 425 chevaux. Pour l'instant, ce n'est encore qu'un concept. Mais vu l'émotion que la belle suscite dans la communauté des amateurs d'américaines (voir le forum français www.mopar-owners-club.com/news/?id=114), on peut raisonnablement imaginer que ce coupé rejoindra un jour prochain les superbes 300 C et Dodge Charger SRT 8 sur les routes. Encore une championne du rapport prix-prestations, comme Chrysler nous en concocte ces derniers temps ? En attendant, les amateurs français de Dodge se réjouiront de voir la marque faire son retour dans l'hexagone d'ici les mois de mai-juin, avec la Caliber (www.dodge.com/caliber/). Un SUV au look d'enfer qui pourrait être une alternative intéressante à un Toyota Rav 4, voire à un Nissan Murano. Plus de détails dans les prochains mois.
Beaucoup plus haut en gamme, l'autre concept vedette de ce salon de Detroit porte un nom qui donne des frissons dans le dos aux amateurs : Lamborghini Miura. Oui, la première supercar de l'histoire, longtemps la voiture de « série » la plus rapide de la planète. Pour célébrer le 40e anniversaire de cette légende sur roues, le groupe Volkswagen, priopriétaire de Lambo, a confié à Walter Da Silva le soin de revisiter le mythe. Force est de constater que ce designer de génie, révélé par l'Alfa 156, a une nouvelle fois fait très fort. Sa Miura est un formidable hommage à la création originale signée Marcelo Gandini pour Bertone. Mais Da Silva n'a pas oublié de travailler l'aérodynamique pour rendre ce rêve réaliste (www.conceptcarz.com/). Et si, derrière l'opération de com', Lamborghini nous préparait un coup d'éclat, comme Ford lorsqu'il a ressuscité la GT 40 ? Rêvons un peu…
Publié par Arnaud à 15h57 | Commentaires (0) | TrackBack
Des livres pour rêver de vitesse
L'un d'entre vous, Klaus, a attiré mon attention sur un livre sur l'histoire de Mercedes (voir son commentaire en réaction à ma note « Voiture propre : Mercedes fait très fort »).
J'en profite pour vous recommander trois bibles — en anglais, mais aussi merveilleusement illustrées ! – sur certaines de mes marques allemandes favorites (Porsche et BMW), récemment parues ou rééditées en Angleterre.
En me promenant dans les rues de Londres voici quelques semaines, je suis tombé en arrêt devant un ouvrage sur la course automobile, dans la devanture d'une librairie spécialisée du côté de Charing Cross Road. Et cela ma donné envie de vous parler de beaux livres sur les belles voitures. J'ai en effet réalisé que je n'avais pas encore abordé ce genre de sujets, alors que c'est une activité de loisir que nous avons sans doute en commun, n'est-ce pas ?
Le livre en question est une somme photographique sur Porsche et ce qui pour certains reste l'âge d'or de la marque en compétition : les temps héroïques des 917 et 908, autrement dit les années 1968 à 1973. L'ouvrage s'appelle Porsche, the prototype Era (www.bullpublishing.com/cgi-bin/web_store/web_store.cgi?page=228b.html&cart_id=), et il permet de retrouver en images ces engins qui se sont couverts de gloire sur les pistes du championnat du monde d'endurance, aux mains des Pedro Rodriguez, Jo Siffert et autres Rolf Stommelen. Pour l'anecdote, la superbe photo de couverture montre une 917 « longue queue » et une 917 chassis court version 1970, au coude à coude à l'abord d'un virage sur la piste du Mans, juste après la courbe Dunlop. La première porte le n° 25, la seconde le 20… Et les obsessionnels comme moi auront tout de suite compris qu'il ne s'agit pas d'une vraie photo de course des 24 heures, mais d'une image prise lors du tournage du film Le Mans de Steve McQueen. Je viens de me l'offrir en DVD chez un soldeur parisien, Peut-être un peu bruyant, comme madeleine de Proust, mais c'est délicieusement régressif. Essayez !
Puisque nous parlons de Porsche, la fin 2005 a été marquée par la sortie d'une nouvelle édition de la bible des bibles sur la marque de Zuffenhausen et notamment ses exploits sportifs : « Porsche-Excellence was expected » (www.bentleypublishers.com/product.htm?code=gpex) . Un, ou plutôt trois énormes pavés représentant au total plus de 1 500 pages. C'est lourd, cher, mais surtout magnifique et exhaustif. Pour les fans anglo-saxons, le Ludvigsen, du nom de l'auteur, est devenu la référence, comme le Larousse…
Autre saga ultra-détaillée, mais cette fois concernant les sportives nées du côté de Munich : « Unbeatable BMW », lui aussi réédité et complété (www.bentleypublishers.com/product.htm?code=GBUB). Vous y trouverez tout sur l'épopée des 328, les triomphes des coupés 3.0 CSL alias « Batmobiles » dans les années 70 ou encore la dynastie des M3, et jusqu'aux succès en formule 1.
Tous ces ouvrages sont disponibles sur le site de leurs éditeurs anglais. En France, vous pouvez vous les procurer via Amazon (.fr ou .com), ou aller fureter dans les bonnes officines spécialisées, comme la boutique auto-moto (www.boutiqueautomoto.com/photos_Livres.asp) ou les éditions du Palmier (www.editions-palmier.fr/Librairie/Tri-par-marques/Marques-allemandes/Porsche/Porsche-pages/porsche-sport-course.htm). Amusez vous bien !
Publié par Arnaud à 12h30 | Commentaires (0) | TrackBack
05 janvier 2006
marketing : la leçon Nissan
Alors que les Renault sont à la peine, hormis la Clio III et la Logan, leurs cousines de chez Nissan font des étincelles. Sur le marché français, la marque enchaîne les records. Une leçon de marketing qui pourrait servir de base à Carlos Ghosn, pour le fameux plan stratégique de Renault qu'il doit présenter le 9 février;
Des communiqués comme celui-là, on n'en publie pas tous les ans dans l'histoire d'une marque. Avec une progression de ses immatriculations frisant les 10 % (9,8 exactement) en 2005, Nissan franchit pour la première fois la barre des 2% de part de marché en France.
La Micra reste le best seller de la marque, avec une hausse de 9,9 % de ses ventes, encore dopées par la nouvelle version découvrable C+C. Le Pathfinder et le roadster 350 Z sont également en pleine forme. Quant au Murano — détaillé en ce début janvier dans les colonnes de L'Entreprise, après avoir figuré parmi les nominées de notre Prix de la Voiture de PDG de l'année (lire mes notes sur le sujet et l'article sur lentreprise.com) –, c'est la divine surprise. Avec 1 400 immatriculations, ce SUV au look d'enfer obtient des résultats trois fois supérieurs aux prévisions. Ceux qui lui prédisaient un échec commercial parce qu'il n'est proposé qu'en motorisation essence en sont pour leurs frais. Pour boucler la boucle, on soulignera que Nissan se porte également comme un charme sur le segment des travailleurs de force, avec en nouvelle star le pick-up Navara, élu Utilitaire de l'année 2006 par L'Argus.
Point commun de toutes ces ambitieuses japonaises : un rapport prix-prestations-équipement imbattable, et surtout une vraie gueule. Elles illustrent l'un des points forts de la stratégie de Carlos Ghosn : « Une Nissan doit être identifiable dans la rue au premier coup d''œil ». On imagine sans peine que de telles idées ne seront pas absentes du plan stratégique que le nouveau Big Boss va présenter pour Renault d'ici quelques semaines. Depuis un moment, on gamberge dans les couloirs de la Régie, des divers services de Boulogne au technocentre de Guyancourt en passant par le réseau commercial. Beaucoup disent que le grand manitou du design maison, Patrick Le Quément, est sur un siège éjectable. Il y a fort à parier, en tout cas, que les futures Renault auront un look à la fois plus personnalisé que celui d'une Clio III et moins erratique que celui d'une Vel Satis. Entre les deux, il y a de la marge ! Le concept car 4X4 Egeus et les esquisses de la future Laguna prouvent que les stylistes de la Régie en ont suffisamment sous le capot pour rebooster l'identité de la marque.
Ceux de Nissan, eux, vont continuer de nous faire plaisir. La petite Note, que j'avais aperçue en catimini sur le parking de Nissan France cet automne (lire ma note sur le sujet), arrivera dans les concessions d'ici quelques semaines (www-1.nissan.fr/home/microsite/note/index.html). Et pour la part du rêve, il y a le concept car Urge, un roadster qui comme le soulignent nos confrètres de Motors TV n'est pas sans évoquer les Lotus Elise, voire Seven ((www.motorstv.com/site/home.php?sec=AD&lg=1&id=10978). Il sera officiellement préenté lundi au salon de Detroit, et les première images me mettent l'eau à la bouche. Dites Ghosn San, celui-là aussi, vous allez le mettre sur nos routes ?
Publié par Arnaud à 11h35 | Commentaires (0) | TrackBack
03 janvier 2006
Essais 2006 : il va y avoir du sport !
Voici le planning de mes essais des prochaines semaines, histoire de vous faire saliver. Vous pourrez découvrir tous les détails dans les colonnes du journal au fil des mois. Mais je vous manquerai pas de vous livrer des impressions de conduite « à chaud » sur ce blog. Ouvrez vos agendas !
Pas d'excès en janvier, me dirait le docteur, si j'avais désigné mon médecin traitant (oups…). Je vais donc commencer cette année d'essais avec un engin raisonnable… en apparence : la Skoda Octavia, mais en déclinaison RS. Autrement dit , animée par un moteur 2 litres turbo de 200 chevaux, et donc métamorphosée en une familiale survoltée, dont je ne serais pas surpris qu'en terme de performances, elle donne du fil à retordre à une Volkswagen Passat, par exemple. J'ai déjà dit dans les colonnes du magazine tout le bien que je pense des dernières Skoda. Je persiste et signe (et je ne suis pas le seul : voir un récent Auto Plus) : la marque offre régulièrement un rapport prix-prestations irrésistibles, apte à séduire aussi bien le dirigeant d'entreprises ayant à gérer un ou des véhicules de fonction que le père de famille soucieux de ses deniers.
Comme je ne sais pas rester sage très longtemps quand il s'agit de voitures, je monterai illico en gamme avec l'Audi A8 4.0 TDI, la « dream car » des gros rouleurs. Cet essai me permettra de préparer un comparatif des super diesels, pour lequel je souhaiterai ensuite prendre en main une Mercedes 420 CDI. Plus de détails dans nos colonnes au printemps.
L'A8 sera ma première « belle bête » de 2006, bientôt suivie par deux BMW bien délurées : d'abord la 130 i (avec laquelle j'irai peut-être m'amuser un samedi en Allemagne, histoire de conserver quelques points sur mon permis…) puis la 330 d Touring. Le break Série 3 millésime 2006 est plus que jamais un must pour les managers amateurs d'allemandes « statutaires », Je m'asssurerai qu'il est à la hauteur de ses prédécesseurs. Je ne suis pas inquiet, vu le plaisir que j'ai pris au volant de la berline « nouvelle génération », l'an dernier.
Histoire de me remettre de mes émotions, régime 4X4 en fin de mois : je filerai à Carcassonne à l'invitation de Toyota qui nous présentera en avant-première la nouvelle génération de Rav 4. L'engin a pris du muscle, des centimètres, et arbore un design intéressant… Il s'annonce comme un best-seller parmi les jeunes cadres avec enfants.
Il sera ensuite temps de penser à février, où parmi mes priorités figurent la Citroen C6 ou encore la Chrysler 300 C Touring. Et vous, y a-t-il des modèles dont vous souhaiteriez que je vous parle vite ? Il ne vous coûte rien de demander !
Publié par Arnaud à 17h09 | Commentaires (0) | TrackBack
02 janvier 2006
Petites luxueuses : pas facile pour les françaises
Le succès de la Mini, icone des années 2000 aussi bien pour les managers citadins que pour les fashionistas, a donné des idées aux constructeurs français. Renault, avec sa Modus Initiale, et Peugeot avec sa 1007, essaient d'imposer leur propre vision de la petite luxueuse. Commercialement, elles sont à la peine. Qu'en est-il sur le plan des prestations ? J'ai voulu le savoir. Résultat des courses.
Non, L'Entreprise n'aime pas que les grosses berlines ! L'irruption de la Mini parmi les voitures à la mode, et même statutaires, a fait bouger les repères. Mais la nouvelle star du groupe BMW est si bien installée sur le marché qu'elle complique la tâche de la concurrence. Les marques françaises, par exemple, ont renoncé à aller se frotter à si forte partie. Plutôt qu'une citadine au parfum sportif, elles misent sur l'une de leurs cartes maîtresses, l'art du monospace, en version mini, cossue et décalée. Cela s'appelle une Modus Initiale chez Renault (www.www.renault.fr/RenaultSITe/puma/FR/PROD_FR/MEL_PROD/fr/Modus_Initiale/p1.jsp?BV_SessionID=@@@@1617515272.1136189294@@@@&BV_EngineID=ccceaddgjeklfhhcfngcfkmdfkjdfmk.0&parentCar=Modus) , et une 1007 chez Peugeot (www.www.peugeot.fr:80/ppp/cgi-bin/pppfcwebfr/ppplp1101_02.jsp?_strLCDV=1pa0ah&BV_SessionID=@@@@1347149871.1136189922@@@@&BV_EngineID=ccchaddghhjeemlcefecfgmdfgodffj.0&_strModeHTML=1).
Deux voitures en forme de pari. Pas gagné si l'on en croit les premiers chiffres de vente. Et techniquement ? Après quelques journées au volant de chacune de ces demoiselles, le bilan est contrasté. La Renault me laisse franchement dubitatif. La Peugeot, elle, constitue une offre vraiment singulière. Pas parfaite, mais si surprenante qu'on y prend plaisir. Vous voulez des détails ? En voila.
• Renault Modus Initiale 1.6 16 V BVA Proactive : à partir de 19 950 euros
Du cuir blond dans une micro-familale… C'est ce qui frappe au premier abord, lorsque l'on s'installe dans la Modus. Cette touche de haut de gamme ne suffit pas, hélas, à faire oublier la finition par ailleurs très standard de l'habitacle, en tout cas pour ce qui est des matériaux, l'aménagement, lui, étant habilement conçu, mais sans révolution. L'absence de surprise est un peu le drame de cette voiture. Une fadeur générale qui n'est pas sans évoquer celle d'une Laguna ou d'une Citroên C5. On est loin du « Bon sang mais c'est bien sûr », qui vient encore aujourd'hui à l'esprit quand on monte dans une Scenic ou un Espace, ou même une Twingo, tant leur conception reste impressionnante. Et ne parlons pas du frisson qui vous saisit en vous glissant à bord d'une Mini. Ce qui résume tout cela, c'est le groupe motopropulseur. Plutôt creux à bas régime, en tout cas mal harmonisé avec l'étagement de la boîte de vitesse proactive, et manquant autant de discrétion que de tempérament, il ne propose pas la conduite coulée que l'on serait en droit d'attendre de cette super-Modus. Pour tout dire : une Twingo Initale, avec son petit moteur 1.2 associé à une boîte Quickshift, est aujourd'hui encore une proposition plus séduisante pour celui qui veut rouler futé et néanmoins chic en ville. Et elle ne coûte qu'un peu plus de 15 000 euros…
Bilan : 10/20
• Agrément de conduite : **
• Sécurité : ****
• Equipement/confort : ****
• Budget : **
Peugeot 1007 1,6e 16 V 2-Tronic : à partir de 17 850 euros
Comme certains d'entre vous peut-être, en découvrant la 1007 je l'ai d'abord regardée comme un OVNI sur roues. Je me demande même si, en mon for intérieur, je n'ai pas lancé un « Mais qu'est-ce que c'est que ce truc ?.. ». En y regardant de plus près, et surtout après l'avoir conduite, ce « truc est peut-être le seul engin qui aujourd'hui me donnerait envie de reprendre une voiture pour mes trajets quotidiens en région parisienne. Et mes enfants, que j'ai honteusement associés à une partie de cet essai, seraient plutôt d'accord avec moi.
Raison de cet engouement ? Cette voiture est bourrée d'astuces. « Trop drôle ! », dirait mon fils (7 ans). Cela commence par sa ligne carrée, du genre je suis un monocorps et j'assume, le charme, c'est à l'intérieur que ça se passe ». Au passage, chapeau aux ingénieurs pour avoir conçu une caisse aussi compacte, et sans montant central, qui obtienne 5 étoiles aux crash-tests euroNCAP.
Détail qui tue de ce joujou extra : les portières coulissantes électriques baptisées Sésame. Je prernais cela pour un gadget. Pouvoir me garer au plus serré dans un parking souterrain sans plus avoir à me demander si je pourrais sortir m'a convaincu que c'était bien plus que cela. Reste une incertitude : la fiabilité (« Quid par grand froid ? », demanderont ceux qui ont connu des mésaventures avec leur 807…) Attention aussi aux fausses manœuvres : ma fille a failli se faire coincer par la portière droite quand elle a involontairement tiré sur la poignée pour s'aider à monter à bord (elle a 4 ans). Une fois assis, confortablement, on savoure un habitacle lumineux, (surtout avec le toit ouvrant électrique panoramique à 700 euros) et spacieux. Même à quatre, mais le coffre devient alors symbolique…
Le plus étonnant est toutefois la conduite : me souvenant des désagréments de la Smart et de mes cours de physique sur le centre de gravité, je m'attendais à un comportement aléatoire dans les virages. Que nenni. Le génie des équipes Peugeot pour la conception des trains roulant et les aides électroniques à la conduite sont passés par là. Le moteur est plus velouté que son homologue Renault. Et la boîte 2-Tronic est une heureuse surprise. Utilisée en tout automatique, elle permet de se glisser en souplesse dans la circulation, sans les chutes de régime, à la limite du hoquet, à chaque passage de rapport que nous ingligeaient les premières Citroën C3. Et si on décide de passer les rapports, grâce soit au levier de vitesse, soit aux palettes derrière le volant, on découvre une nervosité de bon aloi, qui permet de s'aventurer hors de la ville.
Cela étant, cette 1007 ne sera jamais une routière aussi agréable qu'une Mini. Or une Cooper 115 ch vaut à peine 500 euros de plus, sans les options. Choix cornélien ? Oui, c'est pour cela aussi qu'on aime l'automobile , non ?
Bilan : 14/20
• Agrément de conduite : ***
• Sécurité : ****
• Confort/équipement : ****
• Budget : ***
Publié par Arnaud à 8h39 | Commentaires (2) | TrackBack
Bonne année… Et quelques rêves pour 2006
Une grande année 2006 à vous toutes et tous ! Faites bonne route, que ce soit pour le travail ou pour le plaisir, en solo ou en famille. En ce 2 janvier, on peut s'autoriser une montée en régime progressive, n'est-ce pas ? Alors, voici quelques vœux plus précis, dont j'aimerais qu'ils ne restent pas pieux, pour que nous savourions longtemps encore le goût unique de l'automobile.
Vœu n°1 : que le père Noël, ou plutôt ses bras séculiers, les services marketing et technique de nos constructeurs préférés, nous offrent une année aussi fertile en nouveautés que 2005. Vu certaines des présentations annoncées pour les mois à venir (de l'Audi Q7 à la Jaguar XK, pour ne citer qu'elles), je suis plutôt confiant.
Vœu n°2 : que la sécurité progresse sur les routes, mais pour de bonnes raisons. Pas uniquement pasr peur du gendarme ou du radar automatique, ni par la magie des airbags et des caisses labellisées 5 étoiles au crash-test, mais parce que nous tous conducteurs, serons plus responsables. Qu'il s'agisse de respecter les distances de sérurité ou les feux oranges, ou encore d'anticiper l'entretien de nos véhicules au lieu de retarder l'échance au moment d'investir. Que celui qui n'a jamais mégoté sur le changement de ses amortisseurs me jette la première pierre…
Vœu n°3 : que le législateur arrête de vouloir tout et son contraire. Comme par exemple d'inciter au développement des voitures propres et de limiter le crédit d'impôt accordé aux véhicules qui roulent au gaz. Ou de vouloir doper les ventes de voitures, d'inciter les entreprises à inventer d'autres systèmes de rémunération ou de motivation et de rendre bien moins incitative, voire dissuasive, la fiscalité sur les voitures de société. Ou encore de claironner que l'on va faire triompher la sécurité sur les routes, mais de rester pusillanime pour s'attaquer à deux dossiers politiquement sensibles : la formation des conducteurs, d'une part, et d'autre part et le contrôle technique des véhicules. Dont les obligations, en France, feraient se tordre de rire un inspecteur du TUV allemand…
• Voeu n°4 : que l'on arrête de nous jeter de la poudre aux yeux pour certains carburants propres. J'ai dit ici tout le bien que je pensais de la Mercedes E200 NGT qui fonctionne au gaz naturel véhicule (GNV). Mais si vous demandez au ministère de l'industrie ou à GDF une liste des points où on peut se ravitailler en France, les services se refilent la patate chaude… Je suis avec attention l'expérimentation d'un véhicule à pile à combustible mené par Honda en Californie. Mais si vous posez la question de savoir à quelle échéance un vrai réseau de distribution pourrait se metre en place, là, c'est toute la communauté automobile et énergétique qui pour l'instant se passe le mistrigri… Les questions clés, plus que celle de la technologie, sont pourtant bien là…
Voeu n°5 : que les voitures nouvelle génération n'oublient pas le plaisir. Je parlais récemment de ces fameuses hybrides avec un de mes honorables correspondants du parc presse d'un grand constructeur. Et lui de lancer, implacable : « C'est génial, ces technologies, mais ce sera encore mieux quand ils nous proposeront une électrique de 500 chevaux ». Je ne serais pas loin d'être d'accord avec lui. Et vous ?..
Publié par Arnaud à 8h00 | Commentaires (0) | TrackBack