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23 décembre 2005
Joyeux Noël… et soyez prudents !
Je vais prendre quelques jours de vacances. Je vous retrouverai avec toujours autant de plaisir début janvier. Avec déjà programmés des infos sur les Renault Modus et Peugeot 1007 haut de gamme, qui ambitionnent d'êtres des alternatives à la Mini, et sur d'autres nouveautés dont la Saab 9-3 break. D'ici là, continuez à m'envoyer des infos, remarques, critiques ou suggestions si vous le souhaitez. Je vous répondrai dès mon retour. Si vous prenez la route, soyez prudents. Moi, j'ai décidé de ne pas m'aventurer dans les bouchons de Noël. J'aime trop la voiture pour me résigner aux soucis et dangers de cette saison et imposer cette épreuve à mes enfants. Je vais circuler en train ce week-end. Et j'attendrai la fin des grandes migrations pour reprendre la route. Pour le plaisir, toujours !
Publié par Arnaud à 18h07 | Commentaires (1) | TrackBack
21 décembre 2005
Voiture propre : Mercedes fait très fort
Chose promise, chose due : j'ai eu le privilège d'essayer la Mercedes Classe E « verte », carburant aussi bien à l'essence qu'au gaz naturel. Le résultat ? Remarquable. En termes de prestations, c'est une voiture idéale pour le gros rouleur. Seul problème : la faiblesse du réseau français pour se ravitailler.
Son nom ? E 200 NGT. C'est l'offre alternative de Mercedes sur le marché des voitures propres, qui suscite tant de débats (www.caradisiac.com/php/essai_tun/doss/doss246/mg_12462_hybridemetro.php) , y compris sur ce blog. E 200, car elle est animée par le 4 cylindres 2 litres à comprsseur de 163 chevaux déjà bien connu. NGT, parce qu'elle est capable de fonctionner, non seulement au super, mais aussi au gaz naturel. Cela vous semble un gadget ? Pour l'avoir utilisée pendant deux jours sur quelque 600 kilomètres, je peux vous assurer que non ! A l'usage, cette bicarburation est magique, tant elle est facile à utiliser. Quelques pressions sur le volant multifonction et vous voyez apparaître sur le tableau de bord le dessin d'une bonbonne de gaz, avec la possibilité de choisir si vous voulez rouler au gaz ou à l'essence. Un clic, et vous pouvez prendre la route sans sentir la moindre différence dans le comportement de la voiture. J'ai même eu l'impression qu'elle était un rien plus nerveuse quand elle roulait sur un filet de gaz, au sens propre pour une fois ! Cette ergonomie fait que, spontanément, j'ai pris l'habitude de rouler au gaz en ville (d'autant que l'autonomie et généreuse : 300 km) et de ne basculer sur le SP 95 que lorsque j'abordais de grands espaces. La douceur du moteur 2 litres suralimenté, associé à une boîte auto (commande séquentielle) à 5 rapports est pour beaucoup dans cet agrément de conduite. Disons le tout net, si j'étais chef d'entreprise et étais sur le point de choisir une Mercedes comme voiture de fonction pour moi ou mes cadres dirigeants, c'est sans hésiter cette E 200 que je rertiendrais. Douceur au volant, homogénéité globale de la Classe E, surtout depuis que les vis ont été resserrées à Stuttgart en termes de fiabilité et de finition, reprises vigoureuses grâce au Kompressor, agrément de conduite bien supérieur à un diesel, budget carburant qui au final est au moins aussi favorable que celui d'un CDI, prix compétitif marlgré la sophistication (41 900 euros quant une E 200 K de base est à 38 350, et à peine 2 000 de plus qu'une E 220 CDI de seulement 150 chevaux) sans oublier un avantage fiscal (crédit d'impôt) lié à la technologie « verte » et les effets bénéfiques sur l'image de marque de l'entreprise. A l'heure du bilan, la colonne avantages déborde Côté passif. On ne voit guère que la sonorité du 4 cylindres et les interrogations qui assaillent l'utilisateur quotidien au moment de dénicher un endroit où faire le plein de gaz. Nos amis du Mercedes Center de Rueil Malmaison, pour leur voiture de presse, on passé un accord avec l'agence Gaz de France des environs. Le genre de deal que toutes les autres entreprises peuvent a priori négocier. Cela en vaut la peine. Et pour ceux qui n'y parviendraient pas, vous trouverez très vite dans la catégorie Auto gestion de ce blog des indications pour connaître les endroits en France où on peut s'approvisionner en gaz naturel version « auto ». Alors, cela vous donne envie de franchir le pas ?
Publié par Arnaud à 20h27 | Commentaires (4) | TrackBack
13 décembre 2005
Lotus : poids plume et prix de plomb
En terme de plaisir de conduite, l'ennemi, c'est le poids. Lotus l'a bien compris. Malgré moult péripéties, la marque nous comble depuis des décennies avec ses sportives light. Après l'Elise, elle va monter en gamme en ressuscitant son modèle Europa. Une GT light… sauf pour son prix.
Attention, marque mythique ! Pour un grand nombre de passionnés, Lotus est un nom auréolé de gloire, lié à l'un des grands maîtres de l'ingénierie auto, Colin Chapman, à des solutions techniques révolutionnaires, notamment en formule 1, et à une lignée de routières sportives, remarquables aussi bien par leurs performances que par leur poids léger, mais aussi par leur fiabilité aléatoire.
Désormais dans le giron d'un groupe malisien, Proton, Lotus est un cas d'école en termes de résistance. Car malgré ses péripéties financières et industrielles, le capital génétique a été préservé. Ceux qui ont eu la chance de conduire une Elise ont pu le constater, la recette qui avait fait la légende de la Seven ou l'Elan, par exemple, est préservée : avec un châssis poids plume et des qualités routières diaboliques, ont peut se contenter d'un moteur quatre cylindres de grande série pour construire une auto-passion.
La marque veut en faire une nouvelle démonstration tout en montant en gamme, avec l'Europa S (http:/www.grouplotus.com/car/news_detail.php?id=65) qu'elle vient de présenter.
Europa, le nom évoquera bien des choses aux fans des sixties. L'Europa Twin Cam, sportive turbulente, pour les mordus de la compétition, et pour les profanes la berlinette ultra-profilée assortie à la silhouette envoutante de Madame Peel dans Chapeau melon et bottes de cuir. Disons le tout net, l'Europa 2006 est bien moins sexy. Mais sa fiche technique, elle, promet beaucoup et met les mordus en émoi (http:/www.autoblog.com/entry/1234000027071288/).
Comme d'habitude chez Lotus, le moteur en soi n'a rien de transcendant : un 2 litres turbo de 200 chevaux, qui ressemble furieusement à celui de feu l'Opel Speedster, ou de l'actuelle Astra GTC. Mais comme la caisse ne pèse que 995 kg, grâce à un châssis en aluminimum et des portes en composites, notamment, le rapport poids-puissance est du même niveau que celui d'une Porsche Boxster. Idem au plan des performances : Lotus n'annonce certes « que » 225 km/h en vitesse de pointe, mais les accélérations, elles, seront du feu de dieu, avec un tout petit peu plus de 5,5 secondes pour passer de 0 à 100 km/h. Bref, pas d'esbroufe, mais des vraies sensations.
Lotus a beau évoquer l'idée que l'Europa sera sa « Business class » (il est vrai que contraitrement à l'Elise, elle proposera un vrai coffre et une sellerie cuir) cette berlinette s'annonce comme une auto passion pour conducteurs puristes, ceux qui font passer les émotions avant le confort.
L'Europa S sera présentée officiellement au salon de Genève et les premiers modèles commercialisés sortiront de chaîne l'été prochain. Son prix ? C'est le problème. Gros, car la chasse aux excès s'est visiblement arrêté aux portes du département marketing de Lotus. La marque annonce un tarif de 49 000 euros. Beaucoup moins cher qu'une Porsche Cayman S : 61 000 euros et des poussières (http:/www.porsche.com/france/models/cayman/cayman-s/). Mais beaucoup plus cher qu'une Nissan 350 Z (http:/www-0.nissan.fr/home/vehicles/passenger/Z33/index.html), recordman du rapport prix-prestations, avec ses 35 100 euros. L'exclusivité justifie-t-elle vraiment un tel écart ? Personnellement, malgré ma passion pour les Lotus d'antan, je m'interroge… En fait, non, quitte à être iconoclaste, je vote japonais. Colin Chapman est bien mort, celui qui a tout compris aujourd'hui s'appelle Carlos Ghosn.
Publié par Arnaud à 11h58 | Commentaires (0) | TrackBack
08 décembre 2005
La 607 V6 HDi, voiture de PDG de l'année
Pour la troisième édition du prix que L'Entreprise organise en partenariat avec Arval, une française s'est enfin imposée. Le moteur V6 HDi a donné des ailes à la 607. Star du marché depuis le début de l'année, elle termine 2005 en beauté.
Non, les PDG n'aiment pas que les voitures allemandes. On aurait pu le croire au terme des deux premières éditions du prix de la voiture de PDG de l'année, où notre panel de dirigeants d'entreprise avait élu, succcessivement, la BMW 530 d et l'Audi A6 3.0 Tdi Quattro. La 607 semblait en fin de carrière, mais l'arrivée sous son capot du V6 2.7 HDi, à la fin de l'année passée lui a permis de trouver un second souffle. Cette super-féline était arrivée trop tard dans les concessions pour figurer dans notre présélection 2004. Le fait que plusieurs mois après sa commercialisation, le charme de cette nouvelle version opère encore confirme les qualités d'une auto qualifiée de « bluffante » par nos jurés.
A ses côtés sur le podium, deux modèles très différents. Tout d'abord, l'Audi A6 3.0 Tdi dans sa définition Avant, autrement dit break. Sans doute l'engin le plus efficace du plateau. Ensuite, la révolutionnaire Lexus hybride, le RX 400 h. Lui aussi a surpris nos utilisateurs, non seulement par son silence en mode électrique, mais plus largement par un agrément de conduite bien au-delà des a priori sur les voitures propres, que l'on imagine trop souvent fades.
Dernier accessit accordé par le jury : un coup de cœur à la Chrysler 300 C 3.0 CRD, à la fois pour son look ravageur et, surtout, par son rapport prix prestation. Tous les détails sur le palmarès sont en ligne sur lentreprise.com. Et l'année prochaine pour une nouvelle édition de ce prix où ce sont des conducteurs, et non les pros de l'automobile, qui distribuent les lauriers.
Publié par Arnaud à 18h21 | Commentaires (3) | TrackBack
07 décembre 2005
Cyberboutique de Noël pour grands enfants (fortunés)
Noël approche, vous avez quelques milliers d'euros dont vous ne savez que faire et vous vous offririez bien un coup de folie à quatre roues ? Ou bien vous avez envie de rêver d'autos exceptionnelles pour oublier cet automne de grisaille ? Allez jeter un œil au DuPont Registry (www.dupontregistry.com). une caverne d'Ali-baba en ligne.
Les Etats-unis sont décidément un monde à part. Pour le meilleur et pour le pire. Laissons de côté le côté obsecur de la force et concenrtrons nous sur le meilleur, pour nous amateurs de belles autos : on peut y dénicher à peu près n'importe quelle merveille. Et l'une des meilleures sources, pour cela, c'est le DuPont Registry, plus particulièrement sa rubrique auto (www.drautos.com). Une sorte de Centrale des Particuliers pour CSP+++. Voici un petit repérage de ce que 'lon peut y trouver ces jours-ci. respirez, ne sautez pas trop fort sur votre fauteuil, et n'allez pas tout de suite casser votre tirelire : • une réplique d'AC 427 Daytona (le coupé champion du monde GT dans les années 60), réalisé à partir de pièces d'origine : 84 600 $ ; • une Chevrolet Monte Carlo version course, copie de celle du champion Nascar Jeff Gordon : 96 000 dollars ; • une rarissime Bizzarini 5 300 GT Strada de 1968 : 260 000 $ ; • Une encore plus rare (dans un tel état) Jaguar SS 100 3,5 litres de 1937 (l'une des dix voitures de mon panthéon automobile - lire ma note sur le sujet) : prix non communiqué ; • Une Ferrari Daytona Spyder, doublement exceptionnelle (d'abord parce qu'lle fait partie des 122 vrais spyders du début des années 1970, et non des multiples copies ou détournements de coupés, ensuite parce qu'elle a été entièrement restaurée : 599 000 $ ; • Une Porsche 904 de 1964, proto de course légendaire : 600 000 $ ; • Une voiture-fusée de record : l'Aussie Invader, qui fut piloté par l'Australien le plus rapide sur terre (sic) : prix non communiqué. Vous pourrez aussi dénicher une cooper-Climax de Formule 1 de 1961, quelques Bugatti, deux Lamborghini Miura… et même un camion de pompiers américain, celui qui vous fascinait quand vous aviez 4 ans (enfin, c'était mon cas), mais en vrai; 18 000 $, seulement. Amusez vous bien !
Publié par Arnaud à 15h18 | Commentaires (1) | TrackBack
05 décembre 2005
BMW M2 : cela se précise... mais pas avant 2007 !
Nos confrères britanniques d'Autocar (http://www.autocar.co.uk/) font leur couverture sur le futur coupé hautes performances dérivé de la série 1. Voici ce qui se murmure à propos de cette future star.
C'est l'un des sujets qui affolent le petit monde des amoureux de BMW (ultra)sportives : le futur coupé série 2 dérivé de la série 1, et qui devrait être lancé en 2007. Depuis plusieurs mois, le web, de l'Europe aux Etats-Unis et jusqu'en Afrique du Sud (http://www.wheels24.co.za/Wheels24/News/0,,1369-1372_1512595,00.html), bruisse de rumeurs. Un passionné américain (http://phark.typepad.com/phark/2004/04/2005_bmw_2_seri.html) a notamment regroupé des infos sur les futures caractéristiques techniques de cette auto-passion.
Autocar, lui, met l'accent sur celle qu'ils ont surnommé Baby M3. A savoir la déclinaison Motorsport de la série 2, dont la principale promesse est son moteur : un six cylindres en ligne (tradition des traditions BMW) de 3,6 litres, censé développer 300 chevaux. Dans une caisse sensiblement plus compacte que la série 3 d'aujourd'hui, cela promet des moments jubilatoires aux dompteurs de ce sympathique fauve. Fervent admirateur de la dynastie Motorsport, je suis déjà en émoi, ne serait-ce qu'en repensant à tous les bonheurs de pilotage que m'ont apporté les M3 depuis plus de quinze ans. La M2, si l'on en croit tout cela, rappelle furieusement les M3 à 4 cylindres ou les premières 6 cylindres. Les plus passionnantes pour moi. Et vous, votre « M », vous l'aimez aussi épurée, ou vous la préférez vraiment exclusive , comme la M5 d'aujourd'hui ?
Publié par Arnaud à 13h04 | Commentaires (0) | TrackBack
02 décembre 2005
Pas mort, le moteur à essence !
Entre la poussée inexorable du turbodiesel et la montée en puissance de l'électrique, on aurait pu croire que les « simples » motorisations à essence avaient du plomb dans l'aile (à défaut d'en avoir dans le réservoir). Il n'en est rien, notamment grâce aux blocs à injection directe. On nous en annonce de tous côtés.
Encore rares sous les capots de nos routières préférées, les motorisation à injection directe vont se multiplier dans les mois et les années à venir. Revue de détail.
• Audi :
A tout seigneur tout honneur, le groupe Volkswagen et plus particulièrement Audi, dont l'image de marque est associée à cette technologie depuis les triomphes des prototypes R8 aux 24 heures du Mans, va montrer l'exemple. Vous connaissiez le 3.2 FSI sur les berlines aux anneaux, les 1.6 et 2.0 FSI des Golf et Touran, le 2.0 FSI turbo de la Golf GTI et de la nouvelle Passat… Vous découvrirez durant le premier semestre 2006 un V8 4.2 FSI de 350 chevaux sur le 4X4 Q7 —star annoncée de l'année (http://microsites.audi.com/q7-globe/html/flash.php?lang=fr)– puis un V10 5.2 FSI sur le haut de gamme S8. Une limousine Quattro animée par un bloc initialement conçu pour Lamborghini (le V10 de la Gallardo), j'en frémis d'avance. Pas vous ?
• Mercedes :
La nouvelle classe C, annoncée pour la mi-2007, ne proposera plus que des blocs à injection directe pour ses versions « essence ». Plus de détails sur les architectures, cylindrées et puissances très bientôt. Si la mutation technique est aussi réussie que celle des V6 turbodiesel de la nouvelle génération Mercedes (voir l'essai de la C320 CDI dans L'Entreprise n°238 d'octobre dernier), la petite berline à l'étoile a toutes les chances de regagner le terrain perdu sur les BMW Série 3 et Audi A4.
• Ford :
La Mondeo nouvelle génération sera lancée fin 2006. Pour donner du peps à ses version essence, qui en manquaient tant jusqu'à présent, la marque miserait sur un 1.8 SCI pouvant développer jusqu'à 165 chevaux.
• Renault :
La Laguna III attendue pour la toute fin 2007 aura notamment pour mission de repositionner Renault à l'orée du haut de gamme. Elle devrait, en 3 litres essence, dire enfin adieu au bon vieux bloc PRV né voici 30 ans, avec un V6 à injection directe. Parions qu'il frisera ou dépassera les 250 chevaux.
• Peugeot… et Mini ! :
Après ses partenariats avec le groupe Ford sur les turbodiesel, et Toyota pour le trio de citadines 107-C2-Aygo, le lion va cette fois travailler main dans la main avec BMW pour la motorisation haut de gamme des futures Mini et 207. Les sorciers allemands jouent les chefs de projet pour concocter un 1.6 injection directe turbo devant dépasser les 140 chevaux. Mais il faudra attendre encore au moins un an avant de savourer ce « sacré numéro » du XXIe siècle.
Gageons que cette liste n'a pas fini de s'allonger. cela vaut la peine d'y réfléchir avant de choisir votre prochaine monture, non ? Etes-vous si sûr de vouloir encore rouler au gazole ?
Publié par Arnaud à 9h02 | Commentaires (1) | TrackBack
Breaks surélevés : ils résistent aux 4X4
Et si les breaks surelévés à quatre roues motrices étaient l'alternative « sociologiquement correcte » aux gros SUV ? Volvo y croit, Audi aussi. Ils ont sans doute raison.
Les gros 4X4 ont beau avoir le vent en poupe, en termes de vente, ils ont toujours mauvaise presse, si l'on en juge les controverses qu'ils suscitent, y compris sur ce blog, notamment pour leur gloutonnerie. Certains constructeurs l'ont compris et proposent des alternatives. Volvo le premier, qui a tenu bon avec son XC 70, version tout chemin du break V70. Après des débuts commerciaux laborieux, il a trouvé son public en diesel, résistant au lancement du SUV XC 90. J'ai récemment parcouru plus de 1 000 KM en XC 70 D5 (pour un essai groupé des trois modèles équipées du nouveau turbodiesel 185 chevaux : la S60, le XC 70 et le XC 90, que vous pourrez lire cet hiver). Eh bien ce break de loisirs est pour moi la familiale la plus agréable de toute la gamme Volvo.
Audi avait été le pionnier de ces hybrides, avec son Allroad, basé sur l'ancienne A6. Lui aussi va revenir. Plutôt que de tout miser sur son 4X4 Q7, la marque allemande va en effet lancer à l'automne 2006 une version surélevée de l'Audi A6 Avant Quattro. Je m'en lèche les babines !
Et les français ? Rien de prévu. Pourtant, faisons un rêve : la future remplaçante de la C5 chez Citroën (annoncée pour fin 2008), en break V6 Hdi 4X4, « surélevable » à l'envi grâce à la suspension hydractive, cela aurait de l'allure, non ? Si vous êtes d'accord, nous pourrions en parler à PSA !
Publié par Arnaud à 9h02 | Commentaires (3) | TrackBack
Mercedes hybride : vous saurez tout avant Noël
Je vous l'avais annoncé dans ma note « Voitures propres, nous y sommes » J'avais pris date pour conduire la Classe E hybride essence gaz/naturel dès qu'elle serait disponible pour la presse française. Rendez-vous est pris : je l'essaierai du 19 au 21 décembre. Et je vous dirai tout, tout de suite ! Voila déjà des précisions techniques.
Dites merci à Peggy Alary, notre « honorable correspondante » du service presse Mercedes-Benz… Avec son efficacité habituelle, elle va nous permettre, amis conducteurs en quête de voitures propres, de découvrir en avant-première l'interprétation que la marque à l'étoile fait du concept d'hybride. Dans la Classe E, c'est non pas avec l'électricité, mais entre l'essence et le gaz naturel que se fait cette fameuse hybridation.
Sous le capot de la Classe E 200 NGT, on trouve le 4 cylindres 2 litres Kompressor de 163 chevaux, retravaillé pour pouvoir « carburer » aussi bien au super sans plomb qu'au gaz. « Sans rien perdre de ses caractéristiques de puissance et de couple », affirme le constructeur allemand. C'est ce que je veux vérifier, justement. Mercedes annonce une autonomie de 300 km en mode « gaz naturel » et 700 km en mode essence. De quoi vous inciter par exemple à rouler 100% propre en ville, pour réserver le pétrole aux escapades dans les grands espaces…
Le prix de ce bijou : 41 900 euros. Précisons que le choix de cette voiture verte s'accompagne d'un crédit d'impôt. Vous aurez tous les détails de l'essai le jeudi 21, sur ce blog. Et d'ici là, je vous trouverai une carte des stations-services où on peut faire le plein de gaz naturel !
Publié par Arnaud à 9h02 | Commentaires (1) | TrackBack
Voiture de PDG de l'année : rendez-vous mercredi !
Notre numéro de décembre sera dans les kiosques mercredi prochain, et vous pourrez alors découvrir celle qui succédera à l'Audi A6 3.0 Tdi et à la BMW 530 d, respectivement couronnées en 2004 et 2003.
Je vous rappelle la présélection : Alfa Romeo 159 JTD 200 chevaux, Audi A6 Avant 3.0 Tdi Quattro, Chrysler 300 C 3.0 CRD, Jaguar XJ 2.7 d, Lexus GS 300, Lexus RX 400 h, Mercedes ML 320 CDI, Nissan Murano, Peugeot 607 V6 HDI, Volkswagen Touareg V6 Tdi.
Dites-moi pour qui vous auriez voté ! Et dès mercredi, même si vous n'êtes pas (encore) PDG vous pourrez commenter sur ce site le choix de nos jurés, tous chefs d'entreprise et grands amateurs d'automobile.
Publié par Arnaud à 9h02 | Commentaires (1) | TrackBack