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28 novembre 2005
Fans de F1 : filez à Barcelone !
Envie d'un coup de folie, pour finir en beauté votre saison de Formule 1 ? Offrez vous un billet d'avion pour Barcelone en ce début de semaine : les monoplaces 2006 commencent leurs essais ! Et le circuit est accessible au public…
Allez, soyons fous ! Imaginons que vous soyez en manque de Formule 1, que vous ne sachiez pas quoi faire en ce début de semaine, et que vous puissiez vous offrir une escapade à Barcelone… N'attendez plus le début officiel de la saison pour vous adonner à votre vice impuni. Les premiers essais d'intersaison ont commencé aujourd'hui sur le circuit de Catalunya. Plus sérieusement, McLaren et BMW Sauber ont déjà touné avec leurs monoplaces à moteur V8 (lnouveauté du règlement 2006). Toyota les rejoint ce mardi, suivi de Renault. La preuve, si besoin était, que la F1 est définitivement entrée dans l'ère des grands constructeurs. Cette sarabande à 300 km/hva continuer jusqu'au 2 décembre inclus. Savez-vous que le circuit est ouvert au public à cette occasion ? Après vérification sur le site du circuit, il ne vous en coûtera que 5 euros (www.circuitcat.com/frances/calendari/index.asp?canal=jour%20par%20jour).
Mais avis aux fans de Ferrari : vous ne pourrez pas assouvir votre faim de bolides rouges en Espagne. Conformément à son habitude, la Scuderia travaille de son côté, à Vallelunga, où Felipe Massa « rôde » également le nouveau V8.
Publié par Arnaud à 18h57 | Commentaires (1) | TrackBack
Citroën C6 : rien n'est trop beau pour la sécurité !
La grande Citroën a fait très fort, lors des des derniers tests EuroNCAP. Elle est au top de la production actuelle, tant pour la protection de ses passagers que — c'est nouveau – pour celle des piétons.
Les résultats de la nouvelle vague de tests EuroNCAP devaient être attenduis avec une pointe d'anxiété, chez Citroën. c'était une première heure de vérité, pour la C6, le nouveau haut de gamme de la marque aux chevrons. Pour s'affirmer dans le créneau hyper-concurrentiel du haut de gamme, elle devait être au sommet de ce palmarès des crash-tests, devenu un argument de vente pour tous les constructeurs européens.
Coup d'essai, coup de maître, pour cette C6, vendue comme l'héritière de la DS, qui dominait son époque en terme de sécurité routière. Non seulement elle obtient les fameuses 5* pour la simulation de choc frontal (c'est devenu presque banal, même chez les petites !) et 4* sur 5 pour la protection des enfants (le top niveau à l'heure actuelle), mais elle est la première voiture à obtenir 4* pour la protection des piétons. Dans sa quête du sécuritairement correct, Citroën a même doté sa berline d'un capot actif, qui en cas de choc, soulève le capot de façon à l'imiter l'impact pour la tête du poéton !
Affichage des informations tête haute , alerte de franchissement des lignes blanches, projecteurs directionnels, neuf airbags, et bien sûr suspension active : Citroën a doté sa C6 de tous les gadgets favorisant la sécurité passive. Reste à espérer que le plaisir de conduite n'aura pas été oublié, comme ce fut le cas sur la C5. Et que cette débauche de sécurité convaincra les acheteurs. Qu'en dites-vous ?
Publié par Arnaud à 17h23 | Commentaires (0) | TrackBack
24 novembre 2005
La Bugatti Veyron, à quoi bon ?
Tout notre microcosme automobile est en émoi, depuis le lancement officiel de la Bugatti Veyron, avec sa formule magique « 1 001 chevaux - 400 km/h » (www.bugatti-cars.de/bugatti/). J'admire la prouesse technologique. Mais j'avoue que cette merveille me laisse froid…
Pour renouer le contact après plusieurs jours par monts et par vaux, j'aurais peut-être dû choisir un sujet fédérateur. Mais l'automobile n'est pas (toujours) affaire de raison : je vais donc mettre mes pieds dans le plat ! Comme vous, j'imagine, je ne peux ouvrir un journal parlant d'automobile ces temps-ci sans tomber sur un article consacré à la Bugatti Veyron. Et chacun de s'émouvoir de sa fiche technique (moteur 16 cylindres, quatre turbocompresseurs, 1 001 chevaux, 400 km/h… et pas de coffre à bagages), d'envier les happy few l'ayant prise en main (subjugués par sa facilité de conduite) de lever les yeux au ciel à l'évocation de son prix (1 million d'euros)… Mais une fois digérées ces infos, que reste-t-il ? Pour moi, pas grand chose, en tout cas guère d'émotions. J'ai beau vouer un culte aux Bugatti d'antan (www.club-bugatti-france.net/) et de l'admiration à Ferdinand Piech, père de ce projet fou quand il présidait Volkswagen, la Veyron me laisse froid. Cette auto-passion rime pour moi avec indigestion. Quand j'avais 9 ans, les 1 000 chevaux de la Porsche 917-30 me faisaient rêver ; aujourd'hui, il me faut plus qu'une surenchère. Bugatti pour Bugatti, je donne dix Veyron contre une Type 35. Suis-je le seul ? (www.forum-auto.com/sqlforum/section5/sujet168444.htm).
Quant à la macchina assoluta des années 2000, je l'attends encore. Et je l'imagine plutôt avec un moteur électrique ou une pile à combustible qu'avec un « moulin » de 8 litres… Et vous ?
Publié par Arnaud à 17h31 | Commentaires (3) | TrackBack
17 novembre 2005
Nouvelle Mazda MX-5 : essayée en avant-première !
Pour beaucoup de fans, dont je suis, l'arrivée de la troisième génération de la Mazda MX-5 est l'un des événements de cette fin d'année. Je reviens juste du Portugal où avait lieu la présentation à la presse française. Premières sensations de conduite.
Je vous le dis tout net : la Mazda MX-5 est l'une de mes chouchoutes depuis plus de quinze ans. Depuis que je l'ai découverte aux Etats-Unis, où elle était très vite devenue une voiture culte, je ne me suis jamais lassé de prendre le volant de ce roadster d'anthologie, devenu le plus vendu de l'histoire. C'est vous dire si j'avais le cœur battant en débarquant à l'aéroport de Faro, pour essayer en avant-première, avec un escadron de confrères journalistes-essayeurs, le millésime 2005 de cette chère «Miata», pour les intimes. Je n'ai pas été déçu.
Rien de plus difficile à renouveler qu'une voiture-plaisir. D'autant que dans le cas de la MX-5 ce plaisir est quintessentiel : un strict roadster 2 places, propulsion arrière, avec une répartition des masses idéales 50-50 entre l'avant et l'arrière, qui répond au doigt et à l'œil, dérive de l'arrière quand le conducteur chercher des plaisirs un peu corsés, avec une ligne compacte et fluide inspirée de la Lotus Elan, mais en prime une fiabilité mécanique dont la légendaire anglaise ne pouvait que rêver… Qu'est-ce que vous pouvez proposer de mieux au moment de lancer une nouvelle version ? Un peu plus de confort, d'habitabilité, une ligne un tantinet modernisée… Mais tout cela sans perdre le subtil équilibre qui rend la Miata unique. Eh bien, les gens de Mazda y sont arrivés. Plusieurs centaines de kilomètres sur les routes, sinueuses à souhait, de l'Algarve me l'ont confirmé. La Miata reste l'une des autos les plus agréables pour s'amuser, et pour rouler au quotidien. Elle a pris un peu de poids, mais ses motorisations ont gagné en puissance pour tenter de ne rien perdre de l'agrément de conduite. Reste toutefois le moteur 2 litres (160 chevaux) que j'avais sous le capot gagnerait à être un peu moins linéaire, mais plus rageur en dessous de 3 500 tours/minute et plus généreux au dessus de 5 0000 t/mn. En revanche, la manière dont les suspensions ont été optimisées est franchement bluffante : Mlle Miata filtre mieux les inégalités de la route que la plupart des berlines, tout en offrant une précision de conduite inaccessible à la majorité des autres voitures ! Ajoutez à cela une étude aérodynamique qui permet de rouler à des allures qui sur autoroute en France équivaudraient à un délit de grand excès de vitesse sans avoir la tête arrachée par les remous, un prix qui reste ultra-compétitif (de 21 100 euros pour l'entrée de gamme avec un 1.8 de 126 chevaux à 26 600 pour la 2.0 en finitioon Performancxe)… Vous comprendrez que j'en ai repris pour quelques années d'adoration de cette auto-champagne ! Vous pourrez lire un essai détaillé dans l'un de nos numéros d'hiver. D'ici là, rêvez bien. Et si vous êtes également des Miata-philes, écrivez moi pour me parler de ce qui vous fait craquer chez elle !
Publié par Arnaud à 12h12 | Commentaires (2) | TrackBack
Je pars quelques jours… A lundi !
Je pars ce jeudi à Rome pour notre rendez-vous annuel avec les membres de l'Académie des Entrepreneurs. je serai de retour lundi pour découvrir vos commentaires et mettre en ligne de nouvelles informations sur nos voitures préférées. D'ici là, amusez-vous bien, soyez prudents. Et si vous avez quelque temps libre à consacrer à ce blog, puis-je vous demander de me livrer par avance vos pensées sur certains de nos futurs sujets de discussion :
- La Citroën C6, cette fois officiellement lancée ;
- L'évolution d'Alfa Romeo à travers la Brera
- La pertinence des petites françaises haut de gamme : Peugeot 1007 1,6 et Modus Initiale 1.6
Au plaisir de vous lire !
Publié par Arnaud à 12h00 | Commentaires (1) | TrackBack
14 novembre 2005
Voitures propres : nous y sommes !
Vous avez été nombreux à réclamer plus d'informations sur les voitures propres. Même si j'ai toujours autant de goût pour la bella maccchina classique, je suis aussi branché voitures vertes : j'ai déjà manifesté sur ce blog mon vif intérêt pour les hybrides de Toyota et Lexus, notamment. Et ce n'est pas fini : nous serons au rendez-vous des grandes nouveautés « écologiques » des prochains mois.
Quand dans ma note sur L'adieu aux GTI, j'ai indiqué que pour moi aujourd'hui, le compromis idéal était sans doute un 4X4 pour les vacances et une sportive vintage le week-end, plusieurs d'entre vous m'ont gentiment tancé en m'indiquant que c'est du côté des voitures propres qu'il se passe désormais quelque chose. Je le sais, mes amis. Quelques preuves ? Dans mon panthéon des dix voitures clés de l'histoire de l'automobile, j'ai cité la Totota Prius. J'ai également retenu le Lexus RX 400 h parmi les dix nominées de notre Voiture de PDG de l'année. Et dans un des prochains numéros de notre magazine, vous pourrez lire les propos d'un chef d'entreprise qui a fait le choix de doter ses commerciaux de véhicules « propres ».
Cela étant, vos réactions m'ont confirmé que l'ensemble de notre petite communauté des amateurs d'autos est désormais sensibilisée au fait de rouler en préservant l'environnement, et en économisant le pétrole. C''est du reste le cas dans toute l'Europe : une récente étude publiée par l'Observatoire du véhicule d'entreprise, et réalisée sur cinq pays européens, indique que près d'un patron sur trois envisage de doter son entreprise de véhicules propres dans les années à venir. L'une de mes honorables correspondantes chez un grand constructeur m'a d'ailleurs indiqué que les marques aussi « croulent sous les demandes » concernant les engins de cette nouvelle génération. Eh bien, je vous le dis, L'Entreprise sera au rendez-vous.
Je suis de près toutes les annonces concernant l'arrivée sur le marché de voitures propres dans les prochains mois. Mercedes lancera prochainement sa Classe E 200 NGT, dotée d'une déclinaison du moteur 2 litres à compresseur (163 chevaux) pouvant fonctionner aussi bien au gaz naturel (GNV) qu'au super. Je me suis déjà mis sur les rangs afin de l'essayer et de pouvoir vous en parler dès qu'elle sera en France. Idem pour les futures Audi Q7 et Porsche Cayenne hybrides. Si les prototypes de Mercedes Classe S hybrides dévoilés à francfort deviennent réalité, je les attendrai également au coin du bois. Et si des engins dotés de piles à combustible passent dans les parages, j'essaierai de les attraper au lasso et de vous faire partager mon expérience.
Mais à propos d'expériences, j'aimerais en savoir plus sur les vôtres, si vous avez conduit également ces voitures vertes. Pour ma part, je suis admiratif du progrès qu'elles représentent, mais un peu frustré par la conduite un peu aseptisée qu'elle imposent. Et vous ?
Publié par Arnaud à 12h19 | Commentaires (5)
10 novembre 2005
Lancia : résurrection en 2007 ?
« M. Montezemolo, sauveur de Ferrari et Maserati devenu président du groupe Fiat, quand allez-vous nous offrir de nouveau une vraie Lancia ? », se disent les nostalgiques de la marque italienne. Réponse avec la Delta en 2007, et peut-être une nouvelle Fulvia . Mais nos amis italiens n'auront pas le droit à l'erreur.
En lisant La Vie de l'Auto, l'une de mes bibles (http://www.autosinternational.fr), aux petites heures du jour, devant l'un de mes cafés « matutinaux », j'ai eu mal à l'Italie. Deux fois. Page 5 : article sur le Bruxelles Retro Festival, une photo d'une Lancia Aurelia B 24 spider, dont on fête le demi-siècle (http://www.automobile.lycos.fr/legendaires/article.php?id=2). L'une des plus belles autos des années 50, inspirée entre autres par le génial Vittorio Jano, concepteur de la révolutionnaire berline Aurelia B 10 (lire ma note sur trois hommes d'automobile pour mon panthéon). Page 55 : une petite annonce pour une Lancia Delta Intégrale (version 16 S de 1991, à 9 000 euros, une affaire a priori !). Un engin auquel je dois certains de mes plus beaux souvenirs de conduite (lire mon autre note sur le sujet)…
Pour l'amateur d'italiennes que je suis, cela ravive la nostalgie, et surtout une question taraudante : comment les dirigeants de Fiat ont-ils pu dilapider le capital que représente la marque Lancia ?
Les Lancia d'aujourd'hui ? D'honnêtes voitures, censées être les versions luxe des Fiat Punto, Idea ou Alfa 166. Mais d'un chic un peu hagard, avec un effort de design compromis par une finition imparfaite, et surtout par l'absence innovations techniques. Alors que c'est la créativité qui fit la légende de la marque. Faites un test marketing : dites « Lancia » devant un passionné, il évoquera avec des tremolos dans la voix l'Aurelia, la Fulvia Zagato, la D50 championne du monde de formule 1 en 1955 sous l'écusson Lancia-Ferrari, la Fulvia HF, la Stratos, la 037 et la fameuse Integrale qui ont chacune à leur époque révolutionné le monde des rallyes… Voire — pour les grands malades souffrant de fièvre transalpine comme moi – la Beta Monte Carlo Silhouette, championne du monde d'endurance Groupe 5 en 1981 ou le moteur à compresseur volumex qui il y a 20 ans donnait des ailes au sympathique break de chasse Beta HPE… Mais depuis la retraite de l'Integrale, il y a une décennie de cela, c'est la descente aux enfers. En l'occurrence celui de l'annonymat.
La recette du cocktail Lancia : fait d'excellence technique et d'élégance stylistique, n'a pas été perdue pour tout le monde. Demandez à Audi…
Il suffirait d'une belle auto, ambitieuse, bien conçue, d'un lancement commercial éventuellement soutenu par une présence en compétition et nul doute : le charme opérerait à nouveau. Luca Cordero di Montezemolo a réussi ce genre de résurrection avec Maserati. Avec au départ un unique modèle, habilement positionné juste en dessous des très élitaires Ferrari, mais au-dessus de la mêlée des autres coupés grand tourisme : la 3 200 GT. Certes, avec Lancia, les enjeux, et les investissements nécessaires, sont d'une autre ampleur. Mais s'il est en Italie un patron capable de relever le défi, c'est bien le nouveau leader de Fiat.
Cela tombe bien, il semblerait que les hommes de Montezemolo aient enfin décidé de sortir Lancia des limbes. Mais il faudra attendre 2007 pour cela, après une année 2006 où la seule nouveauté annoncée est un petit SUV. Elément rassurant, tout laisse à penser que les futures Lancia n'oublieront pas leur héritage. Le fer de… Lancia sera la Delta III, dont le lancement est prévu en 2007. Et on parle pour elle de motorisations généreuses : turbo D 150 chevaux, essence de 180 chevaux, ainsi que d'une transmission intégrale… A cela s'ajoute un autre espoir : un coupé et/ou spider inspiré du concept-car Fulvia ayant écumé les salons européens il y a quelques mois.
Croisons les doigts pour que les péripéties financières du groupe Fiat ne viennent pas contrarier ce plan de relance. Les tifosis, si je puis parler en leur nom (http://www.autotitre.com/forum/Lancia-Delta-2007-58942p2.htm), sont prêts à patienter, à condition de pouvoir ensuite vraiment retrouver la saveur de leurs italiennes préférées. Nous nous sommes tant aimés…
Publié par Arnaud à 10h11 | Commentaires (6)
08 novembre 2005
Un homme d'exception
Dans l'automobile comme dans les autres business, tout chef d'entreprise rêve de pouvoir compter sur un homme comme Pierre Dupasquier. Le patron de la compétition de Michelin prend sa retraite. Coup de chapeau.
92 vitoires en formule 1, 174 en championnat du monde des rallyes, 534 en grand prix moto, et au final 180 titres mondiaux : ce palmarès, c'est celui de Michelin, sous la houlette du patron historique de la compétition chez Bibendum, Pierre Dupasquier. A l'âge de 68 ans, ce technicien et meneur d'hommes d'une trempe vraiment à part quitte les paddocks. A l'issue d'une saison royale — titres mondiaux en formule 1, rallyes WRC et MotoGP, et de nouveau les 24 heures du Mans, au passage – il passe la main à Frédéric Henry-Biabaud.
Créativité, stratégie, rigueur, mais aussi sens du collectif et des valeurs : fait rare, dans un univers aussi impitoyable que les sports mécaniques au plus haut niveau, Pierre Duspasquier fait véritablement l'unanimité, et ce depuis près de 30 ans.
Au cours de la réception faisant suite à la dernière course de la saison moto, l'homme discret a pour une fois parlé de lui. Il alivré quelques propos permettant de mieux comprendre l'aura qui entoure cette véritable légende vivante. Morceaux choisis : « Notre seule préoccupation a été la curiosité, le travail incessant afin de comprendre pourquoi nous étions bons ou pourquoi nous étions mauvais, et surtout pour nous améliorer en vue de la course suivante. Quand nous disons que nous allons faire quelque chose, nous le faisons, et nous faisons en sorte que nos pilotes et nos partenaires nous accordent leur confiance. Le produit final a toujours été notre objectif premier. » De quoi méditer, n'est-ce pas ? Les successseurs de M. Dupasquier auranont l'occasion de le faire. En liaison directe avec lui, car le maestro continuera de travailler pour Michelin, en tant que consultant. Joli coup en matière de management, de la part d'Edouard Michelin : quand on a ce genre de talents dans son staff, on fait en sorte de les garder le plus longtemps possible…
Publié par Arnaud à 12h51 | Commentaires (0)
04 novembre 2005
Jaguar : la X-Type veut se rebooster au diesel
150 chevaux : c'est dans ces parages que se livre aujourd'hui la bataille, parmi les routières diesel 2 litres de milieu de gamme. La Jaguar X-Type franchit à son tour ce cap, et cela ne peut lui faire que du bien car la 2.0 d n'avait de Jaguar que le nom, contrairement aux versions essence.
Logique de groupe oblige, la jolie anglaise est allée chercher chez sa cousine Ford Mondeo son nouveau groupe propulseur. Le 2,2 litres de 155 chevaux confirme son tempérament généreux. Ca pousse ! Avec une linéarité impressionnante, et une rondeur surprenante pour un quatre cylindres. Ce genre de caractère s'accorde bien avec le châssis de la X, efficace routière pour gros rouleurs esthètes n'ayant rien contre un peu de luxe à l'anglaise, sur une base très allemande.
La petite jag' s'en trouve ragaillardie, et il y a fort à parier que cette version 2.2 sera d'ici peu le best-seller d'une gamme qui a bien besoin de doper ses ventes. Car ce modèle d'entrée de gamme peine de plus en plus sur un marché ultra-concurrentiel. Problème d'image : difficile de profiter à plein de l'identité jaguar avec un produit qui ne tranche guère avec une voire lambda. Quand sonnera le moment de la retraite, on peut imaginer que Jaguar ne nous livrera pas une X bis. Il faut se décaler, semblent penser certains responsables de la marque anglaise. Affaire à suivre, mais pas avant quelques années…
Publié par Arnaud à 13h17 | Commentaires (1)