Comme bien des gosses, j’ai joué – beaucoup – aux petites voitures : dinky toys, corgy toys, norev, majorettes. Usant mes genoux et mes fonds de culottes à faire rouler ces bolides sur le sol de la maison ou dans les graviers de la cour. Bien sûr j’ai grandi – même si tout le monde ne partage pas toujours cet avis – et j’ai conquis mon indépendance automobilistique. 18 ans, le permis : les premières leçons de conduite en franc-tireur avec mon père au volant de sa GS, l’apprentissage officiel dans une Renault 5 rouge à double pédalier, l’examen et enfin le viatique pour rouler seul. Depuis j’ai toujours aimé conduire, passionnément. Premières 4L et Peugeot 104, 205 GTI et au fil des années, par la grâce des essais, des voitures de toutes sortes : petites, grandes, luxueuses ou bas de gamme, puissantes ou paresseuses, coupés sport ou breaks familiaux…. Je garde aujourd’hui une préférence marquée pour les « Belles » voitures, celles dont la ligne est au premier regard une invitation au voyage. Les beautés haut de gamme aux patronymes italiens ou anglo-saxons, mais aussi les stars du quotidien à la plastique parfois éblouissante. Côté mécanique je confesse mon attachement à l’essence et à la sonorité rassurante des moteurs en V. Et j’avoue persister à ne pas comprendre que l’on puisse rouler dans un cabriolet mazouté. J’aime aussi le confort et la fiabilité germanique, le savoir-faire nippon, et une certaine forme de créativité hexagonale. Mais rien là finalement que de très banal. Et aussi les breaks – tourers, sportwagon, avant, touring et autres estate. Même sans famille nombreuse.

A propos du blog

Philippe Flamand

Philippe Flamand Le blog auto de Philippe Flamand, rédacteur en chef du magazine L'Entreprise.

Voir leurs profils

L'ENTREPRISE SUR LE WEB

S'abonner au flux de ce blog

[De quoi s'agit-il?]

Catégories
Derniers commentaires
Archives

Retour vers le haut de page