Skoda Octavia combi RS 2.0 TDI 184 ch : un break de compétition

Philippe Flamand, publié le

Une vitesse de pointe théorique de 232km/h, 8 petites secondes pour atteindre les 100 km/h, un couple imposant de 380 Nm de 1 750 à 3 000 tr/min avec 184 chevaux sous le capot…. La nouvelle Skoda Octavia 3e génération n’a pas à rougir de ses performances dans sa déclinaison sportive.

Apparue pour la première fois en 2002 avec une unique motorisation turbo essence de 180 chevaux, la ligne RS a depuis été déclinée sur l’Octavia à chaque étape de son parcours, en version essence et diesel, en berline et en break. L’édition 2013 ne déroge pas à la règle avec le souci évident de traduire de façon marquée cette vocation sportive dans le design de la voiture.

Le résultat est très convaincant. La nouvelle Octavia plus statutaire que la génération précédente, a déjà gagné en élégance ; la version RS confirme la tendance avec en prime un zest d’agressivité. De face la calandre noire et les boucliers spécifiques avec prises d’air en nids-d’abeilles donnent le ton. De dos les deux sorties d’échappement chromées intégrées dans un bouclier spécifique confirment tout comme un aileron stabilisant pour la berline ou un spoiler pour le combi. De profil ce sont les étriers de frein rouge vif sur les superbes jantes taille base (17 ou 18 pouces) qui la jouent bête de course. En prime des phares Xénon et LED en série à l’avant, des feux à LED en forme de double C à l’arrière.

À l’intérieur les très beaux et très efficaces sièges cuir/tissu confirment la vocation sportive du véhicule, tout comme les inserts d’aluminium sur les pédales et les seuils de portes ou les inserts façon carbone dans les portes.

Regrettable en revanche l’absence d’un volant avec méplat comme sur la Golf GTi. Bref vous l’avez compris le sans-faute esthétique est acquis.

L’ergonomie des commandes, comme toujours dans le groupe Volkswagen, est parfaite, l’affichage des informations au centre de la planche de bord sans reproche, idem pour l’écran tactile hérité de la nouvelle Golf.

Au volant la prestation est tout aussi remarquable. Essayée uniquement avec le moteur 2 litres turbodiesel de 184 chevaux couplé à la boîte manuelle 6 vitesses, l’Octavia RS procure de belles sensations. La direction directe (grâce à un système électromécanique spécifique) est bluffante de précision, la tenue de route impériale, le freinage (2 disques ventilés et 4 étriers à 4 pistons à l’avant, 2 disques à l’arrière) puissant.

S’y ajoutent un système XDS (gestion électronique du différentiel) maison qui améliore la vitesse de passage en courbe en procurant un renfort de motricité, un ESC (système électronique de stabilité) Sport qui peut désactiver l’antipatinage pour améliorer l’agilité de la voiture sur route sinueuse, des suspensions raffermies et un châssis abaissé.

Comme les autres Octavia la RS propose en outre toute une gamme d’équipements qui contribuent au confort de conduite et à la sécurité : correcteur électronique de trajectoire (ESC) couplé au freinage multicollisions, détecteur de fatigue, assistant de maintien dans la voie, freinage automatique d’urgence, régulateur de vitesse adaptatif, gestion de feux de route intelligent, reconnaissance des panneaux de

signalisation, assistance au stationnement, verrouillage et démarrage sans clef, toit panoramique électrique relevable et coulissant, et Driving Select permettant de choisir son profil de conduite (normal, sport, eco et individuel) en jouant sur la commande du moteur et de la boîte DSG, de la direction assistée, du régulateur de vitesse adaptatif, de la commande des feux bi-xénon ou de la climatisation. Cerise sur le gâteau, la RS propose de série un générateur qui en fonction du régime moteur, du couple et de la vitesse, amplifie les sensations mécaniques ressenties par le conducteur.

Avec officiellement une consommation en baisse et une puissance accrue par rapport au précédent modèle, l’Octavia RS joue la carte du plaisir automobile à moindre coût. Facturée en moyenne 2500 euros de plus qu’une Octavia classique haut de gamme mais avec des motorisations plus puissante (220 ch en essence contre 180, 184 ch en diesel contre 150) la RS est pénalisée en revanche en terme de rejets de CO2 en essence (+400 euros de malus avec 149 g de CO2/Km avec la boite DSG contre seulement 131 gr pour le moteur 1,8 TSI 180ch) mais conserve une neutralité fiscale en diesel.

 

Tarifs

Moteurs diesel à partir de 31 490 euros

Moteurs essence à partir de 31 000 euros

Modèle d’essai :

Skoda Octavia combi RS 2.0 TDI 184 ch  BVM6

Tarif : à partir de 31 490 euros

Bonus/Malus : 132 gr de CO2/km 0 euros

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