Renault Clio RS contre Peugeot 208 GTi : rivalités sportives

Philippe Flamand, publié le

Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans…. On connaît la chanson.

Ma 205 GTi, dont on fêtera les 30 ans l’an prochain, ne développait que 105 chevaux avec son petit bloc essence atmosphérique de 1,6 litre.

Aujourd’hui la 208 GTi qui veut renouer avec le mythe en revendique 200 turbocompressés. Tout comme sa rivale au losange la Clio RS (pour Renault Sport). Cette dernière apparaît plus « sportive » que la 208 par trop aseptisée.

La très jolie Clio survitaminée, mue par un nouveau bloc 4 cylindres 16 soupapes de 1618 cm3 turbocompressé est magnifiquement servi par la boîte auto EDC (Efficient Dual Clutch) à double embrayage et six rapports apparue sur la mégane en 2010.

Une boite configurables en trois modes de conduite — normal, sport et race grâce au bouton RS Drive qui modifie la cartographie boite, le comportement de l’ESP, le feeling de direction et la sensibilité de la pédale d’accélérateur — avec palettes au volant, et qui procure de réelles sensations au volant (le multi-change down permet par exemple de rétrograder automatiquement plusieurs vitesses « à la volée » lors de freinage appuyé).

 

La 208 doit, elle, se contenter d’une boite manuelle à six rapports très agréable à manier mais pas aussi réactive.

Sur le papier pourtant l’avantage sportif revient à la 208 plus légère (1160 kg sur la balance contre 1204 pour la clio) et plus « coupleuse » (275 Nm à 1700 tours contre 240 à 1750 tours chez Renault). Mais la Clio, au confort plus rude avec ses belles jantes de 18 pouces (17’’ sur la 208), affiche un tempérament plus joueur.

Les deux petits bolides sont équipés de sièges de très bonne tenue (supérieurs sur la 208) et soignent leur look « sportif » extérieur comme intérieur avec des inserts rouges à bon escient (planche de bord, portières, volant, pommeau du levier de vitesses…).

Comme pour les autres modèles de ces deux familles 208 et Clio Peugeot l’emporte pour la qualité de finition. En revanche le Lion pèche par sa discrétion sonore : ici pas de feulement ou de rugissement faute de disposer du sound system pourtant disponible sur le coupé RCZ, quand la Clio elle offre en option le dispositif R-Sound Effect qui permet de simuler dans l’habitacle le son caractéristique d’un moteur autre que celui de la voiture en corrélation avec la vitesse et l’accélération.

 

Peugeot 208 GTi

J’aime bien : le pommeau du levier de vitesse très ergonomique, l’élégance discrète de l’habitacle, les excellents sièges cuir et tissu

J’aime pas : sa discrétion sonore

Tarifs

Moteur essence uniquement à partir de 24 700 euros

Bonus/Malus : 139 gr de CO2/km + 100 euros

 

Renault Clio RS Cup

J’aime bien : les ceintures de sécurité rouge vif

J’aime pas : la qualité de finition de certains plastiques (pommeau du levier de vitesse par exemple)

Tarifs

Moteur essence uniquement : à partir de 25 190 euros

Bonus/Malus : 144 gr de CO2/km + 300 euros

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1 commentaire

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Julie

Pour ma part j’ai toujours été une fan des clio rs mais pour cette génération de gti je partirais plus sur une 208 car je pense que je ne me ferais pas à la boite automatique.

Sur une petite sportive, passer les vitesses participe au plaisir.


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Philippe Flamand Le blog auto de Philippe Flamand, rédacteur en chef du magazine L'Entreprise.

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