A ciel ouvert !

arnaud, publié le

Alors que les sanglots longs des violons de l’automne blessent nos cœurs d’une langueur monotone, etc, etc…. profitons des derniers rayons de soleil pour nous remémorer quelques souvenirs automobiles forgés en août sur les routes de l’Hexagone. Séquence cheveux aux vents avec trois véhicules à la philosophie différente.

 

 D’abord le très beau cabriolet Chrysler Sebring en version toit rigide. Un vrai quatre places doté d’un coffre suffisant pour partir en week end mais …à deux, toit replié oblige. Ligne fluide, calandre affirmée, poupe statutaire, l’engin est racé. Le très bel éclairage du tableau de bord façon lumière ambiante compense la qualité « cheap » des plastiques… Malheureusement le plaisir est de courte durée. Sacrifiant sans doute à une mode franchouillarde, Chrysler a doté son « bolide » d’une boite mécanique et d’un moteur diesel. Où est le rêve américain ? En outre les 140 chevaux mazoutés du cabriolet ont bien du mal à propulser ses presque deux tonnes. Au démarrage les accélérations sont laborieuses et il faut grimper haut dans les tours pour ressentir une certaine nervosité. Tenue de route : flottante. Tenue des sièges : aléatoire… Freinage : progressif. Consommation : exorbitante en ville. Le toit prend tout son temps (30 secondes) pour se replier ou de déplier à l’arrêt (prudence en cas d’averses). Seule consolation : le regard des passants (et des passantes) quand ils découvrent l’engin. Et la note d’humour yankee du modèle qui offre la particularité de permettre une ouverture du coffre… de l’intérieur. A partir de 33.900 euros.

Autre approche de la conduite en plein ciel : celle de la Mazda MX 5, déjà largement chroniquée dans ce blog. Là, tout est conçu pour le plaisir de conduire. Formidable moteur 2 litres essence de 160 chevaux, boite 6 vitesses remarquable (ce qui est rarement le cas chez Mazda), tonicité, réactivité, sportivité, bref la panoplie complète du roadster. Avec en prime un toit escamotable en seulement 12 secondes. Parfait comme deuxième voiture pour se rendre au bureau chaque matin. A partir de 29.850 euros.

Enfin séquence grand luxe avec la Mercedes SLK 350 Sport. : moteur V6, 24 soupapes, 305 chevaux sous le capot. Quand on accélère, le toit replié (en 22 secondes), ça décoiffe ! Agressive, la belle est très confortable (cuir, sièges enveloppants, parfaite ergonomie des commandes…) et bien sûr ultra performante. La boite auto à 7 rapports fait des merveilles, la tenue de route est impressionnante. En prime Mercedes a soigné la musicalité mécanique de ce roadster qui vocalise dans des octaves dignes d’une motorisation huit cylindres. Côté équipement, un petit plus optionnel qui fait toute la différence : le chauffage de nuque incrusté dans le siège. Histoire de rouler à ciel ouvert en plein hiver. Pour passionnés. A partir de 49.900 euros.

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