Mazda 5 et 6 : deux bonnes façons de rouler en famille

arnaud, publié le

 Avec la nouvelle version de sa Mazda  6, la marque japonaise propriété du groupe Ford veut se relancer sur le marché des familiales

La précédente version, très discrètement, s’était imposée comme l’une des meilleures offres pour les routières de milieu de gamme. Que vaut le millésime 2008 ? L’ami Philippe Flamand est allé le déguster.

Il en a profité pour redécouvrir l’autre « discrète » de la gamme : la Mazda 5, pionnière du « grand monospace compact ». Pour mieux résister à l’inexorable progression des C4 Picasso et du S-Max, la japonaise s’est offfert un lifting. Suffisant ?

L’été, période de transhumance…. Bagages, enfants, animaux domestiques. L’heure est aux déplacements en nombre et sur de longues distances. L’idéal pour tester des routières familiales spacieuses, confortables et faciles à remplir. La réponse de Mazda à cette demande légitime du conducteur congés payés est double : à ma droite la nouvelle Mazda 6 dans sa version fastwagon, à ma gauche le monospace maison N°5 relifté.

 

Deux philosophies, un même moteur, le 2 litres MZR-CD, fabriqué maison : 140 chevaux et 8 cv fiscaux sous le capot de la 6, 143 chevaux et 9 cv fiscaux pour la 5. C’est là qu’il se révèle le plus tonique bien que le véhicule accuse sur la balance 65 kilos de plus sur la balance. Malheureusement cet agrément de conduite se paie au prix fort en termes d’émissions de Co2 : avec 149 g/km la Mazda 6 supporte une fiscalité neutre tandis que le Mazda 5 avec 162 g/km est pénalisé par 200 euros de malus. Dommage car ce monospace méconnu et donc peu vendu est d’une très grande facilité de conduite et parfait pour de longs trajets. Ergonomie des commandes, tenue de route, confort, équipement (très complet en version Performance), le 5 a de nombreuses qualités à commencer par sa modularité. Vendu pour sept places il n’en offre réellement que six (la place centrale de la banquette arrière qui se transforme en coffre de rangement est symbolique) grâce aux deux sièges repliés dans le plancher du coffre et très faciles à manœuvrer. Surtout cette nouvelle version propose désormais en option des portes coulissantes électriques très pratiques bien qu’elles ne puissent être manoeuvrées de l’intérieur, par mesure de sécurité, lorsque le moteur est en marche, ce qui est parfois pénible. Tarif : Mazda 5 2,0 L MZR-CD Performance à partir de 27 200 euros.

Autre moyen de dévorer du bitume en famille : la nouvelle Mazda 6. Une voiture plutôt belle, plutôt confortable, plutôt spacieuse, plutôt bien équipée, bref plutôt pas mal. Pourquoi alors ce brin de déception ? Peut être parce qu’on en attendait un peu plus d’originalité. Côté moteur on l’a vu la diminution de puissance du bloc japonais pour raisons de fiscalité verte pénalise le plaisir de conduite. Le confort est rude, la boîte imprécise et dure et le freinage insuffisant. Le coffre est spacieux (519 litres) avec un système astucieux qui permet de rabattre la banquette d’une simple pression sur une manette, découvrant alors 1751 litres d’espace de chargement. Mais pourquoi diable ce dispositif tarabiscoté et articulé de cache bagage impossible à remettre facilement en place ? Un satisfecit en revanche pour le dispositif d’affichage en bandeau dans la partie centrale du tableau de bord des indicateurs de commandes (radio, climatisation, ordinateur de bord, paramètres techniques…) à partir de seulement trois boutons disposés sur le volant multifonctions.

Mazda 6 2.0L MZR-CD Fast Wagon Elegance à partir de 26 400 euros.

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