Citadines : la Mazda 2 au top

arnaud, publié le

Qui a dit que L’Entreprise ne s’intéressait qu’aux voitures statutaires .
La mode étant de plus en plus aux petits gabarits, l’ami Philippe Flamand s’est attelé à une série d’essais de compactes d’entrée de gamme. Après la Fiat 500, il a essayé une autre nouvelle star du marché, également bien classée dans le dernier palmarès de la Voiture de l’année : la Mazda 2. Son jugement : une brillante petite, la cadette de la famille « Zoom-Zoom » (encore et toujours le slogan de Mazda Europe).
Et pour aller au bout de la logique, Philippe s’est aussi glissé derrière le volant de deux challengers venues de Corée. Ses impressions de conduite…

Extérieurement elle est craquante (son vert pomme acidulé est plébiscité par ces dames…). Dedans c’est Byzance . Au volant on a un sentiment d’espace intérieur très rare dans cette catégorie de petit véhicule urbain, mais aussi de confort grâce à une excellente finition – plastiques mats et commodos de qualité – et une bonne ergonomie de conduite (la boite avec son levier de vitesse surélevé fait merveille). Sans oublier un équipement très complet dans le niveau de finition Performance (4 airbags latéraux et rideaux, allumage automatique des feux, détecteur de pluie, rétroviseurs électriques chauffants, climatisation automatique, commandes audio au volant, ordinateur de bord, vitres arrière électriques, volant cuir…).

Côté motorisation, la palme va sans conteste au bloc 1,5 litres essence de 103 chevaux à la fois tonique et souple, même si le 1,3 litre de 55 chevaux d’entrée de gamme ne doit pas être négligé surtout d’un point de vue financier (11 500 euros en prix d’attaque). Silencieuse, économe, dotée d’une bonne tenue de route, la Mazda 2 s’offre surtout le luxe en cette période de surenchère pondérale, d’accuser 100 kilos en moins sur la balance par rapport à sa devancière, ce qui en fait la citadine la plus légère du marché (955 kilos) dans son segment de concurrence.

Seul regret : l’absence d’une boite automatique, pourtant indispensable en ville, terrain de jeu favori du modèle. La motorisation diesel (1,4 l, 68 chevaux) arrive en mars tandis que les versions trois portes essence et diesel feront leur apparition en juillet

Mazda 2, de 11 500 à 14 900 euros, avec trois moteurs (1,3l 75 ch, 1,3l 86 ch et 1,5l 103ch) et trois niveaux de finition : harmonie, élégance et performance.

Daihatsu Sirion, Kia Rio : les challengers
Deux véhicules venus d’orient peuvent rivaliser sur le plan motorisations-tarifs avec la Mazda 2 : la petite Daihatsu Sirion complètement relookée cette année et la Kia Rio. La nippone, plus courte (3,60 m contre 3,90 m) et plus carrée que la Mazda, a des allures de mini van. Son confort est spartiate (sièges durs, boîte rugueuse, amortissement viril…) et son moteur survitaminé (1,3 l pour 91 chevaux), nerveux et agressif en ville atteint rapidement ses limites sur autoroute. La coréenne plus spacieuse (3,99 m) et dotée d’une ligne très flatteuse offre elle un très bon compromis équipement-prix (ABS, répartiteur électronique de freinage et contrôle électronique de stabilité, airbags frontaux, latéraux et rideaux, climatisation, lecteur CD – MP3… En revanche elle déçoit franchement en qualité de conduite (freinage approximatif, commande de boîte flottante, tenue de route médiocre…) même si le moteur d’entrée de gamme (1,4 l, 97 ch) lui donne une bonne motricité. A noter que contrairement à la Mazda 2, la Daihatsu Sirion et la Kia Rio proposent l’une et l’autre une boite automatique.
Daihatsu Sirion, de 10 990 à 14 990 euros avec deux moteurs essence (1,0 l 69 ch et 1,3 l 91 ch) et quatre niveaux de finition (S, X X / Cth et Sporty).
Kia Rio, de 11 490 à 16 190 euros avec trois moteurs (1.4L ess, 97 ch ; 1.6L ess, 112 ch avec BVA ; 1.5L CRDi, 110 ch) et quatre niveaux de finition (Motion, Active, Executive et Sport).

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