Audi A5 : quelques tours en avion

arnaud, publié le

Pendant que les jurés du prix de la voiture de PDG de l’année essayaient une à une nos nominées 2007, j’ai profité de l’occasion pour mettre à l’épreuve du circuit les diffférents mmodèles, histoire de pouvoir converser en connaissance de cause avec nos invités. L’occasion de découvrir la nouvelle référence des tractions avant : l’Audi A5. Quand on les met sur circuit, la plupart des voitures souffrent, voire se désunissent. La nouvelle Audi, elle, s’avère encore meilleure qu’on le pensait. Et comme en plus elle est splendide…

Je reviens tout juste de la réunion du jury du prix du PDG de l’année, sur le circuit Nexter de Satory, près de Versailles.
Le jury est souverain, of course, et il vous faudra attendre encore un peu avant de découvrir les résultats de son vote. Mais puisque je profite de cette journée pour tourner également sur circuit au volant de nos nominées, je m’autoriserai juste quelques confidences au passage. Notamment sur la « claque » que m’a assénée l’Audi A5. La nouvelle star de a marque aux anneaux est un véritable « avion » en termes de comportement routier !
Vivacité, qualité des liaisons au sol, compromis confort tenue de route, elle est au top du top. Pourtant il y avait du beau monde sur le terrain. Des propulsions arrière de classe mondiale, aptes à vous distiller un plaisir rare sur terrain exigeant, pour peu que vous sachiez un peu conduire (Cadillac CTS, BMW Série 3), une routière à traction intégrale qui prouve que l’on peut être familiale et sportive et ultra-sécurisante à la fois (la Volvo V70 T6)… Mais l’A5 leur tenait la dragée haute, avec d’autant plus de brio que… ce n’était pas une version Quattro.

Malin, M. Audi que l’on aurait attendu avec une 3.0 Quattro, nous a surpris en nous proposant une moins exclusive 2.7 Tdi en deux roues motrices. Eh bien je vous le dit tout net : depuis cinq ans que je tourne chaque automne sur la piste routière de Nexter, je ne suis jamais allé aussi vite, et aussi sereinement à la fois, avec une traction avant.

Les ingénieurs d’ingolstadt ont été bien inspirés de reculer leur moteur derrière l’essieu avant. C’est bon pour la répartition des masses, comme le prouve aussi leur nouvelle A4. Mais cela ne suffit pas. Sachant combien l’équilibre d’une voiture est chose délicate, j’imagine la masse de calculs et de travail nécessaire pour concevoir une «trac-avant» capables de telles vitesses de passage en virage.
Chapeau bas.

De même pour la boîte automatique à commande séquentielle Tiptronic à… 8 rapports. En lisant le nombre de vitesses, j’ai cru à une plaisanterie, ou un « pétage de plomb », comme si Audi dérapait dans l’escalade l’opposant à ses concurrentes allemandes (en l’occurrence mercedes et sa boîte 7 rapports sur les 320 Cdi). Mais non c’est tout sauf du gadget. Cette petite merveille permet de combler le moindre trou dans les montées en régimes ou relance du « petit » (comparé au 3 litres) six cylindres turbodiesel. Signe qui ne trompe pas : intuitivement, dès les premier tour de circuit, je me trouvé sur un rapport de boîte adéquat à chaque entrée de virage.

Ces quelques minutes de voltige ne s’effaceront pas de sitôt de ma mémoire…

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