Cadillac : small is beautiful

arnaud, publié le , mis à jour à

Plus d’un amateur d’américaine était sceptique quand Cadillac a annoncé sa petite berline BLS. J’en faisais partie, j’avais tort. La pitchounette réussit le tour de force d’être parfaitement européenne et en même temps profondément différente. Et c’est peut-être en diesel qu’elle m’a le plus bluffé, c’est dire.

Vous voulez une voiture de cadre, pas trop ostentatoire, ni ruineuse, tout de même. Mais les BMW Série 3, Audi A4 u même Alfa 159 vous semblent décidément bien banales ? Cadillac a ce qu’il vous faut. Sa berline BLS a le gabarit des stars européennes ci-dessus. Mais un style éminemment « ricain », grâce à un air de famille parfaitement assumé avec le quatuor CTS, STS, SRX et XLR qui a marqué le renouveau de la marque.

La plateforme elle, oublie l’héritage : elle est plus proche de celle d’une Saab 9-3 que d’une Cad’ Eldorado d’antan ! Tant mieux, car on se retrouve au volant d’une traction avant compacte, très rigoureuse dans son comportement, et plutôt nerveuse en termes de performance.

Pas très surprenant quand il s’agit du haut de gamme essence, un V6 2.8 de 255 chevaux au souffle réconfortant, même s’il n’a pas le tempérament rageur d’un six-cylindres béhème, pas exemple, ni le côté rageur du 3.6 de la CTS.

Non, la vraie révélation, c’est le turbodiesel 1.9 de 150 chevaux bien connu chez Opel et Saab, et disponible ici avec une boîte auto 6 rapports à commande séquentielle qui change tout par rapport aux sensations de conduite procurées par une Astra par exemple. Ce bloc possède, on le sait davantage d’énergie que de classe. Mais avec cette BVA, il se domestique, quand on est en position drive, ou devient plus finement sportif, si on bascule en mode séquentielle. Une pression sur les palettes situées derrière le volant permet dalors e se trouver toujours au régime moteur optimal, et de profiter pleinement d’un couple moteur à décorner les bœufs.

Dernière satisfaction : les tarifs ! Come d’habitude chez Cadillac, ils sont des plus compétitifs : à partir de 27 890 euros pour l’entrée de gamme essence, de 36 150 pour le V6 2.8, et de 28 650 pour le diesel. C’est sensiblement moins que les concurrentes allemandes, en particulier (alors que la finition, cette fois, est au niveau). On peut même s’offrir le GPS proposé en accessoire (2 000 euros) en réalisant encore une bonne affaire…
http://www.cadillac-bls.com/Default.aspx?lang=fr&iso=FR&page=8

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