Plus personne n'en doute : éles grandes manoeuvres capitalistico-stratégiques sont de nouveau lancées, dans l'industrie auto.

GM vient de renoncer à sa partiocipation dans Suzuki, une décision plus facile à comprendre que son choix de finalement conserver Opel…  Mais on peine toujours à distinguer dans les projets du mastodonte américian autre chose qu'une ligne directrice pouvant se résumer par « La Chevrolet Volt (et en Europe l'Opel Ampera) vont venir par nous sauver. » Est-ce un choix structurant ou de l'incantation ?

Parallèlement,  la planète auto continue de commenter les tracattions désormais officielles et bien avancées entre Peugeot et Mitsubishi.

Certes, on peut y voir d pour Peugeot des avantages déjà largemenr commentés comme l'accès direct à la technologie 100 % électrique développée par Mitsubishi, au moment où Renault-Nissan prépare une vaste offensive sur ce front, ou l'expérience de Mitsubishi dans le domaine des 4X4. Mais le projet suscite au moins autant de doutes : quant à la situation financière de Mitsubishi, sa capacité à concevoir de vrais 4X4 nouvelle génération, plus verts que les modèles actuels du constructeur nippon. Sans oublier qu'un ensemble PSA-Mitsu, avec 4,4 millions de véhicules, n'aurait pas encore la taille critique pour jouer dans la cour des géants vraiment mondiaux : les observateurs s'accordent à penser que le ticket d'entrée sera à 6 millions de voiture/an.

Au-delà, demeure une question lancinante, que nous sommes quelques-uns à nous poser : pourquoi Peugeot et BMW, qui collaborent sur les moteurs à essence de petite cylindrée (comme le merveilleux 1.6 THP) et possèdent en commun un ADN d'entreprise familiale, n'étudient-ils pas un rapprochement plus poussé, afin de mieux résister, par exemple, à  l'axe Volkswagen-Audi ? On pourrait même imaginer que la puissance conjuguée de leurs deux marques les renforcerait sur les marchés asiatiques, sans qu'ils aient pour autant à épouser un Japonais. A moins qu'il n'y ait bientôt du ménage à trois (et triculturel en plus, c'est tendance !) dans l'air ?..

Mais peut-être prends-je mes fantasmes pour des réalités !

 

 

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 Vous l'avez découvert dans les kiosques depuis quelquies jours, grâce à notre numéro de décembre : la Toyota Prius III est la voiture de PDG de l'année, élue par un jury de chefs d'entreprise.

Signe des temps, deux voitures hybrides figurent sur le podium de nos entrepreneurs-conducteurs. la Honda Insight finit en effet troisième. Entre les deus japonaises s'intercale la Volkswagen Passat CC Tdi 170 chevaux, meilleure représentante des routières classiques, avec la Mazda6, saluée par l'ensemble du jury pour ses qualités dynamiques.

Etonnamment, les internautes — que l'on imaginerait plus « verts » que la moyenne des conducteurs— ont été plus conservateurs que les membres de notre jury.

Le vote du public organisé sur lentreprise.com a en effet couronné la Citroën C5 Tourer Hdi 160 chevaux, devant la Mercedes E 220 Cdi, l'Audi A4 TDIe. Arrive ensuite  le Volvo XC 60 4.4 D, également repéré par nos entrepreneurs, pour son subtil équilibre entre carrosserie de SUV et mécanique 4 roues motrices épargnée par le malus écologique.

Et vous, seriez-vous prêt à abandonner les routières traditionnelles pour une hybride ?

 

 

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 Soirée pour happy few de l'auto, ce mardi à l'Atelier Renault, sur les Champs Elysées. Dans le showroom de la marque au losange, l'ambiance lumineuse était dominée par le bleu de feues les  Renault Gordini de course. Avec sur les écrans vidéo des images millésimées années 60-début des années 70, avec des cortèges de Renault 8 Gordini (et quelques R12 aussi, mais elles ne faisaient que passer…).

Ah, la Gorde. Quand j'étais petit et que le virus auto m'a pris (disons, vers 4 ans), elle était ma voiture de rêve, ex-aequo avec la Ford Mustang. Elle est surtout un label sportif et valorisant laissé en déshérence depuis trop longtemps.

Titillé par le succès des Mini Cooper, Fiat 500 Abarth, et celui annoncé de la gamme DS de Citroën, Renault prend donc le pari de sortir Gordini de la naphtaline pour proposer une variation « chic et sport » (dixit Steve Norman, big boss du marketing Renault) de sa gamme.

Eclaireur sur quatre roues chargé de tâter le terrain commercial : la Twingo RS Gordini dévoilée sous nos yeux z'ébahis ce mardi soir.

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 Comme chaque automne, L’Entreprise, en partenariat avec Arval va récompenser la voiture de PDG de l’année. Le jury, composé de dirigeants membres issus dans leur majorité de l’Académie des entrepreneurs, se réunira mardi 10 novembre, sur le circuit Nexter de Satory (78), afin d’essayer les véhicules prélectionnés par nos soins et de déeigner celle qui succédera à la Subaru Legacy, et avant celle-ci aux Mercedes C 320 CDI Citroën C6 2.7Hdi, , Peugeot 607 2.7 Hdi, Audi A6 et BMW Série 5.


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Les voitures sont comme les enfants d'une même famille : avec un capital génétique très proche, ils développent des personnalités parfois radicalement différentes.

Prenez le cas des Mercedes Classe E et Classe C. Greffez sous leur capot le même aDN motopropulseur, à savoir le nouveau 250 CDI (un quatre cylindres de 2,2 et 204 chevaux)… Eh bien vous obtenez deux machines aussi différentes que, disons, une sage gestionnaire de biens ayant pour sœur cadette une pétulante directrice marketing d'un groupe de luxe (tout de même…).

Plus sérieusement, vous savez depuis votre lecture hyper-attentive (forcément)  de L'Entreprise de septembre que la Classe E, version 2009, a pour principaux atouts son confort et son sens de la mesure, en termes de consommation et d'émissions de CO2.

La C, elle, garde le côté énergétiquement et écologiquement responsable, mais joue les sportives et tenue très chic. Plus compacte et plus légère, mais surtout plus vive en direction et grâce à ses liaisons au sol, elle distille un vrai plaisir de conduite . Celui-là même qui avait valu la version 320 CDI de décrocher notre prix de la voiture de PDG de l'année, en décembre 2007

Ce tempréament vous fait même oublier la sonorité assez passe-partout et les montées en régime un peu ruguese du 4 cylindres (la 320 est en V6…) et — car nous l'avons instamment démandée, pour voir, à Mme Mercedes — la boîte de vitesse mécanique, domaine où Mercedes reste en retard par rapport à BMW ou Audi.

Conclusion : si le 250 CDI est le moteur de vos rêves, cet automne, Mercedes vous offre un vrai embarras du choix. Et il n'y a rien de mieux, n'est ce pas ?

A partir de 36 900 euros.

 

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A propos du blog

Le blog auto d'Arnaud Le Gal, rédacteur en chef du magazine L'Entreprise.

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