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Hommage à Steve Jobs

Il y a des réveils plus durs que d’autres…

Ce matin mon iPhone sonne, comme tous les matins, sauf qu’à la sonnerie du réveil s’étaient mêlées celles des SMS de mes proches, qui savent que nous avons perdu quelqu’un qui comptait beaucoup pour moi.

Ce matin il est partout, à la une de la presse, à la une des JT, qu’il est loin le temps où seule une poignée d’adeptes se réunissaient au mois de septembre au parc des expositions de Paris. C’est vrai qu’il était un peu mégalo, sa biographie officielle qui sortira dans quelques semaines, il l’avait confié à un auteur à succès dont les deux précédentes étaient celles d’Albert Einstein et de Benjamin Franklin. En 1997 une publicité Apple narrait : « Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu’ils peuvent changer le monde y parviennent », lui y est parvenu. On parlera de lui dans les livres d’histoires comme on parle d’Henry Ford ou des Rockefeller.

Ce matin beaucoup de gens ont perdu quelqu’un qui a un jour compté, les a inspiré, les a impressionné, son discours à Stanford en 2005 est décrypté dans les écoles de management et de communication. Pour ma part je l’ai découvert à 11 ans, lors de son retour chez Apple et alors que certains rêvaient d’être chanteur, acteur, sportif, je rêvais d’être entrepreneur. Mes études, les projets que j’ai et que je continuerai de mener, ma façon de les mener (« Design is not just what it looks like and feels like. Design is how it works. »), je suppose que je lui dois en partie.

Ce matin j’ai perdu mon idole de ces 15 dernières années.

Steve I’ll miss you.

Depuis le 1er janvier 2011 les auto-entrepreneurs cotisent à la formation professionnelle. C’est un secteur que je connais plutôt bien puisque je réalise l’essentiel de mon activité en tant que formateur indépendant, je suis également immatriculé en tant qu’organisme de formation depuis peu.

Les auto-entrepreneurs en activités au 1er trimestre 2011 ont sûrement remarqués une nouvelle ligne sur le site Net Entreprise pendant leur déclaration : « Contribution à la formation professionnelle ». Le taux de cette contribution correspond à un pourcentage du chiffre d’affaires annuel de :

  • 0,3 % pour une activité artisanale,
  • 0,1 % pour une activité commerciale,
  • 0,2 % pour une prestation de service et les professions libérales.

Cette somme est donc prélevée directement par l’URSSAF puis reversée directement à un Organisme paritaire collecteur agréé (OPCA) qui se chargent ensuite de reverser les fonds collectés. Les organismes auprès desquels faire votre demande de financement sont :

  • le FAFCEA pour une activité artisanale,
  • l’Agefice pour une activité commerciale,
  • le FIFPL pour une prestation de service et les professions libérales.

Sur le montant de la subvention pouvant être accordée, malheureusement tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. Par exemple comme l’indique le site de la CCIMP (Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence), les auto-entrepreneurs dépendants de l’AGEFICE peuvent recevoir jusqu’à 1500 euros de subvention par an :

Seul le montant HT de la formation est pris en charge par l’AGEFICE à hauteur de 1 500 € par an et par cotisant. Les prestations accessoires de type frais de déplacement, frais d’hébergement, ne le sont pas.

Aucun accord de financement ne pourra dépasser 1 000 € par formation (quelle que soit sa durée). Il faut donc au moins deux formations pour prétendre au plafond maximum de 1 500 € par an et par cotisant.

Source : http://www.formalites.ccimp.com/index.php?option=com_content&view=article&id=189&Itemid=103

Dans mon cas, profession libérale c’est un peu plus compliqué puisque cela dépends de votre code NAF, dans mon cas avec le 8559A (formation continue d’adultes) j’ai le droit à :

Prise en charge au coût réel plafonnée à 600 € par an et par professionnel et limitée à 200 € par jour de formation et par professionnel  pour les formations prioritaires (Professionnalisation De Formateurs-Consultants, Certification Des Formateurs-Consultants, Techniques Pédagogiques ou Langues Européennes

)

Prise en charge au coût réel plafonnée à 150 € par an et par professionnel et limitée à 150 € par jour de formation et par professionnel  pour les formations non prioritaires, en déduction du forfait de prise en charge des formations prioritaires dans la limite du budget de la profession.

Source : http://www.fifpl.fr/pages/consulter.php?naf_id=52

La formation que je souhaiterais suivre est non-prioritaire avec mon code NAF, mais l’aurais été avec un autre ! Voilà donc peut-être une données qui pourrait faire pencher votre décision au moment du choix de votre activité principale.

J’ai essayé de joindre la FIFPL ce matin sans succès, je retenterai ma chance la semaine prochaine pour répondre à quelques questions supplémentaires en suspens.

Derrière ce titre racoleur se cache en fait une bonne et heureuse nouvelle. Non je ne vais pas me marier ni n’attends un enfant, j’ai simplement atteins le plafond de chiffre d’affaires du régime auto-entrepreneur.

Pour rappel, cette fameuse somme a été revalorisée en 2011 à :

  • 32 600 € HT pour les activités artisanales, prestations de service et les professions libérales
  • 81 500 € HT pour les activités de vente de marchandises, objets, fournitures et denrées à emporter ou à consommer sur place ou les prestations d’hébergement

Alors que va-t’il se passer pour moi dans les prochains mois ? Je suis sur que cela va intéresser vous mes chers et nombreux (on peut rêver ;) ) lecteurs auto-entrepreneurs. Et bien pour tout vous dire c’est encore très flou pour moi !

Il se posera d’abord pour moi la question du choix du statuts juridique :

  • une Entreprise Individuelle (EI) ou bien tout récent Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL) semble bien dans la continuité de l’auto-entrepreneur et bien adaptée à mon activité de formateur indépendant.
  • ou alors pourquoi ne pas voir plus loin et créer une société ? Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée (EURL), Société à Responsabilité Limitée (SARL), Société par Actions Simplifiées (SAS) ? Autant de question que les articles de L’Entreprise ou un expert-comptable peuvent m’aider à résoudre.

Puis se posera la question de la transition, comment faire pour changer de statuts ? comment encaisser des factures avec TVA alors qu’elles ont été émise sans ? Autant de questions auxquelles je répondrai ici dans les prochaines semaines, les prochains mois.

Wait and see !

Je n’ai pas été très bavard sur le blog auto-entrepreneur du magazine l’Entreprise et sur Why bioub? récemment. Profitons de cette fin d’année pour faire un point sur ces 12 derniers mois en tant qu’auto-entrepreneur.

Mon activité d’auto-entrepreneur se décompose toujours en 4 parties :

- de la formation au développement informatique (principalement web)
- du développement d’applications et de sites internet
- du conseil aux entreprises
- et de désormais minces revenus de blogs.

Alors que j’ai eu des mois de janvier à mars très creux, mon activité de formateur m’a occupée quasiment à temps plein d’avril à octobre. J’ai atteins le plafond de 32100 euros autorisé aux auto-entrepreneurs dès le mois de septembre et ai décidé de lisser mes encaissements sur 2010 et 2011. Problème j’ai déjà atteins la moitié du plafond pour 2011 et vais devoir certainement changer de structure juridique dans le courant de l’année.

Courant novembre, j’ai décidé de changer de voie. Plutôt que la formation j’ai décider de faire plus de développement et de me former à des technologies de développement de sites internet plus pointues. Jusqu’à maintenant j’avais développé des projets pour Alstom, Auto-occasion.fr et Kalitess (agence hotesse), mais toujours seul et depuis chez moi.

Dans un premier temps j’ai décidé d’aller bosser en régie, en tant qu’indépendant pour le compte et dans les locaux d’une autre entreprise. Dans un premier temps j’ai posté mon CV sur différents sites d’offres de mission freelance, et ait été contacté par une bonne trentaine de cabinets de recrutement différents. Un peu déçu par le milieu et plutôt que d’envoyer directement des CVs, j’ai décidé qu’il était temps pour moi d’entreprendre à nouveau.

J’ai donc un nouveau projet de start-up dans les cartons, je ne m’autorise plus que 5 jours de formation par mois, ce qui devrait me permettre de subvenir à mes besoins et ne pas déplacement le plafond auto-entrepreneur en 2011.

Des nouvelles de ce projet bientôt !

Bonne fêtes si vous ne me revoyez pas d’ici là.

En faisant un peu de tri dans mes papiers, je suis retombé sur mes notes prises lors du Salon des Entrepreneurs Paris 2009. J’y avais inscrit qu’il serait bientôt possible d’obtenir une Carte Pro de La Poste pour éviter les files d’attente.

Un an et demi plus tard, je fais donc ma demande sur le site de la Poste. En saisissant mon numéro SIRET, La Poste retrouve les informations me concernant, mon Auto-entreprise était déjà présente dans leur base de données. Je recevrais cette carte dans quelques jours…

Carte Pro sur le site de La Poste

carte_pro_la_poste.png

A propos du blog

Comme nombre d'entre nous, vous avez un projet de création d'entreprise mais vous ne savez pas par où commencer ? Vous avez entendu parler ou êtes déjà auto-entrepreneur et aimeriez connaître les pièges à éviter ? Suivez mon parcours de jeune créateur ayant commencé par l'auto-entrepreneuriat et désirant évoluer vers une autre structure juridique dans les prochains mois.

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